humide de nostalgie, peut-être), colligé par Éther-Michel Pillequant.-
Nos deux jeunes géniaux larrons, en fait, se sont toujours connus, depuis leur plus france entendre très précisément : ils sont nés à deux ans d'intervalle dans le même endroit, lieu tout à fait mystérieux et pourtant accessible puisque situé sur le territoire français. Lieu ouvert, que cependant les autorités de ce pays elles-mêmes malgré d'inlassables et furieuses recherches depuis soixante ans, n'ont toujours pas pu localiser plus précisément que dans l'une des vallées pyrénéennes entre Biarritz et Andorre...
C'est un camp autogéré de réfugiés anarchistes espagnols, qui purent dès le début échapper à la surveillance et aux camps officiels, et vivent encore aujourd'hui dans ce qu'ils nomment eux-mêmes la r.épublique a.narchiste des h.ommes l.ibres.
Les parents de Raphaëlo, d'origine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l.
Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées.
De là chez eux ce rêve d'une existence à la fois pélagique, originaire, cosmique et puissamment architecturée par le seul souci de sa folie la plus féconde ; de la aussi j'en suis sûr, éla conception primordiale, archologique, mirobolante <../non_aarrgghh_pas_l_indien.html> d'un propos artistique téléologique tel qu'à l'oeuvre à foison dans les i.-m.achines, où leur histoire se subsume et se consume pertinemment. v.n.a.t.r.c.? qui voit en eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils.
Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs.
Ether-Michel Pillequant
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-Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.-
1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ;
1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ;
1964 : drame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son amant Peedro Gonzales ;
1964-68 : Hector, peu affecté - en apparence - par le départ de sa mère, s'encloisonne dans l'abondante bibliothèque de Kasimir, n'apparaît plus qu'à l'heure des repas pendant
"Epinoche" utilisées de nos jours pour le calcul ondo-courbé de l'efflurescence ontique des dérivés scabreux de la courbure de Vers en espace-temps. Il voyage beaucoup avec Otto et rencontre les têtes pensantes de v.n.a.t.r.c.?, autrement dit les miennes.
1995 : Il se rend au cinéma et voit Brave Heart. Il s'effondre en pleurs, reconnaissant la musique de sa mère adorée et décide de la retrouver. Le même jour, le brillant HMD subit la déconvenue que les manuels d'histoire connaissent bien.
1996-2000 : Après la tragédie de Sarcelles, Ahmed part à la recherche de son ami HMD et de sa mère et sillonne les océans à bord de son jet-ski. Il en profitera pour dresser un banc de sardines à faire le café. Mais il se doit d'être très prudent : depuis l'épisode de la Nasa, il est recherché conjointement par la CIA, la NSA, le FBI, la Mafia grecque (pays de Mastar Y Bastonos) et la Reine d'Angleterre. Il a donc dressé son banc de sardines à attaquer, ce qui lui sauva récemment la vie face au sous-marin nucléaire Alabama Dallas 8. Il retrouve sa mère à Lima, dans un cabaret de java médiévale. Les retrouvailles sont joyeuses
s-
"Elles auraient toujours voulu jouir de leur gloire posthume, mais malheureusement, Elles sont eternelles."
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"Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti : deux de leurs plus éminents disciples ; mais gare à la mutinerie de leurs bon sentiments envers eux."
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"Elles passèrent avec un plaisir toujours renouvelé de longs moments auprès de leur grand ami morave, Valentinus Lobster-Hulwicz ; Elles n'aiment en effet rien tant que de s'entretenir paisiblement avec un schizophrène aussi atteint et aussi doué des con- et subséquences de l'ars e
oint fort discuté, signifie : v.n.a.t.r.c.? ne répond jamais qu'à une autre affirmation ! el
: je ne peus croire que notre cher et vénéré Otto von S. aie crédité de son sceau ce sot, cet âne, ce maraud, provincial de surcroît.
C'est avec l'esprit de justice que ma voix s'élève, et fend le ciel pour dominer l'univers : "Fuyez, enfants du surplasticisme, du milieu de Paris, sonnez de la trompette à Tekitoa, élevez un signal à A.B.M.H.T.T.B.B. ! Car on voit venir du septentrion le malheur et un grand désastre. La belle et la délicate, je la détruis, la fille d'E.-M. P. ! Vers elle marchent des ignares avec leurs critiques, ils dressent des paroles autour d'elle, ils broutent chacun sa part. Préparez-vous à l'attaquer !"
Monsieur l'Ether(minable), je vous attends ! Ma plume sera le glaive vengeur d'une génération surplastique qui foulera au pied les ossements de votre cuistrerie !
H.-M. D.
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-Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles-
Seven Hundred Acre Island, par Dark Harbour (Maine), 20 sept. 1995
v.n.a.t.r.c.?, E.-M. Pillequant, réponse à H.-M. Despladt
ô jeune busaillon courroucé,
il sied peu, sachez-le d'emblée, à l'élévation intellect-surconceptuelle où vous prétendez, de vagir si roguement et agiter vos petits poings de faquin de lettres comme le nourrisson moyen qu'occupe l'expectoration difficultueuse de son rot post-prandial, souci que pour se justifier d'en assommer son entourage, le poupin salopiot redoublerait de jalousie à l'ouïr du rot parfait émis avec aise, style et brio par le grand frère ou cousin mieux doué ou mieux luné ! tant il est vrai, comme a dit W.-C. Fields, que la différence entre les enfants et les adultes n'est guère que la taille de leurs jouets - ou de leurs rots, compléterai-je.
cela étant, et l'affaire ainsi réglée, il convient malgré tout d'y revenir, pour discerner dans l'ire logorrhéique qui tord votre faciès et enlaidit votre plume déjà peu gracieuse, sa fine pointe, sa nature secrète et honteuse. ce travail me dégoûte assez, je l'avoue, mais bast !...
premièrement, vindicatif herméneute, l'exercice de votre talent critique, et le privilège, que dis-je, le bonheur exhaustif de vous y livrer relativement à cet univers affriolant, débordant de promesses de renouveau esthétique que sont les i.-m.achines, la joie radieuse, et la reconnaissance spirituelle qu'un tel sort vous commandait de vouer à l'immense maître Otto von Strassenbach, et à v.n.a.t.r.c.?, cela ne vous suffit guère. il vous faut, non content d'être admis, vos qualités exorbitatives-jubilatoires dûment reconnues et sollicitées quant à leur fécondité discriminante-oraculaire, admis, dis-je, à produire la théorie et ses périodes où rendre compte du dire plastique-poïématique à l'oeuvre dans l'ars i-machinans, il vous faut par dessus le marché vous arroger la paternité de ces gentils et précieux symptômes fossiles-futuribles où s'ébrouent les virtualités de tout un génial cosmos : les adorables i.-m.achines.
je suis obligé, à ce point, de fustiger extrêmement durement le rapt odieux que vous prétendez commettre, espèce mercantile de Prométhée au petit pied ! et je me dois de vous morigéner rigoureusement, en tant que disciple moi-même du glorieux Otto von Strassenbach et membre de v.n.a.t.r.c.?, en tant qu'artiste moi-même, poète avec la divine Astrée Galbiatta de g.n.a.p.b.l. : "g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.éger" et de "calvaire moderne"
pour ainsi dire incompatibles par ontonomase. (...) proviennent d'une autre planète, d'un univers parallèle, éventuellement non-physique ; ils pourraient fort bien, selon moi, avoir été fabriqués, à partir de tissus mixtes appariant les plus précieuses propriétés de la matière inerte et une sensibilité exacerbée à la conjecture (et vive Roger Caillois ! - Otto sont très contentes ! - in petit guide du XVe arrondissement à l'usage des fantômes, p.41, avec des dessins de Gérard Titus-Carmel, Fata Morgana, Montpellier, 1977.
venons-en, sur ordre, au vif du sujet, et par un bref survol de l'histoire de l'art, vraiment pour faire vite, mais alors très vite, avant Duchamp, en gros, l'art était le domaine du sacré. Marcel, et quelques compères douteux, sachant bien « qu'il ne fallait pas faire deux fois la même chose (...) s'efforce d'utiliser plusieurs codes en les pervertissant (...) inventant une machinerie impossible (...) transformation décisive en installant tous ses éléments entre (...) toutes ces précautions rigoureuses ayant pour effet de « retarder » considérablement la réduction de l'hétérogénéité propre au » (cf. le s.p.k. Pontévia, ibid., p.214 - il faut que noter que tout ce que Duchamp put, eh ! mais c'est grâce à la prise qu'Otto lui implanta à la base du cerveau, créant ainsi la première i.-m.achine : nous publierons bientôt des clichés d'époque -), Marcel fit ça, rompit avec le sacral de l'art, approchant tout d'un coup l'oeuvre du regardeur, opération reproductrice de cette étrange intimité, mais depuis, las !, eheu ! eheu ! brâmerait Horace s'il voyait ce spectacle fétide droit sorti du Tartare, tous ces frais iconoclastes pullulant depuis 1913 à peu près, se muèrent avec une docilité stupéfiante en thuriféraires jaloux et cruels d'un domaine sacré : non l'art, il est mort, mais : l'art moderne. et ils installèrent l'abomination dans le lieu saint, et depuis courent les rues et les antichambres leurs foules compactes et insupportées d'idolârtistes.
voici toutefois, que point depuis 1930 et aujourd'hui s'exalte le crépuscule ignifugé de leur règne fainéant. Otto von Strassenbach ont décidé d'agir, voici en vérité qu'elles affrontent mâlement l'inane idole art contemporain, la déboulonnent en bâillant, voici le saint patron de l'art contemporain <../v-b2/notejeff.htm>, le vrai, l'art, quoi.
citons, pour achever d'éclairer la conscience du lecteur, cette définition touchante de l'eutopie plastique, du vrai lieu de l'art ; « un lieu saint chante en douceur l'allianc
sticien ou arti
eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils.
Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs.
Ether-Michel Pillequant
***
-Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.-
1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ;
1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ;
1964 : drame
e la résine nécessaire à la réalisation des moulages concaténés