.-M. P. ! Vers elle marchent des ignares avec leurs critiques, ils dressent des paroles autour d'elle, ils broutent chacun sa part. Préparez-vous à l'attaquer !" Monsieur l'Ether(minable), je vous attends ! Ma plume sera le glaive vengeur d'une génération surplastique qui foulera au pied les ossements de votre cuistrerie ! H.-M. D. *** -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Seven Hundred Acre Island, par Dark Harbour (Maine), 20 sept. 1995 v.n.a.t.r.c.?, E.-M. Pillequant, réponse à H.-M. Despladt ô jeune busaillon courroucé, il sied peu, sachez-le d'emblée, à l'élévation intellect-surconceptuelle où vous prétendez, de vagir si roguement et agiter vos petits poings de faquin de lettres comme le nourrisson moyen qu'occupe l'expectoration difficultueuse de son rot post-prandial, souci que pour se justifier d'en assommer son entourage, le poupin salopiot redoublerait de jalousie à l'ouïr du rot parfait émis avec aise, style et brio par le grand frère ou cousin mieux doué ou mieux luné ! tant il est vrai, comme a dit W.-C. Fields, que la différence entre les enfants et les adultes n'est guère que la taille de leurs jouets - ou de leurs rots, compléterai-je. cela étant, et l'affaire ainsi réglée, il convient malgré tout d'y revenir, pour discerner dans l'ire logorrhéique qui tord votre faciès et enlaidit votre plume déjà peu gracieuse, sa fine pointe, sa nature secrète et honteuse. ce travail me dégoûte assez, je l'avoue, mais bast !... premièrement, vindicatif herméneute, l'exercice de votre talent critique, et le privilège, que dis-je, le bonheur exhaustif de vous y livrer relativement à cet univers affriolant, débordant de promesses de renouveau esthétique que sont les i.-m.achines, la joie radieuse, et la reconnaissance spirituelle qu'un tel sort vous commandait de vouer à l'immense maître Otto von Strassenbach, et à v.n.a.t.r.c.?, cela ne vous suffit guère. il vous faut, non content d'être admis, vos qualités exorbitatives-jubilatoires dûment reconnues et sollicitées quant
ssenbach *** -Isolat biographique concernant Oliviera Rasmoulade- Le truculent Oliviera est le frère jumeau d'Otto von Strassenbach, né à Prague en 1781. Sa biographie par moi-même ne nous est pas parvenue ; il ne nous reste qu'un fragment de pensée d'Otto sur son compte, retrouvé à Przsmisl : "... Elles ont un frère qui se nomme Oliviera (ou est-ce Olavieri ?). Elles l'adorent, bien que parfois celui-ci essaie de leur faire ombrage, en s'essayant aux mêmes activités qu'elles, c'est-à-dire toute les activités. Elles détestent leur frère lorsqu'il veut leur ressembler..." Karl Burnous, élève reconnaissant de l'historien-biographe de v.n.a.t.r.c.?, avec l'aval de sa pertinence Otto von Strassenbach *** -Valentinus Lobster-Hulwicz : le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach- Né dans la forêt près de Velehrad, éduqué dans les cuisines du sanctuaire, rapidement interné à Brno, où il réside depuis. Des aphorismes d'elles : "elles passèrent avec un plaisir toujours renouvelé de longs moments auprès de leur grand ami morave, Valentinus Lobster-Hulwicz ; elles n'aiment en effet rien tant que de s'entretenir paisiblement avec un schizophrène aussi atteint et aussi doué des con- et sub-séquences de l'ars et des éléments sur la théorie du monde et de ses sphères. Elles apprécient le Doubitchou de leur ami, quel dommage qu'il leur faille se rendre chaque fois à Brno ; elles en ont plein les bottes, parfois, c'est loin quand même". Otto von Strassenbach *** -Éléments biographiques Halvareziens recueillis par Hector-Marie Despladt- Rico da Halvarez est le jeune artiste au centre d'un débat polémique qui trouve son origine dans les contradictions de l'intelligentsia portugaise. Né en 1970, da Halvarez étonne ses amis et proches parents lorsqu'il critique ouvertement un défaut de structure évident dans deux sculptures de César. Il a à peine cinq ans. Il s'oriente délibérément vers des études artistiques dès l'âge de dix ans et fait la fierté de ses professeurs. Puis, c'est la rencontre avec Heidegger et la pensée de la technique, réévaluée par Habermas. Subjugué, il quitte le domicile parental, au grand désespoir de sa pauvre mère qui trouvait que quatorze ans, c'est un peu tôt pour monter à Paris. Mais da Halvarez s'égare. Il est trop jeune, et sa tentative bi-directionnelle, à savoir penser la technique dans l'art par un art de la technicité, aurait été vouée à l'échec s'il n'avait rencontré son aîné, Raphaëlo de Vicienti. Hector-Marie Despladt *** -Vicientiens biographiques éléments par Hector-Marie Despladt recueillis- Raphaëlo de Vicienti est le jeune artiste à l'origine d'une discussion contradictoire qui puise sa source dans les divers dogmes des cercles artistico-littéraires milanais. Né en 1965, de Vicienti provoque l'admiration de son entourage lorsqu'il découvre avec délectation une faute logique de progression atonale dans un passage de Boulez. Il est âgé d'à peine six ans. Il se dirige volontairement vers des études musicales au grand contentement de ses maîtres. Puis c'est la découverte de Platon et du monde idéal, dévalué par Aristote. Tout ébaubi, il laisse derrière lui la maison familiale pour le bonheur de son père qui le trouvait trop extravagant pour un gamin de treize ans. Son secret désir artistique, à savoir : rendre visible l'écart de l'objet véritable et idéal avec celui de sa représentation sensible n'arrive toutefois pas à voir le jour. Mais lorsqu'il rencontre Rico da Halvarez, c'est le déclic. Travaillant inlassablement depuis plus de cinq ans, le résultat de leur dur labeur nous fut donné à voir dans les i.-m.achines <../imachine.html>. Raphaëlo de Vicienti aurait été aperçu récemment par la nièce de Roland Afalistolec dans un meublé de Milan. Un scoop jaillira-t-il bientôt ? Et si elles s'en foutaient ? Hector-Marie Despladt *** -Biographie de R da H & R de V d'après leur propre et passionnant récit d'après-boire (ils étaient tous deux très lucides, l'oeil juste un peu humide de nostalgie, peut-être), colligé par Éther-Michel Pillequant.- Nos deux jeunes géniaux larrons, en fait, se sont toujours connus, depuis leur plus france entendre très précisément : ils sont nés à deux ans d'intervalle dans le même endroit, lieu tout à fait mystérieux et pourtant accessible puisque situé sur le territoire français. Lieu ouvert, que cependant les autorités de ce pays elles-mêmes malgré d'inlassables et furieuses recherches depuis soixante ans, n'ont toujours pas pu localiser plus précisément que dans l'une des vallées pyrénéennes entre Biarritz et Andorre... C'est un camp autogéré de réfugiés anarchistes espagnols, qui purent dès le début échapper à la surveillance et aux camps officiels, et vivent encore aujourd'hui dans ce qu'ils nomment eux-mêmes la r.épublique a.narchiste des h.ommes l.ibres. Les parents de Raphaëlo, d'origine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l. Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur pla
aigle musqué. (H)O.Y.E., très doué en i-machinisme, une des voies peu explorées de l'i-machination jusqu'alors au sein de v.n.a.t.r.c.?, usant des voix via leur neuro-mach-phonation (c]), un procédé qu'il a mis au point lors de longues nuits consacrées à la "spécul-reflex-contemplation des virtualités du neurophone en soi et pour soi", titre de sa thèse soutenue le 31 déc. 2000 à l'éïa.cadmie i.-m.achinante e.lsaque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa <chapitre12.html>, (H)O.Y.E. donc, n'est repérable actuellement qu'à l'extr-abondante prolifération de txtmachines, car lui, (H)O.Y.E., on ne l'arrête pas, son neurophone est son excalibur, son pentium13 (il en est là, lui) & son marsupilami, (H)O.Y.E., braves gens, est surprenant <../boul/cadre1.html>. Paävo Nuexenschnuppertael, historiologue, essayiste & i-var-dubber de v.n.a.t.r.c.? *** CHAPITRE IX ™ Où nos deux jeune
sculpture rouge, la pose sur un piédestal (le piédestal doit être rouge), contemple la sculpture en râla
rs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées. De là chez eux ce rêve d'une existence à la fois pélagique, originaire, cosmique et puissamment architecturée par le seul souci de sa folie la plus féconde ; de la aussi j'en suis sûr, éla conception primordiale, archologique, mirobolante <../non_aarrgghh_pas_l_indien.html> d'un propos artistique téléologique tel qu'à l'oeuvre à foison dans les i.-m.achines, où leur histoire se subsume et se consume pertinemment. v.n.a.t.r.c.? qui voit en eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils. Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs. Ether-Michel Pillequant *** -Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.- 1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ; 1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ; 1964 : drame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son amant Peedro Gonzales ; 1964-68 : Hector, peu affecté - en apparence - par le départ de sa mère, s'encloisonne dans l'abondante bibliothèque de Kasimir, n'apparaît plus qu'à l'heure des repas pendant lesquels il discute théologie avec son père très abattu ; 1968-73 : le prodigieux Hector accumule les connaissances les plus précieuses, auprès d'Otto devenu son précepteur et parrain ; 8/2/1981 : suite à la lecture d'un essai sur l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie (qu'on lui attribue parfois) Despladt disparaît mystérieusement ; on retrouve ses mots gravés à l'acide sur son bureau : "avant ou après la croix ?" ; 1992 : lettre de Sao Paulo adressée à E.-M. P. ; 8.9.1973 : naissance de la théorie surplasticiste. Otto enthousiasmé nomme Hector-Marie "exégète officiel" de v.n.a.t.r.c.? 1974-79 : le jeune prodige compose et publie chez Krazixwpletkov fils (v.n.a.t.r.c.Pletkov, Moskow) 19 ouvrages dont les plus connus : "De l'herméneutique post-positiviste : une percée ontologique et structuriale" (1/74), "Commentaires sur la morale de Berkeley" (4/74), "Catafalques espagnols" (poèmes, 2/75) ; 1980 (?) : rencontre avec Ether-Michel Pillequant. Les deux hommes s'affrontent au sujet de l'herméneutique la plus fiable à adopter pour une critique "efficace" du travail alors en gésine de Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti ; 1993 : lors du 1403e déménagement de l'administration périphérique de v.n.a.t.r.c.? Hector est retrouvé dans les favelas de Rio par Otto von Strassenbach en visite caritative dans la nouvelle capitale secondaire de v.n.a.t.r.c.? Hector a beaucoup changé, l'air ahuri, constamment accompagné par ses trois femmes, Conchita, Ramona et Roberto et ses 26 enfants. Otto ne peut cacher son désappointement mais garde confiance en son filleul ; 1994 : Hector achète (aux frais d'Otto) un yacht énorme, le Nau
ois fois la blouse rouge = râleur ; rrv = deux fois la blouse rouge, une fois la verte = revanchard ; rrb = deux fois la blouse rouge, une fois la bleue = roublard ; rvb = une fois la blouse rouge, une fois la verte, une fois la bleue = rancunier ; rbv = une fois la blouse rouge, une fois la bleue, une fois la verte = rêveur ; rvv = une fois la blouse rouge, deux fois la bleue = racoleur ; rbb = une fois la blouse rouge, deux fois la bleue = ralenti ; rvr = une fois la blouse rouge, une fois la verte, de nouveau la rouge = rieur ; rbr = une fois la blouse rouge, une fois la bleue, de nouveau la rouge = rabougri ; vvv = trois fois la blouse verte = vaniteux ; vvr = deux fois la blouse verte, une fois la blouse rouge = vanné ; vvb = deux fois la blouse verte, une fois la blouse bleue = versatile ; vrb = une fois la blouse verte, une fois la rouge, une fois la bleue = valeureux ; vbr = une fois la blouse verte, une fois la bleue, une fois la rouge = vineux ; vrr = une fois la blouse verte, deux fois la rouge = vaurien ; vbb = une fois la blouse verte, deux fois la bleue = vaillant ; vrv = une fois la blouse verte, une fois la rouge, de nouveau la verte = vieux ; vbv = une fois la blouse verte, une fois la bleue, de nouveau la verte = vautour ; bbb = trois fois la blouse bleue = bizarre ; bbr = deux fois la blouse bleue, une fois la rouge = barbu ; bbv = deux fois la blouse bleue, une fois la verte = bonasse ; brv = une fois la blouse bleue, une fois la rouge, une fois la verte = bilieux ; bvr = une fois la blouse bleue, une fois la verte, une fois la rouge = baveux ; brr = une fois la blouse bleue, deux fois la rouge = balancé ; bvv = u
ml>), et tout particulièrement l'e.xhumation i.ntentionnelle des f.ossiles f.uturs (e.i.f.f
ur citer Jacques Dupin qu'on croirait vraiment ici inviter le regardeur à l'épectase du geste I-machinaire. concluons donc provisoirement en rassemblant dans une intuition finale les pures et omni-impétrantes propriétés, la densité surintelligible atypique et primordiale par quoi les i.-m.achines déjouent toute tentative de désexistenciation entropique, et parviennent au rayonnement substanciel éminent où s'effuse pour nos contemporains ébaubis, en sa densité sublunaire maximale, la gloire rui
allimard, Paris, 1992). indiquons au passage à l'avidité des amateurs de curiosa la fort piquante plaquette publiée par Ijsah Nohnaÿ chez Krnb'o & Palcevj, Khartoum, 2000 : « la vraie nature de l'être dénommé pleurante des rues de prague par s. germain dans son ouvrage éponyme, qui la vit vraiment, à Prague, nous présentons les preuves détaillées » où l'auteur identifie la pleurante à Mhrzette Pyjnyartz, la gouvernante-michel-morin du château troglodytique de Prszmisl, dans l'incendie duquel en 2001 brûlèrent tant d'oeuvres majeures d'Otto von Strassenbach, ce qui rendit folle de douleur la bonne vieille et la mena le crier à grands sanglots par les artères et parcs de la capitale bohémienne. Otto sont cet "humble hôte qui ne revendique rien, - hors sa mémoire et sa pensée des autres <../v-b2/voldotto.htm>. dans cette posture, elles conjurent l'ahurissement sacral muséal, redressent les batifolantes i-muses bafouées, retissent la sainte toile des liens les plus courtois, répondant ainsi aux voeux de George Steiner, Jean Baudrillard, Théodore Monod et Frank Zappa, elles refondent l'art, celui-ci est rendu à sa manière originelle : avenante, malicieuse et féconde. l'e.xpérience de l.ocalisation du s.acré en a.rt est l'exécution codifiée qui vérifie et dévoile cette opération magistrale d'Otto ; le vote rhétorisé s.acraliser, d.étruire, m.épriser, selon le dispositif aliénatoire r.ouge, v.ert, b.leu, qui définit l'e.l.s.a., est l'espace public de restitution à tous de l'art, du poïeïn innocent, du créer les mains pleines. agora, ekklesia et luna-park tout ensemble, trois en un, tant est fortiche et onto-dasein-racinée la générosité d'Otto ! remarquons tous ensembles et n'oublions jamais qu'il ne s'agit en rien d'un traitement et d'une validation