te). L'acteur renouvelle l'opération avec la sculpture verte, puis la bleue (il n'a que trois sculptures au total). L'acteur recommencera ensuite ces opérations, en prenant une mimique revancharde lorsqu'il sera habillé deux fois en rouge et une fois en vert, puis il s'habillera deux fois en rouge, une fois en bleu, et aura l'air roublard, etc. La concaténation ci-dessous montre le déroulement obligatoire des 34 passages de l'acteur : rrr = trois fois la blouse rouge = râleur ; rrv = deux fois la blouse rouge, une fois la verte = revanchard ; rrb = deux fois la blouse rouge, une fois la bleue = roublard ; rvb = une fois la blouse rouge, une fois la verte, une fois la bleue = rancunier ; rbv = une fois la blouse rouge, une fois la bleue, une fois la verte = rêveur ; rvv = une fois la blouse rouge, deux fois la bleue = racoleur ; rbb = une fois la blouse rouge, deux fois la bleue = ralenti ; rvr = une fois la blouse rouge, une fois la verte, de nouveau la rouge = rieur ; rbr = une fois la blouse rouge, une fois la bleue, de nouveau la rouge = rabougri ; vvv = trois fois la blouse verte = vaniteux ; vvr = deux fois la blouse verte, une fois la blouse rouge = vanné ; vvb = deux fois la blouse verte, une fois la blouse bleue = versatile ; vrb = une fois la blouse verte, une fois la rouge, une fois la bleue = valeureux ; vbr = une fois la blouse verte, une fois la bleue, une fois la rouge = vineux ; vrr = une fois la blouse verte, deux fois la rouge = vaurien ; vbb = une fois la blouse verte, deux fois la bleue = vaillant ; vrv = une fois la blouse verte, une fois la rouge, de nouveau la verte = vieux ; vbv = une fois la blouse verte, une fois la bleue, de nouveau la verte = vautour ; bbb = trois fois la blouse bleue = bizarre ; bbr = deux fois la blouse bleue, une fois la rouge = barbu ; bbv = deux fois la blouse bleue, une fois la verte = bonasse ; brv = une fois la blouse bleue, une fois la rouge, une fois la verte = bilieux ; bvr = une fois la blouse bleue, une fois la verte, une fois la rouge = baveux ; brr = une fois la blouse bleue, deux fois la rouge = balancé ; bvv = une fois la blouse bleue, deux fois la verte = bruitiste ; brb = une fois la blouse bleue, une fois la rouge, de nouveau la bleue = bricoleur ; bvb = une fois la blouse bleue, une fois la verte, de nouveau la bleue = boîteux. *** -musique rvb- Le code rvb produit par extension une musique particulière composée de trois sons distincts qui s'organisent ainsi : |son1|son1|son1|son1|son1|son2|son1|son1|son3| |son1|son2|son3|son1|son3|son2|son1|son2|son2| |son1|son3|son3|son1|son2|son1|son1|son3|son1| |son2|son2|son2|son2|son2|son1|son2|son2|son3| |son2|son1|son3|son2|son3|son1|son2|son1|son1| |son2|son3|son3|son2|son1|son2|son2|son3|son2| |son3|son3|son3|son3|son3|son1|son3|son3|son2| |son3|son1|son2|son3|son2|son1|son3|son1|son1| |son3|son2|son2|son3|son1|son3|son3|son2|son3| N.B. : Chaque groupe de trois sons est assimilé à un triolet de croches inséré dans une mesure à 3/4, joués à un tempo de 81 à la noire. Cette musique accompagnera le regardeur lors des différentes étapes de l'e.l.s.a. *** -boîtes de neutalisation (b.n.)- Les boîtes de neutralisation enferment les trois sculptures (i.-m.achines rvb) : qu'en est-il d'une œuvre d'art qui se dérobe au regard ? les b.n. instaurent un état neutre de l'œuvre d'art (ni s, ni d, ni m).Il ya trois b.n.(on s'en doute), une rouge, une verte et une bleue. Le regardeur devra ouvrir les b.n.successivement en commençant par la rouge ; il devra prendre la sculpture enfermée à l'intérieur, puis se diriger avec elle vers... *** -le périmètre d'estimation (p.e.)- Il se compose d'un piédestal rouge, et d'une zone circulaire balisée au sol ; ce concept de piédestal repose un des axes de la pertinente (bien que souvent parfaitement inane) théorie esthérique d'Hector-Marie Despladt, le surplasticisme post-positiviste : la distancialité regardale (d.r.). Hector-Marie Despladt est clair sur un point crucial de l'évaluation judicative optimale à respecter lors du procès de sacralisation : "C'est à deux mètres quatorze que l'on s'approprie le mieux les intentions de l'artiste." Le regardeur devra donc absolument respecter cette distance-étalon, lorsqu'il aura posé une des trois sculptures sur le piédestal rouge. Ainsi, il pourra se faire une idée précise de l'intérêt de la réalisation plastique posée par lui, là, devant ses yeux. *** -le dispositif de vote (d.v.)- Une fois la première sculpture (l'i.-m.achine rvb rouge) rangée dans sa b.n., le regardeur vote. Pour cela, il dispose de trois bulletins : un bulletin rouge pour "sacraliser", un bulletin vert pour "détruire", et un bleu pour "mépriser", qu'il déposera dans une urne rouge (elle recueille les suffrages pour la sculpture rouge), après s'être concerté dans un isoloir rouge. Le regardeur devra en suite recommencer les opérations précédentes (b.n. ; p.i. ; d.v.), il utilisera l'isoloir vert, mettra son bulletin dans l'urne verte, puis recommencera avec l'isoloir bleu, l'urne bleue. Le regardeur peut aussi laisser le hasard décider du sort de l'i.-m.achine rvb ; pour cela, il dispose de trois dés (un rouge, un vert, un bleu) portant sur leurs faces les résultats du vote (2 x s ; 2 x d ; 2 x m) ; le regardeur devra indiquer qu'il a laissé le hasard décider en cochant la case "vote H" prévue à cet effet sur les bulletins. *** -le crémachine- Cet instrument servira éventuellement à détruire une/des sculpture(s). Il se compose d'un conteneur vert et d'une bouteille d'acide sulfurique. *** -les amnéchines- Les amnéchines peuvent servir de cercueil aux i.-m.achines. Ce sont trois boîtes bleues confectionnées sur mesure : chaque i.-m.achine rvb a son amnéchine. On reconnaît à quelle i.-m.achine rvb correspond une amnéchine à une pastille de la couleur de l'i.-m.achine rvb qu'elle pourrait emprisonner si le public en décide ainsi. Les amnéchines sont destinées à être enterrées dans le désert de Gobi, dans un trou de 2,14 mètres de profondeur. *** LE PROTOCOLE DE VOTE Vu les différents principes sus-énoncés, et conformément à la clause de non-validation du vote ; compte tenu du pourcentage exprimé de "votes H", nous appliquerons le protocole suivant : -34% au moins de votes "sacraliser", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : vente de la sculpture à un musée d'art comtemporain. -34% au moins de votes "détruire", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : destruction publique de la sculpture (crémachine). -34% au moins de votes "mépriser", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : mise en bière de la sculpture (amnéchine), puis enterrement de celle-ci dans le désert de gobi (cf. plus haut). *** CONSIG
, Dublin, 1709) commencer autrement que par un détour ? il y a tant à redresser et Otto nous bottent au train. affirmer donc tout soudain que les i.-m.achines - nos petites chéries depuis des lustres - constituent dans l'éclat sensible (ek-phanestanein) de l'écralorit la force subversive du second et troisième terme dans la matière de leur écrin, elles y instillent et y sont « la matière comme texture, (...), et même comme texte, lieu des traces, des empreintes, des vestiges (in le s.ubtilissime p.rofond k.onkaténeur (s.p.k.) J.-M. Pontévia, tout a peut-être commencé par la beauté, écrits sur l'art et pensées détachées, 2e éd., t.II, p.48, note 1, W. Blake & Co, Bordeaux, 1995). traces, empreintes, vestiges du résistant, du posé-là, du machinal-machinique dans l'irradiante chair non-charnelle catoblépanique du texte devenu écralorit*, * note : écralorit : matière non-matérielle, électronisée, du texte en régime hypertextuel, se manifestant sous des modes visibles, audibles, i-nédits. cf. sur ce point « l'écralorit posé comme c.oncept c.ommunicationnel p.oly-o.pératoire, ou de l'orécralité en tant que catégorie refondatrice de lalangue (en son acception méta-culturelle) et de tout mode d'expression : fossile-futuriblarité durable du « parler » humain », par Bituur Esztreym, philologue de v.n.a.t.r.c.?, thèse, à paraître, soutenue le 11 mars 2009 à l'a.cadémie i.-m.achinante e.lsaïque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa. <http://www.goacom.com> vertigineux et vertébral vestige du métatexte dans le texte, les i.-m.achines sont l'écueil et l'amer de la navigation, le sub-critère limé de la navigabilité. elles sont ce qui donne à l'écralorit comme i-texte, nouvelle forme e-matérielle du texte, sa solidité, son espièglerie, sa persistance climatérique psycho-intellectuelle, bref, ça intrigue... le présent texte s'enorgueillit d'être la première masse doctrinale orécralisée. nous l'allons mieux faire sentir en illustrant les recès dogmatiques les plus indécis de l'e.l.s.a., e.xpérience de l.ocalisation du s.acré en a.rt, laquelle apparemment obnubilé par les jouissives contraintes logiques que lui impose le code r.v.b./s.d.m. <formrvb.html>, ne rechigne pas à s'épancher, nonobstant les rituelles et ergognomiques démolitions à quoi nous assistons chaque jour depuis notre fenêtre, à s'épancher, disai-je, en « proéties » ( c] RdH&EMP) du genre de celle-ci : on peut informer le public concerné qu'en régime elsaïque encore bien plus, les i.-m.achines sont dans tous les sens et toutes les positions : « des créatures ductiles et mimétiques, susceptibles de donner le change aux humains, empruntant nos habitudes et notre allure, mais sans ressentir nos émotions ni partager notre philosophie, jamais tout à fait à l'aise dans notre atmosphère, encore moins dans notre société, au contraire ne s'y introduisant ou n'en disparaissant que par les points nourriciers et par les filons dont Fargue avait eu l'intuition. (...) voyageurs lointains, radicalement incompatibles avec notre espèce, pour ainsi dire incompatibles par ontonomase. (...) proviennent d'une autre planète, d'un univers parallèle, éventuellement non-physique ; ils pourraient fort bien, selon moi, avoir été fabriqués, à partir de tissus mixtes appariant les plus précieuses propriétés de la matière inerte et une sensibilité exacerbée à la conjecture (et vive Roger Caillois ! - Otto sont très contentes ! - in petit guide du XVe arrondissement à l'usage des fantômes, p.41, avec des dessins de Gérard Titus-Carmel, Fata Morgana, Montpellier, 1977. venons-en, sur ordre, au vif du sujet, et par un bref survol de l'histoire de l'art, vraiment pour faire vite, mais alors très vite, avant Duchamp, en gros, l'art était le domaine du sacré. Marcel, et quelques compères douteux, sachant bien « qu'il ne fallait pas faire deux fois la même chose (...) s'efforce d'utiliser plusieurs codes en les pervertissant (...) inventant une machinerie impossible (...) transformation décisive en installant tous ses éléments entre (...) toutes ces précautions rigoureuses ayant pour effet de « retarder » considérablement la réduction de l'hétérogénéité propre au » (cf. le s.p.k. Pontévia, ibid., p.214 - il faut que noter que tout ce que Duchamp put, eh ! mais c'est grâce à la prise qu'Otto lui implanta à la base du cerveau, créant ainsi la première i.-m.achine : nous publierons bientôt des clichés d'époque -), Marcel fit ça, rompit avec le sacral de l'art, approchant tout d'un coup l'oeuvre du regardeur, opération reproductrice de cette étrange intimité, mais depuis, las !, eheu ! eheu ! brâmerait Horace s'il voyait ce spectacle fétide droit sorti du Tartare, tous ces frais iconoclastes pullulant depuis 1913 à peu près, se muèrent avec une docilité stupéfiante en thuriféraires jaloux et cruels d'un domaine sacré : non l'art, il est mort, mais : l'art moderne. et ils installèrent l'abomination dans le lieu saint, et depuis courent les rues et les antichambres leurs foules compactes et insupportées d'idolârtistes. voici toutefois, que point depuis 1930 et aujourd'hui s'exalte le crépuscule ignifugé de leur règne fainéant. Otto von Strassenbach ont décidé d'agir, voici en vérité qu'elles affrontent mâlement l'inane idole art contemporain, la déboulonnent en bâillant, voici le saint patron de l'art contemporain <../v-b2/notejeff.htm>, le vrai, l'art, quoi. citons, pour achever d'éclairer la conscience du lecteur, cette définition touchante de l'eutopie plastique, du vrai lieu de l'art ; « un lieu saint chante en douceur l'alliance entre Dieu et les hommes, alors qu'un lieu décrété sacré expulse l'homme hors du mystère de la miséricorde, l'exile aux marges de la violence. le moindre lieu est saint en ce monde dès l'instant où l'on s'y tient en pauvre, en humble hôte qui ne revendique rien, - hors sa mémoire et sa pensée des autres » (Sylvie Germain, la pleurante des rues de Prague, coll. l'un et l'autre, Gallimard, Paris, 1992). indiquons au passage à l'avidité des amateurs de curiosa la fort piquante plaquette publiée par Ijsah Nohnaÿ chez Krnb'o & Palcevj, Khartoum, 2000 : « la vraie nature de l'être dénommé pleurante des rues de prague par s. germain dans son ouvrage éponyme, qui la vit vraiment, à Prague, nous présentons les preuves détaillées » où l'auteur identifie la pleurante à Mhrzette Pyjnyartz, la gouvernante-michel-morin du château troglodytique de Prszmisl, dans l'incendie duquel en 2001 brûlèrent tant d'oeuvres majeures d'Otto von Strassenbach, ce qui rendit folle de douleur la bonne vieille et la mena le crier à grands sanglo
e la glose est d'atteindre à la glyptique- ou exégèse fondamentale du jaillissant et dru poïeïn i-machinaire "ainsi tu ne luras l'accolante tortouse" (Anne-Rufus Papillon de Lasphrise) dans la pantenne pecteuse où patouille pour son halitueuse majorité le dit "art moderne", il faut quelques qualités rares en nombre inhabituel pour affirmer aussi iréniquement et voluptueusement que Rico da Halvarez et Raphaëlo de Vicienti que l'artiste n'est pas un rossignol de course. tant et tant de brigades michetonnières de nouveaux Bonhommet ont aujourd'hui envahi les lieux qu'on peut bien aller répétant que l'art moderne est aphélie et se détourner non moins nigaudement que ses fidèles troupiers se prosternent : tel mépris est insipide au regard du but, veule en fait ; son intorpillabilité n'est que celle même de la tumuleuse bedaine de M. Jourdain. il faut plus résolument que le clou archétypique de la conviction, plus titanesquement que le tunnel sous la Manche ou que Bocuse & les Troisgros réunis, se mettre à l'oeuvre. ce qui nous requiert, mes bons, c'est la visio à sa naissance naïve, à son phanein. laissons donc nos benoîts et ringards verrats plastiques, muséaux, galeriques - ceux du moins qui lèvent parfois le museau de la glandée qu'ils pâturent sans vergogne, surpris et peut-être crépusculairement affolés par l'amble de plus en plus dédoré de leur fatum - laissons-les tenter de nettoyer un peu, un tout petit peu... et passons outre, car voici l'irruption mûrie de longue date du dire i-machinaire, dont l'efficace peut être surabondamment auguré. les i.-m.achines nous rouvrent parénétiquement, quand bien même l'apparente et contondante tabula rasa procédurale (qui est d'ordre néguentropique-didactique en fait), à l'instar du fer fécond fusant dans le grand rouvre, la porte des royaumes perdus, de l'Atlan
t enlaidit votre plume déjà peu gracieuse, sa fine pointe, sa nature secrète et honteus
oeuvre (v.n.a.t.r.c.?). Immolation des sentiments qui brûlent la douleur d'une jouissance trop forte de l'absence d'un coeur. b. gaze torpédique, bolérique des âges où resplendit comme au fil du grésil la pureté syntonymique du dit, du croustillant. Philon soignait ainsi depuis longtemps. U le piédestal - voici pour moi qui
. k. désillusions architectoniques du souffle abusé par les insolents maravédis du dasein banalisé, galvaudé en myriades de circonvolutions cuistresses. la violence cotoneuse, bachique d'après-choir, a fait long feu, stercoraire pétoire. Q et si le goût du moule s'attachait au cerveau souci-mou des valets du flouz' ? tape dessus. STRUCTURE CREPUSCULAIRE A L'antithèse du contraire est-elle l'opposée convertible de son antinomie contradictoire, ou bien est-ce l'inverse, qui, par contraposition annule l'effet rétroactif de cette bijection par contrariété interactionnelle ? Telle est l'inter-rogation impérative, impératrice, opératrice de nos craintes. x. l'oeil s'irradie brusquement de tout un Saskatchewan en octobre de courtisanes ébouriffées dans l'évidence capiteuse d'un érable intérieur où s'arase en s'y tavelant, tambourinant, tarabustant, l'inimaginable fraîcheur des vieilles preuves préservées du proton laveur. M zarma quant au karma enseveli sans tropes dans de profondes couches de fer. la vie me plaît. COMMENTAIRE, I La parole libère l'objet. La machine se fait i.-m.achine par le rôle révélateur du discours. Le commentate
ion. * L'i-machination est l'aspiration du regarde
bardements de bière turque qu'on ait vu dans l'histoire. Il y eut l'épisode de Bob Asquee, qui se prit pour Bob, et que sa schizophrénie galopante conduisit à mener la "guérilla des Amorphes" qui ensanglanta le Wyoming... Reste, et ce n'est pas rien, le texte de l'avertissement qui régla la querelle, délivré par Otto von Strassenbach à Berlin le 9 novembre 1999, et qui est gravé sur le fronton du i-Kunstpalast : " - Plie, taupe se crée. A messieurs Pillequant et Despladt, à tous. Cessez, Messieurs, sinon... Otto von Strassenbach" Kurt Blinis, historien général de v.n.a.t.r.c.? *** CHAPITRE VIII Où l'on relit cette merveilleuse épopée selon le principe « cherchez l'homme », qui nous fait accéder à la d
copisé par les textes de Rico da Halvarez, je peux, pour briser là, annoncer une nouvelle création de vnatrc.org, qui découle directement de la vertu con