goisses dé-structurées.
Paranoïa, para-normale, la technique repose le problème d'une identité toujours renouvelée. En un seul instant, l'espace s'ouvre. La mélancolie déverse son flot d'incertitudes, qui dansent et qui couvrent le bonheur béat d'exister en sot.
e.
si l'on pense à cette minute gravide de l'antique où le péripateïn s'épanouit en veloutante gueule de paon, s'éclaire l'intuition phénoménale ultérieure où toutes les géométries du creux s'allièrent comme un cuivre, un lécythe argumenté du désastre nominaliste.
O
tant pis pour la folie,
l'auto-meurtre, mais je
domine ma technique,
refuse tout le veule.
HOUPPELANDE DE BETON
Crête absurde, fixité rotative. Nos deux jeunes surplasticiens galvanisent la création sur le mode d"une ode dithyrambique. Le grand midi. Exaltation. Emotion. Emulsion. On parlera désormais de sur-concept, voire de métafigures sur-conceptuelles qui enlèvent la rigueur ontologique et la placent sur un pied bi-directionnal : confrérie délectable.
f.
c'est par jeu de surfaces, de traits, de couleurs, tout cela galvanisé scéniquement dans la camera vermérienne, on le sait, que de drusillantes lumières tétracanalisées s'arrogèrent ce sens serein du piquant, de l'émiettant, dont les logiciens s'enivrent sans pudeur en Amérique.
J
caractère à la louche
ductile serviteur
des ardeurs subsumées
du vil post-modernisme.
QUESTION, II
Faut-il imaginer la technique ou bien techniciser l'imagination ?
g.
tressées, dans le feu éradicatoire des gloses écumeuses du temps alternatif de Francfort, ces lianes adornées de lampes, de l'or grappeux des glèbes franconiennes? l'imposition de dîmes est nécessaire pour prostrer sous l'élan du vortex les craquelures du facteur aldéhyde.
R
bacille sur sa flûte
le taudis s'ensorcelle
de graves distorsions
où l'air moderne cuit.
COMMENTAIRE, II
Le rythme de la phrase s'accorde avec les courbes formales de la sculpture I-MACHINELLE. L'esprit fait corps avec le réel culturo-technique. Unité retrouvée, monde idéel/matériel.Rêve de réseau immédiat.
h.
l'irradiante racine d'un trash morbide apprécié aujourd'hui dans les ports méditerranéens est à chercher là : regardez-la palpiter sous vos yeux, regardeurs choyés de la chaloupante pensée métal-lombaire en acte.
G
trouve ta trace en les
traquant au tri des darses
où tremble un tas tropique
de Thalies et de thalles.
LES IDOLES, I, II, III
L'ironie du verbe déstabilise ce que l'on tenait pour intangible. Le musée n'est plus le lieu sacré où l'objet devient art : c'est paske l'art s'objective que la muse se pétrifie. Lieu de l'art/artifice et lieu ultime de dévotion déstabilisée.
w.
stomachales labilités du dithyrambe, orpaillées par la cuiller magique du vieux basileus bulgaroctone, quelle maîtrise technique en leur déroulement impétueux, gargantuesque, néerlandophone dans les cas extrêmes ! quelle prescience des virtuosités du 'clonion' archétypique de la poussière à l'oeuvre sous nos yeux, en ce formidable rut chtonien des composants.
P'
tintinnabulement
des robotiques. seule
urgence à l'heure vaine
de Bill : flanquer un sol.
Oh félons, oh félie
Chant crépusculaire d'amour de Rico, la passion d'une histoire historiale pour liste au rien ne qui signe (fort pas trop mal au demeurant) la préface de mon oeuvre (v.n.a.t.r.c.?). Immolation des sentiments qui brûlent la douleur d'une jouissance trop forte de l'absence d'un coeur.
b.
gaze torpédique, bolérique des âges où resplendit comme au fil du grésil la pureté syntonymique du dit, du croustillant. Philon soignait ainsi depuis longtemps.
U
le piédestal - voici
pour moi qui nécessite
accord de mes cellules.
y en aura-t-il un beau ?
SOLFEGE SCULPTURO-ABYSSAL
La mélodie de la machine restitue en sous-sol pour un meurtre de l'humanitarisme, une glabre esplanade qui joue de ses contradictions. Faillite du bouton, instrument chutal dans son être propre. Eternel retour.
k.
désillusions architectoniques du souffle abusé par les insolents maravédis du dasein banalisé, galvaudé en myriades de circonvolutions cuistresses. la violence cotoneuse, bachique d'après-choir, a fait long feu, stercoraire pétoire.
Q
et si le goût du moule
s'attachait au cerveau
souci-mou des valets
du flouz' ? tape dessus.
STRUCTURE CREPUSCULAIRE A
L'antithèse du contraire est-elle l'opposée convertible de son antinomie contradictoire, ou bien est-ce l'inverse, qui, par contraposition annule l'effet rétroactif de cette bijection par contrariété interactionnelle ?
Telle est l'inter-rogation impérative, impératrice, opératrice de nos craintes.
x.
l'oeil s'irradie brusquement de tout un Sa
eu tôt pour monter à Paris.
Mais da Halvarez s'égare. Il est trop jeune, et sa tentative bi-directionnelle, à savoir penser la technique dans l'art par un art de la technicité, aurait été vouée à l'échec s'il n'avait rencontré son aîné, Raphaëlo de Vicienti.
Hector-Marie Despladt
***
-Vicientiens biographiques éléments par Hector-Marie Despladt recueillis-
Raphaëlo de Vicienti est le jeune artiste à l'origine d'une discussion contradictoire qui puise sa source dans les divers dogmes des cercles artistico-littéraires milanais.
Né en 1965, de Vicienti provoque l'admiration de son entourage lorsqu'il découvre avec délectation une faute logique de progression atonale dans un passage de Boulez. Il est âgé d'à peine six ans. Il se dirige volontairement vers des études musicales au grand contentement de ses maîtres. Puis c'est la découverte de Platon et du monde idéal, dévalué par Aristote. Tout ébaubi, il laisse derrière lui la maison familiale pour le bonheur de son père qui le trouvait trop extravagant pour un gamin de treize ans.
Son secret désir artistique, à savoir : rendre visible l'écart de l'objet véritable et idéal avec celui de sa représentation sensible n'arrive toutefois pas à voir le jour. Mais lorsqu'il rencontre Rico da Halvarez, c'est le déclic.
Travaillant inlassablement depuis plus de cinq ans, le résultat de leur dur labeur nous fut donné à voir dans les i.-m.achines <../imachine.html>.
Raphaëlo de Vicienti aurait été aperçu récemment par la nièce de Roland Afalistolec dans un meublé de Milan. Un scoop jaillira-t-il bientôt ? Et si elles s'en foutaient ?
Hector-Marie Despladt
***
-Biographie de R da H & R de V d'après leur propre et passionnant récit d'après-boire (ils étaient tous deux très lucides, l'oeil juste un peu humide de nostalgie, peut-être), colligé par Éther-Michel Pillequant.-
Nos deux jeunes géniaux larrons, en fait, se sont toujours connus, depuis leur plus france entendre très précisément : ils sont nés à deux ans d'intervalle dans le même endroit, lieu tout à fait mystérieux et pourtant accessible puisque situé sur le territoire français. Lieu ouvert, que cependant les autorités de ce pays elles-mêmes malgré d'inlassables et furieuses recherches depuis soixante ans, n'ont toujours pas pu localiser plus précisément que dans l'une des vallées pyrénéennes entre Biarritz et Andorre...
C'est un camp autogéré de réfugiés anarchistes espagnols, qui purent dès le début échapper à la surveillance et aux camps officiels, et vivent encore aujourd'hui dans ce qu'ils nomment eux-mêmes la r.épublique a.narchiste des h.ommes l.ibres.
Les parents de Raphaëlo, d'origine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l.
Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées.
De là chez eux ce rêve d'une existence à la fois pélagique, originaire, cosmique et puissamment architecturée par le seul souci de sa folie la plus féconde ; de la aussi j'en suis sûr, éla conception primordiale, archologique, mirobolante <../non_aarrgghh_pas_l_indien.html> d'un propos artistique téléologique tel qu'à l'oeuvre à foison dans les i.-m.achines, où leur histoire se subsume et se consume pertinemment. v.n.a.t.r.c.? qui voit en eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils.
Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs.
Ether-Michel Pillequant
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-Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.-
1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ;
1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ;
1964 : drame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son aman
ers les contrées de l'art.
Nous avons répondu à toutes les questions métaphysiques que l'homme se pose depuis longtemps, nous sommes très beaux, nous dansons très bien, en un mot, nous pourrions régner sur l'univers si notre sagesse était inférieure à notre ambition.
Alors soyez gentils, donnez-nous des sous ! Y-en-a marre que les génies y crèvent la dalle !!
Apocryphe anonyme, sans doute une plaisanterie d'Otto - Karl Burnous, historien
***
-Petites notes visant à dénouer l'harmonium extatique et libidineux perçu comme l'orgasme névralgique d'un concept proto-moderne et surplasticiste par essence-
1) La destruction du conglomérat pastiche entraîne la réverbération lunaire à priori d'un supposé suppositoire transitoire à pistons. Les refus technologiques de notre duo relient la pernicieuse maturation - quasi androgyne - de notre concept à l'informe présentation préter-plastique, car culinaire de Doubitchou c] (lequel est ici conçu comme externe à tout mouvement auto-inductiviste). Anachronisme de notre démarche libre et sérielle, nonobstant toutefois la polarité des résaux introvertis. La torture psychique ne nous émeut pas ! L'artiste-légume post-romantique est à vagir d'absinthe. Il n'y aura pas de peine perdue ! Aux suppôts du strabisme je dis : "Attention, les glèbes fumantes vous circoncisent dans le latex pulsionnel, truisme belliqueux aux horizons faciles."
Je ne sais vous décrire quel enthousiasme découle de mes principes.
2) La castration d'une hypogyne techno-angulaire irradiait l'asphalte d'un printemps au nez camus.
Les i.-m.achines ne sont pas l'éminent discours viscéral d'un artiste vespidé, ce travail géniteur d'arcanes vous plai
iques dont en fait l'i-machinarité est la pointe extrême. ça pique. c'est bien la luxuriante et jouissive irruption i-machinaire, et rien d'autre, qui a permis l'apparition de symptômes comme celui-ci : "les rapports sexuels ont commencé / en mille neuf cent soixante-trois / (ce qui était plut
le regardeur à l'épectase du geste I-machinaire. concluons donc provisoirement en rassemblant dans une intuition finale les pures et omni-impétrantes propriétés, la densité surintelligible atypique et primordiale par quoi les i.-m.achines déjouent toute ten
te de pointe, dissymétrique, insolente et ur-médiatique, se flattant de chercher avant tout mais pas seulement à décaniller l'art sous sa version pulvérulente en le confrontant au reflet noeïnique de son wegsein poudré, se félicitant donc de rendre disponible ses inventions, interventions et oukases sur un mode prescriptif no-tech en ligne, par ce biais.
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- Que faut-il comprendre ? -
par Caoua Serein, v.n.a.t.r.c.?
Soucieux de son image, v.n.a.t.r.c.? a décidé de vous soumettre cet écrit qui, nous l'espérons, sera capable de démêler le sens véritable que nous donnons au concept de "terrorisme-plastique". La genèse : v.n.a.t.r.c.? s'est auto-intitulé organisation terroriste-plastique en 1993 ( peut-être fût-ce en 1930 ) afin de réagir offensivement contre, la banalité grise, l'atonalité barrissante du réel, l'herméneutique trop prolixe pour être honnête, la passivité du regardeur face à l'art-marchandise, le mutisme du cerveau bovinifié, mais aussi l'hermétisme sublunaire des satellites de l'intellect, l'élitisme de l'altitude, la polyrythmie ahurissante des bruits de la ville,<...( lacune)...>citoyens vides de rien prestement aspirés par les enseignes multicolores de leurs désirs mi...[la suite manque]*
Le terrorisme plastique, pensions-nous, constituait un bon média pour lutter pacifiquement et intelligemment contre ce qui précède et qui manque. v.n.a.t.r.c.? réunissait dans son principe la clandestinité comme règle du terrorisme-plastikc, mais aussi une conception écologique ( médiums non dégradants, inoffensifs, non contondants, presque légaux ) et plastique (actions contre des institutions ineptes de l'Art contemporain, qui utilisent les moyens d'expression de l'art contemporain pour exprimer ironiquement leur profond et sincère sentiment de désarroi face à ce qui précède et qui manque), une conception Otto-logique de l'être de l'art ainsi que de la destinée des art-pètes, une exploration hardie des oppositions des analogies dans l'art, de terrorisantes esthétiques mues par leur émanation pitoyable & grotesque : un aliénationisme sain et fécond.
"Et la violence dans tout ça", me dira-t-on ?
Pour susciter la réflexion chez le regardeur, il nous semble totalement inutile et crétin de faire sauter un grand magasin un samedi après-midi ( c'est bête, dégradant, atroce et pas du tout plastique ), nous préférons l'onomatopée BOOM à ce qu'elle exprime ( fin de l'interlude ) ; notre but étant essentiellement artistique, vous n'avez toujours rie
banc de sa
runiversalité de la connaissance de vase communi, quand ?
n.
crachouillante libido des transistors, les électrons en lignes pictélisées s'enflamment incorrectement si leurs remplaçants constructivistes ne dépassent pas la marge que signale l'aloi des ressorts glanés dans le limon.
D
vibrion variolé
trémulent mécanique
veau de lait passé laid
étarqué en béton.
COMPOTIER NUMERIQUE
Le cerveau répugne à travailler, la purée de pensée fait un lit de ferment religieux, de fervents prodigieux. Photographie. Braison. Tourbillon. Télécommande. Heidegger.
c.
la courbure plasmique des teintes alchimiques du phénol a vu son angle défini par Paracelse : la luette du noumène majeur a pu glapir, explicitant dans l'oeuvre ses carènes de terre et de sel.
H
lui terrible hologramme
des cuisines menteuses
où de petits titans
dépècent des châtaignes.
OVALITE, SERIE X
L'appareil n'a pas son
la vie face au sous-marin nucléaire Alabama Dallas 8. Il retrouve sa mère à Lima, dans un cabaret de java médiévale. Les retrouvailles sont joyeuses et les deux ne se quittent plus.
2001 : Depuis, tout est rentré dans l'ordre. Les membres de v.n.a.t.r.c.? apprécient grandement ce trublion de génie, qui, à la suite d'un pari stupide, a été obligé de faire élire Georges Bush à la Maison Blanche. Son esprit ironique, sa maîtrise de 48 langues & 86 dialectes en font un interprète fort apprécié lors des expéditions d'Elles. Il travaille actuellement à une confrontation de la distancialité regardale avec un prisme de son invention, qui inverse les données du jardinage pour créer des Géants de Jardin. Souha