achinans vient rompre. en l'actuel epistemon relativiste qui nous sert de paradigme on peut poser ceci : que les i.-m.achines sont au spime einsteinien (où faut-il le rappeler espace : space et temps : time mutuellement et de conserve s'observent, se testent, s'affouillent, se mêlent en un toujours évanescent et toujours reviviscent blurred fading cybernétique) ce que la clepsydre était au temps atavique des ères du bélier et du taureau. une formule le résume : dans le procès de la clepsydre, le temps s'écoule, dans la praxis poïématique i-machinaire, le spime se pulvérise.
en un moment intermédiaire certes, il y eut l'horloge pour moudre et prendre acte de la pulvérisation du temps, mais de manière si laborieuse dans l'excessif concassement tintinnabulant de rouages et spires poussifs, guère plus lestes qu'une couple de bovidés obsolètes foulant sous le soleil au zénith, qu'il est aisément constatable par tous que l'expérience i-machinaire renoue par delà ces grincements avec la grâce de la clepsydre ; il faut même dire pour être honnête que le chant supra-sphérique et numineux de ses composants, avec toute latitude introductive, thématique et conclusive laissée à la prise - qui génésiquement vraiment génère la modulation pulvérisante i-machinante -, dépasse en splendeur et fécondité l'ouvrage cristallin mais trop discret, monotone, de l'eau clepsydrale. nous concentrant maintenant sur les récents développements de la conscience holiste de l'humanité, nous voyons là, dans l'oeuvre rutilant devant nous, une libération du tréfonds pulsionnel jusqu'alors non explicite qui préside à l'expression des catégories esthétiques spécifiques dont en fait l'i-machinarité est la pointe extrême. ça pique. c'est bien la luxuriante et jouissive irruption i-machinaire, et rien d'autre, qui a permis l'apparition de symptômes comme celui-ci : "les rapports sexuels ont commencé / en mille neuf cent soixante-trois / (ce qui était plutôt tardif pour moi) / entre la fin de l'interdit Chatterley / et le premier 33 tours des Beatles" (High Windows, Philip Larkin, Farrar Straus et Giroux, New York, 1974). il n'y là nulle influence, nul montage maquignonesque de succès planétaire pour boys éventés ou autre puissance au front bas : des signes éloquents avaient déjà reflété la libération artistico-onirique i-machinale, comme dès 1957, cet hymne au réveil de la kundalini scandinave : Taenk hvis jeg var en cowboy's sweetheart (X8450, Immudico Productions), porté par l'organe sucré et plastique de Gitte Haenning.
que cet effort quasi saxifrage de l'homme vers l'i-machination soit décisif, et désormais irrépressible, tout aujourd'hui nous le prouve à chaque instant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à personne. je ne sais absolument pas ce que j'entends par là", il aspire, c'est trop clair, à la divulgation de la littera i-machina.
une autre illustration de la richesse débordante du dire i-machinaire est le point de doctrine esthétique relatif à l'appartenance ou non du-dit dire au surplasticisme post-positiviste (cf. le "schème desplasien"). contribuerai-je à l'avancée de cette question en postulant un nécessaire préterplasticisme, seul propre à ancrer syntropiquement le surplasticisme dans son Ur-tat ; sans la richesse vénérable et la densité chaleureuse de ce terroir conceptuel originaire, vaguant alors dangereusement comme une monade pompette, le surplasticisme post-positiviste court un léger risque gaussien de dépassement de son but, transgression dommageable de fait : comme nous en avertit sagacement Roger Munier, "qui trans-gresse dépasse, et par là jamais n'atteint" (Opus incertum, Deyrolle, 1995). à la condition de réaliser sympathiquement, avec la verdeur requise - verdeur gersoise, donc - cet enracinement préterplastique, le vecteur intellectuel surplasticique me semble disposé à l'expansion herméneutique i-machinaire collégiale que nous tentons tous et dont les premiers succès couvrent déjà v.n.a.t.r.c.?* d'une gloire étincelante. ces ajustements sont commandés lucidement par ce principe que l'ars i-machinans ne saurait être réduit, qualité qu'il partage avec le trop méconnu Doubitchou (c]) de Valentinus Lobster-Hulwicz, le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach. ce que je dis ici est très vrai. l'élément agissant du jeu i-machinaire quand à cet approfondisement épistémiologique de l'inscription conceptuelle holistique est celui-ci : la dimension fossile-futurible mirobolante du dit i-machineur en son entier, et de chaque i.-m.achine dès le lieu de son invention et à chaque instant de sa mise en oeuvre ultérieure.
touchons un mot d'un autre enjeu contemporain, en narrant quelle sapide conjonction vint tout récemment encore apporter confirmation surérogatoire de la pertinence i-machinaire : je veux parler de la rencontre de Rico da Halvarez et Raphaëlo de Vicienti avec Astrée Galbiatta, où nous vîmes se dévoiler spontanément la compacte constellation matériale du plâtre des socles d'invention i-machinée et du béton anti-virtuel de la génération nouvelle d'agrégats (cf. g.n.a.p.b.l.) : tout ceci rend l'art le meilleur et ses tenants les plus vifs hautement conductibles, et nous réjouit. développant ses vertus apocalyptiques, il y a l'aspect éthéré, domanial et grenu de l'i.-m.achine considérée en tant qu'unité onto-téléologique, et son aspect séminal, imprévisible et fondateur d'altérité en tant qu'élément d'intensivité au sein du monde i-machinaire. sous ce double rapport, l'i-machination apparaît comme un chemin du simple, le seul encore praticable peut-être aujour
je le crains, sinon la marque congénitale du moins la démangeante affection, momentanée mais cuisante à ce qui en paraît dans votre prose aphteuse, du syndrôme du criticaillon : oh malheureux Despladt, seriez-vous atteint ? dès lors il est évident pour tout le monde que votre vil prurit d'appropriation des oeuvres ne fait que tenter de cacher sous les clinquantes fanfreluches d'un style - peut-on appeler ça un style ? - philosophico-esthétique abstrus, abscons, adipeux et tabide, l'infâmante jalousie du critique impuissant : il ne crée pas, le pou, alors il prétend détenir seul le sens, et quand cela ne suffit pas à calmer la compulsive haine qui le châtre, il s'approprie, il vole. c'est moche, c'est vilain.
mais il y a pis, dans la même ligne. après avoir avoué par cette prétention arrogante son irregardable veulerie, l'archétype du critique impuissant que vous incarnez faiblement, lamentable jeune Despladt, veut enfin s'assurer le bénéfice exclusif de son crime. il faut donc être seul en piste. et là, le membre éminent de v.n.a.t.r.c.? lui-même n'est pas à l'abri d'une déchéance aussi putride, votre cas nous le démontre hélas ! vous drapant ridiculement dans l'appartenance à une quelconque chapelle, la section A.B.M.H.T.T.B.B., et me collant arbitrairement l'étiquette d'une autre, la prétendue section t'.a.b.l.b.d'.a.:a.i., vous vous accrochez tel l'arapède frileux à ces noms légers, en faites une structure contondante, mortifère, goulagoïde ; au nom d'un fanatique conventicule infime, vous prétendez rejeter, vouer aux gémonies, vous livrer à je ne sais quelles activités d'ayatollah d'asile de campagne... inculte qui ne lûtes point Kierkegaard, sinon vous sauriez que "dès qu'on structure par trop, la colombe s'envole" ; que dire quand on idolâtre la structure comme autant de petits Panurge blêmes devant le léviathan nouveau, vil apparatchik-critique que vous êtes ?
il me plaît assez, à moi, d'appartenir librement à v.n.a.t.r.c.?, de jouir de la confiance du splendide Otto von Strassenbach, et de consacrer mon attention nouménale exégétique à ce riant propos i-machinaire qui vient d'éclore. quand cela me requiert et me nourrit, pourquoi voudriez-vous que j'allasse me réclamer de quelque groupuscule souslovien que ce soit, mon bon ?
le seul qui m'agréerait, et juste le temps de vous réduire, serait la section m.q'.e.-c.q.c'.q.c.g.?, mais je vous moque là, je galège, pardonnez-moi, et revenez à la raison si vous le pouvez ; remettez-vous humblement au travail exaltant, à la grande tâche qui nous est échue : je vous avertis cependant, si vous persévérez à vous en montrer par trop indigne, je vous le dirai en face.
Ether-Michel Pillequant
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-Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles-
Bordeaux, le 21/09/96 - Rico da Halvarez à Hector-Marie Despladt
(lettre retrouvée à Fosse-sur-Mer ?)
M. Despladt,
c'est bien confortablement assis sur le candide et salutaire réceptacle de mes quelques désagréments gastriques quotidiens qu'il m'est venu à l'idée de vous écrire, non pour vous témoigner mon estime, sachez-le.
Mon courroux - partagé par les sieurs Vicienti, Pillequant, Rasmoulade, Blinis - n'est-il pas justifié ? Est-il besoin de vous en indiquer l'objet, monsieur l'exégète ? Car telle est votre tâche : donner une interprétation éclairante de notre ouvrage sculptural (veuillez m'excuser : sculpturel, sculpturifiant, sculp-turant, sculptuturique, sculpturoïdal, ou autres épithètes aussi inutiles qu'agaçantes que vous plaisez sans doute à distribuer ça et là dans vos affligeantes et pompeuses logorrhées herméneutiques).
Votre profession, monsieur, n'est respectable que lorsqu'elle ne dépasse pas les limites de son champ d'investigation. Nous autres, artistes, n'avons pas le temps de devenir érudits en art, nous faisons l'art - dussions-nous, c'est un risque que nous acceptons - demeurer incultes dans les domaines étrangers à notre savoir-faire. Il n'y a guère qu'un Otto von Strassenbach ou, dans une moindre mesure, un Vinci pour s'en tirer aussi prodigieusement dans autant de différents domaines.
Vous ne faites pas honneur à votre caste, vous êtes pitoyable, monsieur Despladt ; car enfin, votre crime n'en est pas un : vous créateur des i.-m.achines ? C'est comme si vous vouliez nous faire croire, sot terne, que vous êtes l'actuel chef de l'Etat, alors que tout le monde sait que c'est Gérard Lenormand. En somme, votre geste est aussi malhabile qu'irréductiblement couillon.
Nous ne vous en voulons point pourtant (ignoble crétin, pourriture), et nous vous donnons même le droit de vous approprier cette oeuvre-ci : Rakkeucheu (note : premier exemple connu de musique i-machinaire, sublime, et méconnu. Kurt Blinis).
Serviteur, Rico da Halvarez
p.s. : Je vous félicite, votre musique est digne de votre immense talent de parasite.
R. da H.
p.p.s. : Caca. (sic, ndlr)
R. de Vicienti
p.p.p.s. : L'ontogenèse monacale, et sublimatoire, ne vaut-elle pas d'être administrée d'un astringent affecté d'albumine pour que chacun se dise enfin : mais où est Bob ?
O. Rasmoulade
(note : on voit à l'oeuvre l'ignorance des artistes pour ce qui n'est pas leur oeuvre, en même temps que leur capacité d'intuition fulgurante, quoiqu'inchoative, quand R. da H. nomme Gérard Lenormand comme chef de l'Etat : n'est-ce pas le même R. da H. qui aura lancé en 2001 la campagne triomphale "Daniel Prévost président !", qui aboutit en 2007 ; Daniel Prévost est comme chacun sait, et pour le bonheur de tous, l'actuel maître du monde. Paavö Nuexenschnuppertael, Manaus, 2081)
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-Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles-
Mérignac, le 29 septembre - H.-M. D., réponse à Halvarez
(vestiges du double apocryphe conservés dans les archives Afalistolec de l'hôpital de Charenton - écriture illisible)
... donc "bile" en tête que je vous accorde, infect pourceau, ... d'une rép... ... mère nature a doté ... s'y méprendre aux ubuesques et redondantes réalisations dont serait capable un Buren ayant abusé d'un alcool trop fort (à la réflexion, peut-être ce dernier devrait-il boire un peu plus) ... ... sachez ... que je n'entends rien à tout ... ... penchant à la mythomanie ... tendance à la mégalomanie ... sérieuse propension à la kleptomanie ... influence ... sur moi a totalement disparu ...
(note : nous retrouvâmes dans le fond Afalistolec bis, sauvé de l'incendie du château de Prszmisl, le billet suivant, adressé à Otto von Strassenbach, qui suivit de près la cure hélas ratée de H.-M. D. : "le pauvre, malgré quelques éclairs, lucide notamment sur son cas, n'est plus en état de comprendre quoi que ce soit..." P. Nuexenschnuppertael)
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-Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles-
Dossier : querelle géoondulatoire
Les autres documents relatifs à la querelle, qui fut publique, passionnée, et qui entraîna le sabordage prévaricatoire de la revue "Art moderne", le suicide du docteur Roland Afalistolec dans son bureau à Charenton, la destruction de Covent Garden par les entendeurs de la seule représentation de Crying Rak n'Keucheu, plagiat nullissime dû au fils transsexuel de Boulez et Tina Turner, et le renouveau définitif des arts par l'i-machination, ont tous disparu quand Bohijnska Biltrsca fut rayée de la carte : mon assistant Bituur Esztreym, qui les détenait, s'y trouvait ce jour-là, et calancha avec les 81000 orphelins manchots qui composaient l'essentiel de la population sous les plus cruels bombardements de bière turque qu'on ait vu dans l'histoire. Il y eut l'épisode de Bob Asquee, qui se prit pour Bob, et que sa schizophrénie galopante conduisit à mener la "guérilla des Amorphes" qui ensanglanta le Wyoming...
Reste, et ce n'est pas rien, le texte de l'avertissement qui régla la querelle, délivré par Otto von Strassenbach à Berlin le 9 novembre 1999, et qui est gravé sur le fronton du i-Kunstpalast :
" - Plie, taupe se crée.
A messieurs Pillequant et Despladt,
à tous.
Cessez, Messieurs, sinon...
Otto von Strassenbach"
Kurt Blinis, historien général de v.n.a.t.r.c.?
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CHAPITRE VIII
Où l'on relit cette merveilleuse épopée selon le principe « cherchez l'homme », qui nous fait accéder à la dimension symbolique de l'identité : qui protagonise l'i-machination ?.
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-Biographie ottorisée du maître elles, Otto von Strassenbach-
Otto von Strassenbach sont nées à Königsberg en 1781, le 3 janvier, le 21 mars, le 18 juin et le 27 septembre. A l'âge de dix ans, elles composent leur premier ouvrage : "Konkatènement des contradictions de la Révolution française". Après une courte période d'études au collège Hoffmannstrattten, elles optent pour la peinture, dans laquelle elles excellent assez rapidement. De 1795 à 1804 elles peignent 15732 tableaux, dont 36 et 89 abstraits, que depuis cette période elles conservent jalousement dans leur atelier de Gdansk (un tableau, le premier abstrait, "Mille nymphes et dix mille skonks", a brûlé inexplicablement en 1919).
Quelques déboires avec les autorités de leur land natal les propulsent en France où elles rédigent d'éblouissants articles sur la peinture de Titien, quelques traités scientifiques et métaphysiques, 54 symphonies et 32 concertos, ainsi que le premier morceau de rock and roll, "Jefferson cowboy" <../v-b2/notejeff.htm>. Elles résidèrent en France plus de quarante ans, pendant lesquels elles n'eurent aporétiquement moins que jamais le temps de s'ennuyer ! On leur doit le champagne rosé et
s'entredilacéraient
d'impulsives branchies,
tu t'accroches au foie.
SURFACE, SERIE XIV
Travail de fond tendant à démasquer nos démons. Ce travail aurait pu ne pas aboutir sans la pertinente observation de H.-M. D. qui remarquait un manque de "granulé" dans la partie supérieure. Les deux artisans, conscients de leur faute, s'empressèrent de lui donner satisfaction.
y.
d'ombrageuses conférences de podestats laissaient paraître de mesquines velléités d'indépendance pressurisée, d'accoutumance rembourrée. la solution dès ce temps-là résidait dans l'aspect venteux du manganèse cristallin. ses subites copulations désaccagnardées protègent encore les restes mystérieux de la forêt du Harz hardenbergienne.
N
trépidations des neumes
frais du moule clapier.
l'ivresse des cités
trouve peu sa racine.
Fleur d'acier, I
Pétales de métal, le mal avale le pal et la gale du graal avale la valve qui va et bat l'aval du futal.
SURPLASTITIKAL.
q.
l'assurance festive du sol qui nous félicite ici est plus topique et périhélique relativement aux détours de la fiction cadastrale-astrale du coeur que tout l'arc zéniste et toutes les leçons les plus inattendues de la légende du bouvier et de la fileuse.
S'
vergetures limées
des presses du paraître.
vautre-moi, s'il te plaît,
rigole, et disparais.
***
CHAPITRE V
Où l'on voit par de nombreux exemples tirés de disciplines variées la lucidité de l'i.-m.achine dans toutes les positions, sa rage de vaincre et son insondable affectivité méta-terranéenne : ce qui type l'identité fossile-futurible à l'horizon du mythe.
<../oldies/ottosphere.html> <../oldies/ottosphere.html> <../iso/i_s_o.html> <../iso/i_s_o.html> <../anfy_essais/phalloprate/phalloprate1.html> <../anfy_essais/phalloprate/phalloprate1.html>
Ainsi ce qui était selon Elles à ne pas craindre, car il leur faut ne pas s'y fier, sera-t-il dé-_/s-al-imagié, et leur illustration sera parfaite
***
CHAPITRE VI
Où fort de tous ces éléments, on s'avance à la rencontre du dispositif d'expérience plastique intégrée : l'exposition i-machinaire. i.-m.achines & i-machination, site, moyens, validité, regardeurs, sacralisation.
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L e surgissement du site archéotéléo-(dimension fossile-futurible, bien sûr)-logique aura eu lieu dans le site proposé par Paul Barilier pour l'élévation spatiale du regard esthétique d'aujourd'hui : "Circulation Res-Rei - Une galerie d'art contemporain dans un souterrain millénaire. Il y aura eu la dimension pédagogique : le déroutement systémique du regardeur par le fléchage au sol, lequel aura indiqué le sens obligatoire d
i.-m.achine a sa prise, ce
, l'art journalistique de Dumouflingué (si, je crois qu'il aura été là ; l'auras débusqué, regardeur ?), des écrans, l'isoloir, l'urne, le piédestal. La validité, quant à elle, aura été irréfutable ;
Ether-Michel Pillequant
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-Aspect central du dispositif d'exposition : la démarche de sacralisation confiée au regardeur-
*
LA RESPONSABILITÉ DU REGARDEUR
*
Une oeuvre d'art ne peut plus être un objet unique.
Une oeuvre d'art n'est pas l'oeuvre d'un art unique.
Il n'est plus d'art autarcique, il subsiste des artistes solitaires.
Un art est vivant s'il parle sans que l'on ait besoin d'exprimer ce qu'il cherche à dire.
Un art mort peut devenir le médium d'un autre art.
Un esclave mort est-il un bon esclave ?
Un artiste mort est souvent un bon artiste. <../v-b2/emiles.htm>
Un artiste vivant peut « plaire ».
C'est aux urnes que le démocrate décide. Qu'il décide du sort de nos « prétextes-à-oeuvre », en un vote triple :
1)SACRALISER :
Les i.-m.achines qui auront bénéficié de cet avantageux suffrage, seront coulées dans de résine transparente, suite à l'apparition arbitraire d'une symbolique en bas-âge de l'immortalité.
2)DÉTRUIRE :
Les i.-m.achines ainsi « frappées » par le public seront elles aussi coulées dans de la résine t...(pareil que sus-dit), de sorte qu'elles offriront aux personnes qui s'en occuperont plus tard, le refus esthétique d'une époque. Fallait-il détruire ces joyaux ? Quel dommage ? (!), etc...
3)MÉPRISER :
Les i.-m.achines reccueillant cette option du vote seront gracieusement offerte au capcMusée d'... contemporain en échange toutefois de la résine nécessaire à la réalisation des moulages concaténés
ités de tout un génial cosmos : les adorables i.-m.achines.
je suis obligé, à ce point, de fustiger extrêmement durement le rapt odieux que vous prétendez commettre, espèce mercantile de Prométhée au petit pied ! et je me dois de vous morigéner rigoureusement, en tant que disciple moi-même du glorieux Otto von Strassenbach et membre de v.n.a.t.r.c.?, en tant qu'artiste moi-même, poète avec la divine Astrée Galbiatta de g.n.a.p.b.l. : "g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.éger" et de "calvaire moderne", et surtout, dirais-je, en tant que critique moi-même, avec vous appliqué à dégager de sa bogue numineuse la verdeur i-machinaire en acte ; avec vous, mais contre vous s'il le fau
est clairement question des premiers travaux de Rico da H
du petit Ahmed Lorange à Toronto, fils de Sigmund Von Blastapopoulos, éminent géo-philologue ; & d'Oriabel Canto, cantatrice de classe mondiale remarquée - entre autres - par Michel Drucker pour son interprétation impeccable du répertoire classique de java péruvienne médiévale.
1959 : Après de brillantes études d'anthropologie sumérienne, le petit Ahmed s'apprête à étudier un peu de droit romain (dans la langue) en préparant de front une licence de philologie et une maîtrise de gladiateur. Mais le choc est trop rude, car, âgé d'à pei
en et tarologue. Il fut le maître de guitare de Steve Vai, Malmsteen et Satriani qu'il propulsa devant les projecteurs. Lui refusa toujours la gloire, même en tant que parolier de Brassens. Mais son grand projet vit enfin le jour : en 1973, dans les sous-sols de son Sanctus secret situé à Offelstaädt en Nouvelle Germanie, il mit au point enfin la machine à remonter le temps. Seul problème : l'énergie dont il avait besoin se trouvait en orbite autour de Jupiter.
1974-1975 : Engagé comme pilote à la Nasa sous le pseudo de Mox Feulder, il part seul en mission spatiale nommée Apollo 2bis. Il détourne le vol et file vers Jupiter, dont il utilise la masse réelle fonction de Fx (a/b°21 q) de R en ajournant la vitesse V de Z (X2 / GPT) compte tenu de l'exposition astrale sur un quotient Q de P {s4 * m} / F zzZ. Certes, un calcul simple, mais encore fallait-il y penser. Et enfin, de retour sur terre, il a remonté le temps selon ses prévisions et peut accomplir son rêve d'enfant : il débarque à Rouen le 30 mai 1431 pour sauver Jeanne d'Arc...
30 mai 1431 : Sur la place, le bûcher est dressé. Ahmed prend son bouclier et sa masse d'armes (qu'il avait eu beaucoup de mal à embarquer sur Apollo) et se rue à l'assaut des vils Anglois ! Mais, malheureusement pour lui, on ne refait pas l'his