de fait que ce point de vue, s'il tombe en accord avec la manière positiviste, nie totalement les buts ultimes de Comte, à dormir debout pourrions-nous dire. Mais trève de balivernages. La perception consciencielle, traditionnellement, reçoit une impulsion motrice qu'elle re-projette dans l'espace réalital. Cette impulsion reçue, donc passée, se trouve re-transformée, re-modelée en "realität" que nous prenons pour le futur proche réel, alors qu'en fait elle n'est que le passé fixe imaginal. D'où il ressort que l'anticipation n'est que la contrariété de deux pensées choquant la conscience, niant son solipsisme soupirant et supposant l'expérience implicite d'un autre présent, mais remodelé. Ce point de vue évite un sociométrime forcené en ré-injectant une position attitudante non conditionnée : le surplasticisme, puisqu'il élabore une théorie des modes futurs, ne peut pas ne pas arriver au conditionnement d'échec consciencial. Par là-même, il est obligé d'être libre ; et de se plier aux exigences de libre choix futur, dans une durée qui échappe à l'impulsion dé-créativante. C'est d'ailleurs pour cette raison que nos deux artistes utilisent des circuits intégrés. c) Vers une conjoncture formale. En prévoyant les réactions de ceux d'un futur réel mais hypothétique, le surplasticicien remodèle la directionnabilité artistante en montrant que l'objet devient Art par l'action du passé qui n'est pas encore advenu. Cette théorie, qui rend hypothétique l'histoire, est le symbole nouveau d'une liberté retrouvée : renversement du temps émancipation du passé... Mais le modulage suppose une déconstructionnalité radicale, une réforme de l'entendement au sens spinozalisant du terme, qu'il faudra étudier plus en profondeur grâce à l'aide du docteur en psychologie Roland Afalistolec, membre officiel de v.n.a.t.r.c.?, ce qui fera l'objet d'une seconde étude. Bien à vous, Hector-Marie Despladt *** -la gloire de la glose est d'atteindre à la glyptique- ou exégèse fondamentale du jaillissant et dru poïeïn i-machinaire "ainsi tu ne luras l'accolante tortouse" (Anne-Rufus Papillon de Lasphrise) dans la pantenne pecteuse où patouille pour son halitueuse majorité le dit "art moderne", il faut quelques qualités rares en nombre inhabituel pour affirmer aussi iréniquement et voluptueusement que Rico da Halvarez et Raphaëlo de Vicienti que l'artiste n'est pas un rossignol de course. tant et tant de brigades michetonnières de nouveaux Bonhommet ont aujourd'hui envahi les lieux qu'on peut bien aller répétant que l'art moderne est aphélie et se détourner non moins nigaudement que ses fidèles troupiers se prosternent : tel mépris est insipide au regard du but, veule en fait ; son intorpillabilité n'est que celle même de la tumuleuse bedaine de M. Jourdain. il faut plus résolument que le clou archétypique de la conviction, plus titanesquement que le tunnel sous la Manche ou que Bocuse & les Troisgros réunis, se mettre à l'oeuvre. ce qui nous requiert, mes bons, c'est la visio à sa naissance naïve, à son phanein. laissons donc nos benoîts et ringards verrats plastiques, muséaux, galeriques - ceux du moins qui lèvent parfois le museau de la glandée qu'ils pâturent sans vergogne, surpris et peut-être crépusculairement affolés par l'amble de plus en plus dédoré de leur fatum - laissons-les tenter de nettoyer un peu, un tout petit peu... et passons outre, car voici l'irruption mûrie de longue date du dire i-machinaire, dont l'efficace peut être surabondamment auguré. les i.-m.achines nous rouvrent parénétiquement, quand bien même l'apparente et contondante tabula rasa procédurale (qui est d'ordre néguentropique-didactique en fait), à l'instar du fer fécond fusant dans le grand rouvre, la porte des royaumes perdus, de l'Atlantide platonicienne à l'Allestone du mirifique William Matkin, qui en fut le père et le roi à l'âge de six ans et demi. nous ne pourrons dans le cadre douloureusement limité de cet essai, esquisser exhaustivement et pérennement que quelques-unes des savoureuses virtualités de l'opus i-machinaire - mais la liberté naît de la contrainte, les beautés plastiques nouménales que notre méthode aléatoire optative d'épuisement du sens va permettre de dégager en sont la plus rassérénante représentation pratique. allons à l'essentiel, pour affirmer que si l'on considère la somme d'efforts que les hommes ont appliquée à se rendre un compte utile et satisfaisant du cosmos, du temps, des opérations de l'art et de la pensée dans l'histoire depuis les époques antiques, peu de moments saillent encore, tout s'enfouit peu à peu : fatalité que l'ars i-machinans vient rompre. en l'actuel epistemon relativiste qui no
intellect, l'élitisme de l'altitude, la polyrythmie ahurissante des bruits de la ville,<...( lacune)...>citoyens vides de rien prestement aspirés par les enseignes multicolores de leurs désirs mi...[la suite manque]* Le terrorisme plastique, pensions-nous, constituait un bon média pour lutter pacifiquement et intelligemment contre ce qui précède et qui manque. v.n.a.t.r.c.? réunissait dans son principe la clandestinité comme règle du terrorisme-plastikc, mais aussi une conception écologique ( médiums non dégradants, inoffensifs, non contondants, presque légaux ) et plastique (actions contre des institutions ineptes de l'Art contemporain, qui utilisent les moyens d'expression de l'art contemporain pour exprimer ironiquement leur profond et sincère sentiment de désarroi face à ce qui précède et qui manque), une conception Otto-logique de l'être de l'art ainsi que de la destinée des art-pètes, une exploration hardie des oppositions des analogies dans l'art, de terrorisantes esthétiques mues par leur émanation pitoyable & grotesque : un aliénationisme sain et fécond. "Et la violence dans tout ça", me dira-t-on ? Pour susciter la réflexion chez le regardeur, il nous semble totalement inutile et crétin de faire sauter un grand magasin un samedi après-midi ( c'est bête, dégradant, atroce et pas du tout plastique ), nous préférons l'onomatopée BOOM à ce qu'elle exprime ( fin de l'interlude ) ; notre but étant essentiellement artistique, vous n'avez toujours rien compris ? ne pouvait donc qu'adopter une attitude zazou/dadaïste, ou zazaïste si l'on veut afin d'erraser efficacement les facades pourries des derniers bastions de l'académisme. Notre méthode : se dégager du cadre muséal, dégager le cadre muséal. v.n.a.t.r.c.? se réclame de M. Duchamp car vous n'avez toujours rien compris répond à la question de M. Duchamp sur le ready-made : Il faut faire sortir l'art du musée : -->prenez un ready-made, une friteuse, par exemple. -->posez-le sur un trottoir sans signaler son être-ouvre. Que se passe-t-il ? -->rien Duchamp a fait échec au système muséal SI LE READY-MADE ENTRE DANS LE MUSEE, L'ART SORT DU MUSEE. ceci est une ouvre d'art, nous le savons de source sûre. Le parasite muséal : un visiteur-terroriste-plastic place un objet avec une étiquette dans un coin du musée-->l'objet devient subitement une ouvre-parasite ou parasite-muséal. imaginez que le gardien du musée, qui connait les ouvres exposées, s'empare du parasite-muséal SOUS LES YEUX D'UN REGARDEUR : LE REGARDEUR S'EST TROMPE, IL A CRU VOIR UNE oeUVRE D'ART. *Preston-Ludvig Olibrius, notre complice new-yorkais, éminent critique des années 80-90, exposera cette doctrine dans son "Nécessaire lutte contre l'instrumentation dépoïétalisée des outils de l'eïdétique icono-technale : théoria & praxis", Fort Knox, 1963.
port
ept aura été l'anachronisme comme fondemen
iens post-positivistes polytalentueux. J'ai moi-même fourni au public des éléments de leurs biographies respectives. Je propulsai moi-même leurs noms dans des revues de grande renommée, à commencer par la vôtre, Henri. Je consacrai mes nuits à commenter leur oeuvre, si sombre, si disparate. Je la fis éclore jour après jour. Je révélai leur oeuvre à mes deux disciples, pour ainsi dire. Or, tenez-vous bien, une section dissidente de v.n.a.t.r.c.?, la section t'.a.b.l.b.d'.a.:a.i., ose m'écrire avant-hier un torchon plus qu'une lettre, qui, le croiriez-vous, me tint à peu près ce langage : "... cher maître, dans sa grande mansuétude, notre vénéré Otto von S. vous adjoint la crèmes des critiques plasticivistes, à savoir Ether-Michel Pillequant. Veuillez recevoir, etc..." Comment, moi, le grand Hector-Marie Despladt, j'aurais besoin d'un adjoint pour commenter mes oeuvres ? Il me souvient d'une époque où je rencontrai cet E.-M. P. (comme éducation manuelle et pratique, notez-le). Figurez-vous quelque ladre de basse extraction, l'oeil torve, la bouche fielleuse, la paume moite. La mollesse et l'incompétence suintent de cet histrion grotesque tel le pus d'une dermite vaginale. (On le sent veule, car faible). J'eus quelque bonté pour le maroufle et lui dispensai une éducation moderno-contemporaine de base. Le faquin en avait bien besoin : sa culture picturo-dessinale se cantonnait à quelques sombres gribouilleurs transalpins préhistoriques, dont l'un trouvait amusant de dessiner une femme nue aux longs cheveux au sortir d'un coquillage géant. Dé-so-lant. Malgré mon enseignement, le fat ne put rien saisir des arcanes du surplasticicisme post-positiviste. Alors, mon cher Henri, vous comprenez mon juste courroux : je ne peus croire que notre cher et vénéré Otto von S. aie crédité de son sceau ce sot, cet âne, ce maraud, provincial de surcroît. C'est avec l'esprit de justice que ma voix s'élève, et fend le ciel pour dominer l'univers : "Fuyez, enfants du surplasticisme, du milieu de Paris, sonnez de la trompette à Tekitoa, élevez un signal à A.B.M.H.T.T.B.B. ! Car on voit venir du septentrion le malheur et un grand désastre. La belle et la délicate, je la détruis, la fille d'E.-M. P. ! Vers elle marchent des ignares avec leurs critiques, ils dressent des paroles autour d'elle, ils broutent chacun sa part. Préparez-vous à l'attaquer !" Monsieur l'Ether(minable), je vous attends ! Ma plume sera le glaive vengeur d'une
te option du vote seront gracieusement offerte au capcMusée d'... contemporain en échange toutefois de la résine nécessaire à la réalisation des moulages concaténés à la poursuite de notre symbolique. Rico da Halvarez 1996 * Interrogation lourde de scrupules ténébrants pour la conscience du regardeur : qu'adviendra-t-il des i.-m.achines intouchées ? Le vote comporte donc trois options : 1. SACRALISER 2. DÉTRUIRE 3. MÉPRISER *** -Reprenons : qu'est-ce que et comment sacraliser ?- Au regardeur* de juger de la qualité de notre travail. Au regardeur de se justifier ! Car un art sans public n'a aucun intérêt, et le mépris du public doit avoir une raison sincère comme fondement. Pour nos i.-m.achines, nous avons choisi le protocole suivant : le vote du regardeur décide réellement du sort de nos réalisations. Après avoir médité devant le Baal i-machinaal (ou totem herméneu-sacralisatoire, qui l'attend dans son antre, au fond des souterrains), le reg
ssibilités visualisantes de chacun. b) La distance étant prise (êtes-vous à 2,14m de l'
lus tard la bande son du film "Brave Heart", c'est vous dire que c'était puissant. Durant ces 14 années, Ahmed deviendra nomade, historien, musicien, astrophysicien et tarologue. Il fut le maître de guitare
s sous-sols de son Sanctus secret situé à Offelstaädt en Nouvelle Germanie, il mit au point enfin la machine à remonter le temps. Seul problème : l'énergie dont il avait besoin se trouvait en orbite autour de Jupiter. 1974-1975 : Engagé comme pilote à la Nasa sous le pseudo de Mox Feulder, il part seul en mission spatiale nommée Apollo 2bis. Il détourne le vol et file vers Jupiter, dont il utilise la masse réelle fonction de Fx (a/b°21 q) de R en ajournant la vitesse V de Z (X2 / GPT) compte tenu de l'exposition astrale sur un quotient Q de P {s4 * m} / F zzZ. Certes, un calcul simple, mais encore fallait-il y penser. Et enfin, de retour sur terre, il a remonté le temps selon ses prévisions et peut accomplir son rêve d'enfant : il débarque à Rouen le 30 mai 1431 pour sauver Jeanne d'Arc... 30 mai 1431 : Sur la place, le bûcher est dressé. Ahmed prend son bouclier et sa masse d'armes (qu'il avait eu beaucoup de mal à embarquer sur Apollo) et se rue à l'assaut des vils Anglois ! Mais, malheureusement pour lui, on ne refait pas l'histoire. Leurs Majestés Otto von Strassenbach avaient (car Elles savent tout) entendu parler de son invention et de son grand projet. En conséquence, Elles envoyèrent à Rouen le même jour l'ennemi juré d'Ahmed : Mastar Y Bastonos, celui-là même qui le fit échouer à sa maîtrise de gladiateur. Le combat fut grandiose, comme nous le rapporte l'expression populaire inventée par les Anglais à cette époque : "Ben, mon Cauchon !" . Le combat dura près de 5 heures et Ahmed prit sa revanche en aplatissant le crâne de Mastar à grands cou