devant le Baal i-machinaal (ou totem herméneu-sacralisatoire, qui l'attend dans son antre, au fond des souterrains), le regardeur doit s'interroger : faudra-t-il - sacraliser - détruire - mépriser les neuf oeuvres que recèle le Baal dans ses neuf gueules ? Le regardeur pourra passer à l'isoloir où s'articule la diction discriminante i-machinée ; il devra ensuite voter, en empoignant et cachant adéquatement un bulletin de vote. Il dera procédé au dépouillement, après lequel les i.-m.achines à sacraliser seront coulées dans de la résine transparente. Les i.-m.achines à détruire seront détruites, puis coulées dans de la résine transparente. Les i.-m.achines méprisées seront offertes à un musée d'art contemporain en échange de la résine nécessaire. Rico da Halvarez 1997 *Pour ce terme, nous avons décidé de ne pas employer de guillemets bien qu'il appartienne à la terminologie de Marcel Duchamp : nous l'employons dans le même sens que lui. (il faut penser d'ailleurs, si l'on suit les recherches de Kurt Blinis sur les jeunes années de v.n.a.t.r.c.?, que Marcel fut l'un des dix premiers regardeurs accrédités par Otto von Strassenbach, ce qui l'honora fort - Marcel, bien sûr -). *** -Quelques axiomes bienvenus à l'issue du processus de sacralisation- Le centre de la sacralisation est le piédestal. * L'acteur de la sacralisation est le regardeur. * Le moteur de la sacralisation est l'i-machination. * Le regardeur est l'agent participé de l'i-machination. * L'artiste est l'inspirateur de l'i-machination. * L'i-machination est l'aspiration du regardeur. * Le regardeur est une i.-m.achine ? Qui est le responsable de l'i-machination ? * Petits exercices simples pour regardeur : Définissez avec vos mots à vous les principes fondamentaux de l'i-machination. Racontez par écrit votre première rencontre avec l'i-machination. Expliquez à un critique d'art contemporain ce qu'est l'i-machination. Attention, faites un exercice au choix, mais surtout pas les trois à la suite... *** CHAPITRE VII Où il fut difficile aux artistes, et même au héraut, de ne pas s'immiscer dans la querelle logo-géoondulatoire où gicla un peu de cervel
arses où tremble un tas tropique de Thalies et de thalles. LES IDOLES, I, II, III L'ironie du verbe déstabilise ce que l'on tenait pour intangible. Le musée n'est plus le lieu sacré où l'objet devient art : c'est paske l'art s'objective que la muse se pétrifie. Lieu de l'art/artifice et lieu ultime de dévotion déstabilisée. w. stomachales labilités du dithyrambe, orpaillées par la cuiller magique du vieux basileus bulgaroctone, quelle maîtrise technique en leur déroulement impétueux, gargantuesque, néerlandophone dans les cas extrêmes ! quelle prescience des virtuosités du 'clonion' archétypique de la poussière à l'oeuvre sous nos yeux, en ce formidable rut chtonien des composants. P' tintinnabulement des robotiques. seule urgence à l'heure vaine de Bill : flanquer un sol. Oh félons, oh félie Chant crépusculaire d'amour de Rico, la passion d'une histoire historiale pour liste au rien ne qui signe (fort pas trop mal au demeurant) la préface de mon oeuvre (v.n.a.t.r.c.?). Immolation des sentiments qui brûlent la douleur d'une jouissance trop forte de l'absence d'un coeur. b. gaze torpédique, bolérique des âges où resplendit comme au fil du grésil la pureté syntonymique du dit, du croustillant. Philon soignait ainsi depuis longtemps. U le piédestal - voici pour moi qui nécessite accord de mes cellules. y en aura-t-il un beau ? SOLFEGE SCULPTURO-ABYSSAL La mélodie de la machine restitue en sous-sol pour un meurtre de l'humanitarisme, une glabre esplanade qui joue de ses contradictions. Faillite du bouton, instrument chutal dans son être propre. Eternel retour. k. désillusions architectoniques du souffle abusé par les insolents maravédis du dasein banalisé, galvaudé en myriades de circonvolutions cuistresses. la violence cotoneuse, bachique d'après-choir, a fait long feu, stercoraire pétoire. Q et si le goût du moule s'attachait au cerveau souci-mou des valets du flouz' ? tape dessus. STRUCTURE CREPUSCULAIRE A L'antithèse du contraire est-elle l'opposée convertible de son antinomie contradictoire, ou bien est-ce l'inverse, qui, par contraposition annule l'effet rétroactif de cette bijection par contrariété interactionnelle ? Telle est l'inter-rogation impérative, impératrice, opératrice de nos craintes. x. l'oeil s'irradie brusquement de tout un Saskatchewan en octobre de courtisanes ébouriffées dans l'évidence capiteuse d'un érable intérieur où s'arase en s'y tavelant, tambourinant, tarabustant, l'inimaginable fraîcheur des vieilles preuves préservées du proton laveur. M zarma quant au karma enseveli sans tropes dans de profondes couches de fer. la vie me plaît. COMMENTAIRE, I La parole libère l'objet. La machine se fait i.-m.achine par le rôle révélateur du discours. Le commentateur invente de nouvelles fusions d'art par le maillage étroit du discours. Le discourrs est l'aboutissement de l'art, l'art de l'aboutissement. Beauté surplastique ultime. Acajou. e'. lésantes prosodies du candide prochroniste critiquant l'élémentarité pignorative de la transaction dont Panofsky scrute à longueur de page l'effet débariolant sur la sculpture russe d'Europe occidentale, quand il était plus fécond de subsumer l'affouillement équarri dans la rondeur du rotin courant. B jusant systémique où s'entredilacéraient d'impulsives branchies, tu t'accroches au foie. SURFACE, SERIE XIV Travail de fond tendant à démasquer nos démons. Ce travail aurait pu ne pas aboutir sans la pertinente observation de H.-M. D. qui remarquait un manque de "granulé" dans la partie supérieure. Les deux artisans, conscients de leur faute, s'empressèrent de lui donner satisfaction. y. d'ombrageuses conférences de podestats laissaient paraître de mesquines velléités d'indépendance pressurisée, d'accoutumance rembourrée. la solution dès ce temps-là résidait dans l'aspect venteux du manganèse cristallin. ses subites copulations désaccagnardées protègent encore les restes mystérieux de la forêt du Harz hardenbergienne. N trépidations des neumes frais du moule clapier. l'ivresse des cités trouve peu sa racine. Fleur d'acier, I Pétales de métal, le mal avale le pal et la gale du graal avale la valve qui va et bat l'aval du futal. SURPLASTITIKAL. q. l'assurance festive du sol qui nous félicite ici est plus topique et périhélique relativement aux détours de la fiction cadastrale-astrale du coeur que tout l'arc zéniste et toutes les leçons les plus inattendues de la légende du bouvier et de la fileuse. S' vergetures limées des presses du paraître. vautre-moi, s'il te plaît, rigole, et disparais. *** CHAPITRE V Où l'on voit par de nombreux exemples tirés de disciplines variées la lucidité de l'i.-m.achine dans toutes les positions, sa rage de vaincre et son insondable affectivité méta-terranéenne : ce qui type l'identité fossile-futurible à l'horizon du mythe. <../oldies/ottosphere.html> <../oldies/ottosphere.html> <../iso/i_s_o.html> <../iso/i_s_o.html> <../anfy_essais/phalloprate/phalloprate1.html> <../anfy_essais/phalloprate/phalloprate1.html> Ainsi ce qui était selon Elles à ne pas craindre, car il leur faut ne pas s'y fier, sera-t-il dé-_/s-al-imagié, et leur illustration sera parfaite *** CHAPITRE VI Où fort de tous ces éléments, on s'avance à la rencontre du dispositif d'expérience plastique intégrée : l'exposition i-machinaire. i.-m.achines & i-machination, site, moyens, validité, regardeurs, sacralisation. Top of Form 1 Bottom of Form 1 L e surgissement du site archéotéléo-(dimension fossile-futurible, bien sûr)-logique aura eu lieu dans le site proposé par Paul Barilier pour l'élévation spatiale du regard esthétique d'aujourd'hui : "Circulation Res-Rei - Une galerie d'art contemporain dans un souterrain millénaire. Il y aura eu la dimension pédagogique : le déroutement systémique du regardeur par le fléchage au sol, lequel aura indiqué le sens obligatoire de la visite : aliénation due à la perte du sens de l'orientation. Puis se seront pressés des espaces sans nombre, les uns sur les autres, tous réunis dessous, didactique, muséal conventionnel, protocolaire, vidéologique, prohibé, sacralisatoire, chuut... Chuut, auras écouté, regardeur, on t'aura révélé, quoi : ta place possible dans le processus de la création de l'art ? Aurons cité, pour ne pas les oublier, parmi les moyens, le chrome, la prise (toute i.-m.achine a sa prise, ceci aura été connu, n'aurons pas insisté), des lumières, le jeu, la scène, l'art journalistique de Dumouflingué (si, je crois qu'il aura été là ; l'auras débusqué, regardeur ?), des écrans, l'isoloir, l'urne, le piédestal. La validité, quant à elle, aura été irréfutable ; Ether-Michel Pillequant *** -Aspect central du dispositif d'exposition : la démarche de sacralisation confiée au regardeur- * LA RESPONSABILITÉ DU REGARDEUR * Une oeuvre d'art ne peut plus être un objet unique. Une oeuvre d'art n'est pas l'oeuvre d'un art unique. Il n'est plus d'art autarcique, il subsiste des artistes solitaires. Un art est vivant s'il parle sans que l'on ait besoin d'exprimer ce qu'il cherche à dire. Un art mort peut devenir le médium d'un autre art. Un esclave mort est-il un bon esclave ? Un artiste mort est souvent un bon artiste. <../v-b2/emiles.htm> Un artiste vivant peut « plaire »
pléterai-je. cela étant, et l'affaire ainsi réglée, il convient malgré tout d'y revenir, pour discerner dans l'ire logorrhéique qui tord votre faciès et enlaidit votre plume déjà peu gracieuse, sa fine pointe, sa nature secrète et honteuse. ce travail me dégoûte assez, je l'avoue, mais bast !... premièrement, vindicatif herméneute, l'exercice de votre talent critique, et le privilège, que dis-je, le bonheur exhaustif de vous y livrer relativement à cet univers affriolant, débordant de promesses de renouveau esthétique que sont les i.-m.achines, la joie radieuse, et la reconnaissance spirituelle qu'un tel sort vous commandait de vouer à l'immense maître Otto von Strassenbach, et à v.n.a.t.r.c.?, cela ne vous suffit guère. il vous faut, non content d'être admis, vos qualités exorbitatives-jubilatoires dûment reconnues et sollicitées quant à leur fécondité discriminante-oraculaire, admis, dis-je, à produire la théorie et ses périodes où rendre compte du dire plastique-poïématique à l'oeuvre dans l'ars i-machinans, il vous faut par dessus le marché vous arroger la paternité de ces gentils et précieux symptômes fossiles-futuribles où s'ébrouent les virtualités de tout un génial cosmos : les adorables i.-m.achines. je suis obligé, à ce point, de fu
nterrogation lourde de scrupules ténébrants pour la conscience du regardeur : qu'adviendra-t-il des i.-m.a
homanie ... tendance à la mégalomanie ... sérieuse propension à la kleptomanie ... influence ... sur moi a totalement disparu ... (note : nous retrouvâmes dans le fond Afalistolec bis, sauvé de l'incendie du château de Prszmisl, le billet suivant, adressé à Otto von Strassenbach, qui suivit de près la cure hélas ratée de H.-M. D. : "le pauvre, malgré quelques éclairs, lucide notamment sur son cas, n'est plus en état de comprendre quoi que ce soit..." P. Nuexenschnuppertael) *** -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Dossier : querelle géoondulatoire Les autres documents relatifs à la querelle, qui fut publique, passionnée, et qui entraîna le sabordage prévaricatoire de la revue "Art moderne", le suicide du docteur Roland Afalistolec dans son bureau à Charenton, la destruction de Covent Garden par les entendeurs de la seule représentation de Crying Rak n'Keucheu, plagiat nullissime dû au fils transsexuel de Boulez et Tina Turner, et le renouveau définitif des arts par l'i-machination, ont tous disparu quand Bohijnska Biltrsca fut rayée de la carte : mon assistant Bituur Esztreym, qui les détenait, s'y trouvait ce jour-là, et calancha avec les 81000 orphelins manchots qui composaient l'essentiel de la population sous les plus cruels bombardements de bière turque qu'on ait vu dans l'histoire. Il y eut l'épisode de Bob Asquee, qui se prit pour Bob, et que sa schizophrénie galopante conduisit à mener la "guérilla des Amorphes" qui ensanglanta le Wyoming... Reste, et ce n'est pas rien, le texte de l'avertissement qui régla la querelle, délivré par Otto von Strassenbach à Berlin le 9 novembre 1999, et qui est gravé sur le fronton du i-Kunstpalast : " - Plie, taupe se crée. A messieurs Pillequant et Despladt, à tous. Cessez, Messieurs, sinon... Otto von Strassenbach" Kurt Blinis, historien général de v.n.a.t.r.c.? *** CHAPITRE VIII Où l'on relit cette merveilleuse épopée selon le principe « cherchez l'homme », qui nous fait accéder à la dimension symbolique de l'identité : qui protagonise l'i-machination ?. Top of Form 1 Bottom of Form 1 *** -Biographie ottorisée du maître elles, Otto von Strassenbach- Otto von Strassenbach sont nées à Königsberg en 1781, le 3 janvier, le 21 mars, le 18 juin et le 27 septembre. A l'âge de dix ans, elles composent leur premier ouvrage : "Konkatènement des contradictions de la Révolution française". Après une courte période d'études au collège Hoffmannstrattten, elles optent pour la peinture, dans laquelle elles excellent assez rapidement. De 1795 à 1804 elles peignent 15732 tableaux, dont 36 et 89 abstraits, que depuis cette période elles conservent jalousement dans leur atelier de Gdansk (un tableau, le premier abstrait, "Mille nymphes et dix mille skonks", a brûlé inexplicablement en 1919). Quelques déboires avec les autorités de leur land natal les propulsent en France où elles rédigent d'éblouissants articles sur la peinture de Titien, quelques traités scientifiques et métaphysiques, 54 symphonies et 32 concertos, ainsi que le premier morceau de rock and roll, "Jefferson cowboy" <../v-b2/notejeff.htm>. Elles résidèrent en France plus de quarante ans, pendant lesquels elles n'eurent aporétiquement moins que jamais le temps de s'ennuyer ! On leur doit le champagne rosé et la beauté <../v-b2/juliette.htm> de Pauline Récamier. En 1845 elles s'embarquent pour la Nouvelle-Zélande, accompagnées d'un alchimiste grec, Archangelopoulos Akrobates Sasfatis. elles y restent jusqu'en 1930. Personne ne sait ce qu'elles firent durant cette longue période. On les retrouve
tomanie ... influence ... sur moi a totalement disparu ... (note : nous retrouvâmes dans le fond Afalistolec bis, sauvé de l'incendie du château de Prszmisl, le billet suivant, adressé à Otto von Strassenbach, qui suivit de près la cure hélas ratée de H.-M. D. : "le pauvre, malgré quelques éclairs, lucide notamment sur son cas, n'est plus en état de comprendre quoi que ce soit..." P. Nuexenschnuppertael) *** -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Dossier : querelle géoondulatoire Les autres documents relatifs à la querelle, qui fut publique, passionnée, et qui entraîna le sabordage prévaricatoire de la revue "Art moderne", le suicide du docteur Roland Afalistolec dans son bureau à Charenton, la destruction de Covent Garden par les entendeurs de la seule représentation de Crying Rak n'Keucheu, plagiat nullissime dû au fils transsexuel de Boulez et Tina Turner, et le renouveau définitif des arts par l'i-machination, ont tous disparu quand Bohijnska Biltrsca fut rayée de la carte : mon assistant Bituur Esztreym, qui les détenait, s'y trouvait ce jour-là, et calancha avec les 81000 orphelins manchots qui composaient l'essentiel de la population sous les plus cruels bombardements de bière turque qu'on ait vu dans l'histoire. Il y eut l'épisode de Bob Asquee, qui se prit pour Bob, et que sa schizophrénie galopante conduisit à mener la "guérilla des Amorphes" qui ensanglanta le Wyoming... Reste, et ce n'est pas rien, le texte de l'avertissement qui régla la querelle, délivré par Otto von Strassenbach à Berlin le 9 novembre 1999, et qui est gravé sur le fronton du i-Kunstpalast : " - Plie, taupe se crée. A messieurs Pillequant et Despladt, à tous. Cessez, Messieurs, sinon... Otto von Strassenbach" Kurt Blinis, historien général de
ndange ce jour-là : il file le long d'une balustrade au sommet d'u
crochez tel l'arapède frileux à ces noms légers, en faites une structure contondante, mortifère, goulagoïde ; au nom d'un fanatique conventicule infime, vous prétendez rejeter, vouer aux gémonies, vous livrer à je ne sais quelles activités d'ayatollah d'asile de campagne... inculte qui ne lûtes point Kierkegaard, sinon vous sauriez que "dès qu'on structure par trop, la colombe s'envole" ; que dire quand on idolâtre la structure comme autant de petits Panurge blêmes devant le léviathan nouveau, vil apparatchik-critiq
tant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à personne. je ne sais absolument pas ce que j'entends par là", il aspire, c'est trop clair, à la divulgation de la littera i-machina. une autre illustration de la richesse débordante du dire i-machinaire est le point de doctrine esthétique relatif à l'appartenance ou non du-dit dire au surplasticisme post-positiviste (cf. le "schème desplasien&q