fossile-futuriblarité durable du « parler » humain », par Bituur Esztreym, philologue de v.n.a.t.r.c.?, thèse, à paraître, soutenue le 11 mars 2009 à l'a.cadémie i.-m.achinante e.lsaïque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa. <http://www.goacom.com>
vertigineux et vertébral vestige du métatexte dans le texte, les i.-m.achines sont l'écueil et l'amer de la navigation, le sub-critère limé de la navigabilité. elles sont ce qui donne à l'écralorit comme i-texte, nouvelle forme e-matérielle du texte, sa solidité, son espièglerie, sa persistance climatérique psycho-intellectuelle, bref, ça intrigue... le présent texte s'enorgueillit d'être la première masse doctrinale orécralisée.
nous l'allons mieux faire sentir en illustrant les recès dogmatiques les plus indécis de l'e.l.s.a., e.xpérience de l.ocalisation du s.acré en a.rt, laquelle apparemment obnubilé par les jouissives contraintes logiques que lui impose le code r.v.b./s.d.m. <formrvb.html>, ne rechigne pas à s'épancher, nonobstant les rituelles et ergognomiques démolitions à quoi nous assistons chaque jour depuis notre fenêtre, à s'épancher, disai-je, en « proéties » ( c] RdH&EMP) du genre de celle-ci : on peut informer le public concerné qu'en régime elsaïque encore bien plus, les i.-m.achines sont dans tous les sens et toutes les positions : « des créatures ductiles et mimétiques, susceptibles de donner le change aux humains, empruntant nos habitudes et notre allure, mais sans ressentir nos émotions ni partager notre philosophie, jamais tout à fait à l'aise dans notre atmosphère, encore moins dans notre société, au contraire ne s'y introduisant ou n'en disparaissant que par les points nourriciers et par les filons dont Fargue avait eu l'intuition. (...) voyageurs lointains, radicalement incompatibles avec notre espèce, pour ainsi dire incompatibles par ontonomase. (...) proviennent d'une autre planète, d'un univers parallèle, éventuellement non-physique ; ils pourraient fort bien, selon moi, avoir été fabriqués, à partir de tissus mixtes appariant les plus précieuses propriétés de la matière inerte et une sensibilité exacerbée à la conjecture (et vive Roger Caillois ! - Otto sont très contentes ! - in petit guide du XVe arrondissement à l'usage des fantômes, p.41, avec des dessins de Gérard Titus-Carmel, Fata Morgana, Montpellier, 1977.
venons-en, sur ordre, au vif du sujet, et par un bref survol de l'histoire de l'art, vraiment pour faire vite, mais alors très vite, avant Duchamp, en gros, l'art était le domaine du sacré. Marcel, et quelques compères douteux, sachant bien « qu'il ne fallait pas faire deux fois la même chose (...) s'efforce d'utiliser plusieurs codes en les pervertissant (...) inventant une machinerie impossible (...) transformation décisive en installant tous ses éléments entre (...) toutes ces précautions rigoureuses ayant pour effet de « retarder » considérablement la réduction de l'hétérogénéité propre au » (cf. le s.p.k. Pontévia, ibid., p.214 - il faut que noter que tout ce que Duchamp put, eh ! mais c'est grâce à la prise qu'Otto lui implanta à la base du cerveau, créant ainsi la première i.-m.achine : nous publierons bientôt des clichés d'époque -), Marcel fit ça, rompit avec le sacral de l'art, approchant tout d'un coup l'oeuvre du regardeur, opération reproductrice de cette étrange intimité, mais depuis, las !, eheu ! eheu ! brâmerait Horace s'il voyait ce spectacle fétide droit sorti du Tartare, tous ces frais iconoclastes pullulant depuis 1913 à peu près, se muèrent avec une docilité stupéfiante en thuriféraires jaloux et cruels d'un domaine sacré : non l'art, il est mort, mais : l'art moderne. et ils installèrent l'abomination dans le lieu saint, et depuis courent les rues et les antichambres leurs foules compactes et insupportées d'idolârtistes.
voici toutefois, que point depuis 1930 et aujourd'hui s'exalte le crépuscule ignifugé de leur règne fainéant. Otto von Strassenbach ont décidé d'agir, voici en vérité qu'elles affrontent mâlement l'inane idole art contemporain, la déboulonnent en bâillant, voici le saint patron de l'art contemporain <../v-b2/notejeff.htm>, le vrai, l'art, quoi.
citons, pour achever d'éclairer la conscience du lecteur, cette définition touchante de l'eutopie plastique, du vrai lieu de l'art ; « un lieu saint chante en douceur l'alliance entre Dieu et les hommes, alors qu'un lieu décrété sacré expulse l'homme hors du mystère de la miséricorde, l'exile aux marges de la violence. le moindre lieu est saint en ce monde dès l'instant où l'on s'y tient en pauvre, en humble hôte qui ne revendique rien, - hors sa mémoire et sa pensée des autres » (Sylvie Germain, la pleurante des rues de Prague, coll. l'un et l'autre, Gallimard, Paris, 1992). indiquons au passage à l'avidité des amateurs de curiosa la fort piquante plaquette publiée par Ijsah Nohnaÿ chez Krnb'o & Palcevj, Khartoum, 2000 : « la vraie nature de l'être dénommé pleurante des rues de prague par s. germain dans son ouvrage éponyme, qui la vit vraiment, à Prague, nous présentons les preuves détaillées » où l'auteur identifie la pleurante à Mhrzette Pyjnyartz, la gouvernante-michel-morin du château troglodytique de Prszmisl, dans l'incendie duquel en 2001 brûlèrent tant d'oeuvres majeures d'Otto von Strassenbach, ce qui rendit folle de douleur la bonne vieille et la mena le crier à grands sanglots par les artères et parcs de la capitale bohémienne.
Otto sont cet "humble hôte qui ne revendique rien, - hors sa mémoire et sa pensée des autres <../v-b2/voldotto.htm>. dans cette posture, elles conjurent l'ahurissement sacral muséal, redressent les batifolantes i-muses bafouées, retissent la sainte toile des liens les plus courtois, répondant ainsi aux voeux de George Steiner, Jean Baudrillard, Théodore Monod et Frank Zappa, elles refondent l'art, celui-ci est rendu à sa manière originelle : avenante, malicieuse et féconde. l'e.xpérience de l.ocalisation du s.acré en a.rt est l'exécution codifiée qui vérifie et dévoile cette opération magistrale d'Otto ; le vote rhétorisé s.acraliser, d.étruire, m.épriser, selon le dispositif aliénatoire r.ouge, v.ert, b.leu, qui définit l'e.l.s.a., est l'espace public de restitution à tous de l'art, du poïeïn innocent, du créer les mains pleines. agora, ekklesia et luna-park tout ensemble, trois en un, tant est fortiche et onto-dasein-racinée la générosité d'Otto ! remarquons tous ensembles et n'oublions jamais qu'il ne s'agit en rien d'un traitement et d'une validation démocratique, autre erreur regrettable d'interprétation. la sainteté d'Otto qui nimbe tout le processus, la sainteté restaurée de l'art, sont un appel, l'offrande administrée de la possibilité humaine de l'art. qui dit sainteté, dit dogmes, donc <../v-b2/banim.htm
urs de l'e.l.s.a. amenés au jour par Rico da Halvarez manifestera à chaque mot ou presque la pertinence de mes propos : le moins fascinant n'est pas leur cordiale et amène rigueur logique (qu'on dirait pour de bon janséniste, n'en déplaise aux fabulistes, et n'était surtout l'ascendance prussienne d'Otto : Elles sont nées à Koenigsberg et ont grandi en Silésie-Poméranie, ouf !).
sachant donc maintenant, et fort ragaillardi, vous m'en croirez, sachant l'écoutardeur de cet écralorit dûment rééduqué et stroboscopisé par les textes de Rico da Halvarez, je peux, pour briser là, annoncer une nouvelle création de vnatrc.org, qui découle directement de la vertu concrète eido-écosystémique de l'e.l.s.a.. j'ai défini en effet il y a trois ans celle-ci comme p.i.c.a.r. : p.rocession d'i.ntensivité c.oncaténante a.porétique r.vbiste. à bien étudier les différentes phases, préceptive, inductive, réactive (jusque dans les zones pubiennes, souvent), électives et enfin la tri-phase impitoyablement candide, j'ai narré comment l'e.l.s.a. parvient par elle-même à se méta-générer de p.i.c.a.r. en p.é.c.a.r.i. : p.rocès d'é.mission des c.oncaténations a.ctivistes en r.égime i.mprévelsaïque.
je commis un rapport de mes observations, l'adressai à Otto, elles m'en accusèrent réception par le truchement de l'obligeante Mhrzette. Otto en parlèrent récemment à leur grand ami schizophrène morave, directeur à vie du l.aboratoire de m.éta-v.irus g.astriques (l.m.v.g.) de v.n.a.t.r.c.?,
ttant, dont les logiciens s'enivrent sans pudeur en Amérique.
J
caractère à la louche
ductile serviteur
des ardeurs subsumées
du vil post-modernisme.
QUESTION, II
Faut-il imaginer la technique ou bien techniciser l'imagination ?
g.
tressées, dans le feu éradicatoire des gloses écumeuses du temps alternatif de Francfort, ces lianes adornées de lampes, de l'or grappeux des glèbes franconiennes? l'imposition de dîmes est nécessaire pour prostrer sous l'élan du vortex les craquelures du facteur aldéhyde.
R
bacille sur sa flûte
le taudis s'ensorcelle
de graves distorsions
où l'air moderne cuit.
COMMENTAIRE, II
Le rythme de la phrase s'accorde avec les courbes formales de la sculpture I-MACHINELLE. L'esprit fait corps avec le réel culturo-technique. Unité retrouvée, monde idéel/matériel.Rêve de réseau immédiat.
h.
l'irradiante racine d'un trash morbide apprécié aujourd'hui dans les ports méditerranéens est à chercher là : regardez-la palpiter sous vos yeux, regardeurs choyés de la chaloupante pensée métal-lombaire en acte.
G
trouve ta
rale-astrale du coeur que tout l'arc zéniste et toutes les leçons les plus inattendues de la légende du bouvier et de la fileuse.
S'
vergetures limées
des presses du paraître.
vautre-moi, s'il te plaît,
rigole, et disparais.
***
CHAPITRE V
Où l'on voit par de nombreux e
uppôts du strabisme je dis : "Attention, les glèbes fumantes vous circoncisent dans le latex pulsionnel, truisme belliqueux aux horizons faciles."
Je ne sais vous décrire quel enthousiasme découle de mes principes.
2) La castration d'une hypogyne techno-angulaire irradiait l'asphalte d'un printemps au nez camus.
Les i.-m.achines ne sont pas l'émi
éo-philologue ; & d'Oriabel Canto, cantatrice de classe mondiale remarquée - entre autres - par Michel Drucker pour son interprétation impeccable du répertoire classique de java péruvienne médiévale.
1959 : Après de brillantes études d'anthropologie sumérienne, le petit Ahmed s'apprête à étudier un peu de droit romain (dans la langue) en préparant de front une licence de philologie et une maîtrise de gladiateur. Mais le choc est trop rude, car, âgé d'à peine cinq ans, il échoue à la soutenance de sa maîtrise : il n'a pu vaincre que cinq lions et a dû s'incliner devant Mastar Y Bastonos, la brute épaisse que nous connaissons bien.
1960-1974 : Ecoeuré par la pusillanimité de l'Evêque d'Arcachon, le petit Ahmed fait ses adieux à son père et à sa mère. Cette dernière, éplorée, trouva la force de composer un chant d'adieu pour son fils, musique sublime qui deviendra plus tard la bande son du film "Brave Heart", c'est vous dire que c'était puissant. Durant ces 14 années, Ahmed deviendra nomade, historien, musicien, astrophysicien et tarologue. Il fut le maître de guitare de Steve Vai, Malmsteen et Satriani qu'il propulsa devant les projecteurs. Lui refusa toujours la gloire, même en tant que parolier de Brassens. Mais son grand projet vit enfin le jour : en 1973, dans les sous-sols de son Sanctus secret situé à Offelstaädt en Nouvelle Germanie, il mit a
stant où l'on s'y tient en pauvre, en humble hôte qui ne reven
var en cowboy's sweetheart (X8450, Immudico Productions), porté par l'organe sucré et plastique de Gitte Haenning.
que cet effort quasi saxifrage de l'homme vers l'i-machination soit décisif, et désormais irrépressible, tout aujourd'hui nous le prouve à chaque instant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à per
on de l'art ? Aurons cité, pour ne pas les oublier, parmi les moyens, le chrome, la prise (toute i.-m.achine a sa prise, ceci aura été connu, n'aurons pas insisté), des lumières, le jeu, la scène, l'art journalistique de Dumouflingué (si, je crois qu'il aura été là ; l'auras débusqué, regardeur ?), des écrans, l'isoloir, l'urne, le piédestal. La validité, quant à elle, aura été irréfutable ;
Ether-Michel Pillequant
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-Aspect central du dispositif d'exposition : la démarche de sacralisation confiée au regardeur-
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LA RESPONSABILITÉ DU REGARDEUR
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Une oeuvre d'art ne peut plus être un objet unique.
Une oeuvre d'art n'est pas l'oeuvre d'un art unique.
Il n'est plus d'art autarcique, il subsiste des artistes solitaires.
Un art est vivant s'il parle sans que l'on ait besoin d'exprimer ce qu'il cherche à dire.
Un art mort peut devenir le médium d'un autre art.
Un esclave mort est-il un bon esclave ?
Un artiste mort est souvent un bon artiste. <../v-b2/emiles.htm>
Un artiste vivant peut « plaire ».
C'est aux urnes que le démocrate décide. Qu'il décide du sort de nos « prétextes-à-oeuvre », en un vote triple :
1)SACRALISER :
Les i.-m.achines qui a