ns. Il se dirige volontairement vers des études musicales au grand contentement de ses maîtres. Puis c'est la découverte de Platon et du monde idéal, dévalué par Aristote. Tout ébaubi, il laisse derrière lui la maison familiale pour le bonheur de son père qui le trouvait trop extravagant pour un gamin de treize ans.
Son secret désir artistique, à savoir : rendre visible l'écart de l'objet véritable et idéal avec celui de sa représentation sensible n'arrive toutefois pas à voir le jour. Mais lorsqu'il rencontre Rico da Halvarez, c'est le déclic.
Travaillant inlassablement depuis plus de cinq ans, le résultat de leur dur labeur nous fut donné à voir dans les i.-m.achines <../imachine.html>.
Raphaëlo de Vicienti aurait été aperçu récemment par la nièce de Roland Afalistolec dans un meublé de Milan. Un scoop jaillira-t-il bientôt ? Et si elles s'en foutaient ?
Hector-Marie Despladt
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-Biographie de R da H & R de V d'après leur propre et passionnant récit d'après-boire (ils étaient tous deux très lucides, l'oeil juste un peu humide de nostalgie, peut-être), colligé par Éther-Michel Pillequant.-
Nos deux jeunes géniaux larrons, en fait, se sont toujours connus, depuis leur plus france entendre très précisément : ils sont nés à deux ans d'intervalle dans le même endroit, lieu tout à fait mystérieux et pourtant accessible puisque situé sur le territoire français. Lieu ouvert, que cependant les autorités de ce pays elles-mêmes malgré d'inlassables et furieuses recherches depuis soixante ans, n'ont toujours pas pu localiser plus précisément que dans l'une des vallées pyrénéennes entre Biarritz et Andorre...
C'est un camp autogéré de réfugiés anarchistes espagnols, qui purent dès le début échapper à la surveillance et aux camps officiels, et vivent encore aujourd'hui dans ce qu'ils nomment eux-mêmes la r.épublique a.narchiste des h.ommes l.ibres.
Les parents de Raphaëlo, d'origine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l.
Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées.
De là chez eux ce rêve d'une existence à la fois pélagique, originaire, cosmique et puissamment architecturée par le seul souci de sa folie la plus féconde ; de la aussi j'en suis sûr, éla conception primordiale, archologique, mirobolante <../non_aarrgghh_pas_l_indien.html> d'un propos artistique téléologique tel qu'à l'oeuvre à foison dans les i.-m.achines, où leur histoire se subsume et se consume pertinemment. v.n.a.t.r.c.? qui voit en eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils.
Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs.
Ether-Michel Pillequant
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-Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.-
1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ;
1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ;
1964 : drame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son amant Peedro Gonzales ;
1964-68 : Hector, peu affecté - en apparence - par le départ de sa mère, s'encloisonne dans l'abondante bibliothèque de Kasimir, n'apparaît plus qu'à l'heure des repas pendant lesquels il discute théologie avec son père très abattu ;
1968-73 : le prodigieux Hector accumule les connaissances les plus précieuses, auprès d'Otto devenu son précepteur et parrain ;
8/2/1981 : suite à la lecture d'un essai sur l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie (qu'on lui attribue parfois) Despladt disparaît myst
cidée encore. On est sûr au moins de la présence de Carla de Miasla, la mère d'Astrée, proche des Brigades Rouges (déléguée à la réunion autant qu'éloignée du théâtre italien des opérations, vu son état et après la mort violente de son mari), de Brendan Behan, Guy Debord, William S. Burroughs, Alexandre Jodorowsky, Andrei Tarkovsky et d'Otto von Strassenbach lui-même, qui du coup dirigea l'accouchement, étant de tous et de loin le plus qualifié. Carla le choisit comme parrain d'Astrée (choix heureux : tous les autres sauf un sont morts depuis...).
Astrée passe son enfance en Ecosse sur les rives méridionales du loch Ness, avec sa mère. Son goût pour les langues et la poésie s'éveille très vite. A cinq ans une intuition fulgurante (elle avouera ensuite que celle-ci alliait la vigueur métaphysique des trois traités les plus ludiques de la kabbale à la limpidité supra-visuelle des formes pures de la géométrie pythagoricienne) lui révèle le sens & l'ordre entier de la Délie de Maurice Scève. De là l'orientation poétique&critique de toutes ses oeuvres de jeunesse.
Un an plus tard elle montre dans un essai la faiblesse linguistique, métasémantique&formelle des oeuvres en cours de Michel Butor, Hans-Magnus Enzensberger, Noam Chomsky, Emmanuel Hocquard...
A sept ans et demi elle part seule pour la France en vue de rencontrer René Char à l'Isle-sur-la-Sorgue et discuter avec lui de son Nu Perdu, juste publié, et de la place qu'il doit occuper dans son oeuvre ; mais à Paris elle tombe sur Debord qui prévient sa mère et la ramène chez elle.
Entre 1972 & 76 il n'est pas exclu qu'elle se soit rendue une ou deux fois à Findhorn ; elle passe l'été 1976 au mont Athos en se faisant passer pour le neveu de François Augiéras rencontré pendant un voyage quelques années avant, et, au retour, rencontre Odysseus Elytis à Athènes.
En mars 1977 elle va voir à Prague, juste avant le deuil qui devait le frapper, Vladimir Holan, & passe les mois d'avril-mai auprès d'Otto von Strassenbach, qui constate avec joie l'extrême intelligence, le talent déjà réfléchi de sa filleule ; c'est lui qui l'incite à se consacrer désormais exclusivement à la poésie & aux arts plastiques. Elle abandonne alors ses grands essais théoriques&critiques, dont tout espoir de retrouver la trace est probablement perdu aujourd'hui.
En 1982, Astrée est en Ecosse, à Edimburgh, inscrite en Lettres & aux Beaux-Arts ; c'est là qu'a lieu sa première rencontre avec Ether-Michel Pillequant (la seconde n'aura lieu que le 8 novembre 1989, à Berlin, où ils passent deux mois, & élaborent leur premier travail commun, un projet d'envergure pour le Reichstag, dont certaines viles opérations de business-art ultérieures les détournèrent : comment frayer avec ça ?).
Avant 1989, année passée à Kassel, Zürich & Berlin, il faut placer le premier séjour à New-York, d'un peu plus de six ans, où Astrée ne se montre guère, prisant peu le jeu de lècherie-vacherie qu'animent en l'attifant de malhabiles oripeaux pseudo-artistiques Andy Warhol & Keith Häring, rencontre cependant quelques jeunes artistes, & l'un des plus éminents critiques d'Art, Preston-Ludwig Olibrius, qui fut le premier Américain à prendre conscience de la radicale&profonde nouveauté du travail d'Astrée, voulut lui organiser une exposition, et a écrit l'admirable texte sur le c.alvaire m.oderne (c.m.), & la préface du recueil g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.éger (g.n.a.p.b.l.), premières oeuvres (créées avec E.-M. P.) qu'Astrée juge atteindre l'exigence de la forme et accepte d'exposer&publier.
Un deuxième séjour new-yorkais en 1992-93, conclu par une visite en Californie, fut précédé de longs "périples autour de l'Atlantique", comme elle aime à dire.
En juillet 1995 Astrée est à Lisbonne depuis trois mois, et y retrouve E.-M.Pillequant de passage. Elle l'accompagne à Bordeaux où elle demeure jusqu'en février 1996. Ce séjour bordelais marque un tournant dans sa vie et sa création : elle rencontre, enfin, Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti, v.n.a.t.r.c.?, réalise c.m., oeuvre qu'elle porte en elle depuis longtemps, depuis Berlin probablement, et écrit avec Ether g.n.a.p.b.l....
Fin février 1996 elle retourne à Lisbonne pour y continuer l'expérience esthétique globale qu'elle a entreprise, car la situation aporétique&catalytique maximale de cette "ville du bord de terre" lui paraissait tout à fait explicite. Poursuivant ailleurs, elle nous rejoint depuis peu sur le site tapi dans l'ombre de la toile large mondiale, pour y publier le premier hypertexte intégral de l'histoire poétique du net <../canal-hy/g0.htm >.
Beate-Hainar Milweakie
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-Biographie officielle d'Ahmed Lorange-
(Retirée des archives n° 145 877 AZ chapitre 3 paragraphe 8 alinéa 2 modifié ter, entreposées au Castel du Saint-Sulpice à Reykjavik, traduites du moldo-turc en 2000 / 2001 par H.M.D).
1954 : Naissance du petit Ahmed Lorange à Toronto, fils de Sigmund Von Blastapopoulos, éminent géo-philologue ; & d'Oriabel Canto, cantatrice de classe mondiale remarquée - entre autres - par Michel Drucker pour son interprétation impeccable du répertoire classique de java péruvienne médiévale.
1959 : Après de brillantes études d'anthropologie sumérienne, le petit Ahmed s'apprête à étudier un peu de droit romain (dans la langue) en préparant de front une licence de philologie et une maîtrise de gladiateur. Mais le choc est trop rude, car, âgé d'à peine cinq ans, il échoue à la soutenance de sa maîtrise : il n'a pu vaincre que cinq lions et a dû s'incliner devant Mastar Y Bastonos, la brute épaisse que nous connaissons bien.
1960-1974 : Ecoeuré par la pusillanimité de l'Evêque d'Arcachon, le petit Ahmed fait ses adieux à son père et à sa mère. Cette dernière, éplorée, trouva la force de composer un chant d'adieu pour son fils, musique sublime qui deviendra plus tard la bande son du film "Brave Heart", c'est vous dire que c'était puissant. Durant ces 14 années, Ahmed deviendra nomade, historien, musicien, astrophysicien et tarologue. Il fut le maître de guitare de Steve Vai, Malmsteen et Satriani qu'il propulsa devant les projecteurs. Lui refusa toujours la gloire, même en tant que parolier de Brassens. Mais son grand projet vit enfin le jour : en 1973, dans les sous-sols de son Sanctus secret situé à Offelstaädt en Nouvelle Germanie, il mit au point enfin la
let.
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Y-a-t-il une limite au perfectionnement des machines ?
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Fascination du futurisme dévastateur.
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Technologie tentaculaire.
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Détruire le concept de futurisme en le projetant dans le passé.
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Neutraliser la machine, utiliser son langage ; dépasser ce langage ; emplir la machine de notre imagination : révéler le culte de l'homme qui se cache derrière le culte de la machine.
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Machine = « prison-à-concept » ; il faut réintégrer le concept !
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La machine doit apparaître dans son néant.
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Nous avons voulu projeter notre époque dans le passé du futur.
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La musique est un élément essentiel.
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-Quelques axiomes & oracles-
« Nous avons essayé de ne pas comprendre ces gestes du quotidien. »
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« Ce que nous entendons par « aliénation » c'est cette passivité de l'homme face à sa propre création. La machine, originellement conçue par l'homme devient la sangsue de son imagination. »
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« Les i.-m.achines ne fonctionnent pas. Notre travail démystifie la machine. Restitue au regardeur son i-magination. »
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« Une i.-m.achine est un fossile qui mêle l'électronique, à l'organique. »
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« Les i.-m.achines sont une projection géologique du matériel technologique de notre époque. »
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« Nous travaillâmes minutieusement à une hypothétique reconstitution. »
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-i.-m.achines ou le futur antérieur-
Les i.-m.achines auront été des fossiles de notre époque, car nous aurons réfléchi au rapport très ambigu qui aura lié l'homme à l'histoire. Bien sûr, la révolte fondatrice de notre concept aura été l'anachronisme comme fondement de l'aliénation contemporaine. Notre époque, comme toute époque charnière, aura posé problème dans la mesure ou elle aura eu du mal à se définir : notre tentative de définition de l'"étant-temps" sera composée d'une série d'expression de celle-ci ; le concept-clef reposerait sur deux axes, philosophique, l'un, artistique, l'autre, l'un et l'autre liés par la manipulation de l'axe symbolique par
e quelconque chapelle, la section A.B.M.H.T.T.B.B., et me collant arbitrairement l'étiquette d'
3Quart-Monde qui tendent à adopter cette dernière ne peuvent échapper à l'ANACHRONISME. Ce que nous entendons par "ALIENATION", c'est cette passivité de l'homme face à sa propre création. PARADOXE ANACHRONISME & ALIENATION. La machine, originellement conçue par l'homme, devient la sangsue de son i-machination. PARADOXE ANACHRONISME & ALIENATION. L'être humain devient récepteur, il ne peut plus rien émettre. PARADOXE ANACHRONISME & ALIENATION. La relation avec le poste de télévision, par exemple, est à sens unique. L'imagination reste prisonnière des circuits intégrés de la machine, elle ne peut donc s'épanouir. PARADOXE ANACHRONISME & ALIENATION. Concevons donc le spectateur de la télévision comme s.ujet p.ercevant p.assif (s.p.p.) : nous aspirons à nous dégager de cette prison stérile en créant le s.ujet p.ercevant a.ctif (s.p.a) par nos i.-m.achines. ANACHRONISME & ALIENATION.
Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti 1996
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-Prends-garde à l'i-machination-
Matériaux électriques, électroniques figés dans du plâtre. Machines qui ne fonctionnent plus ; qui ne fonctionneront jamais plus. Notre monde fonctionne comme une machine. Les machines sont notre image. Elles émanent de notre machine-cerveau. Les i.-m.achines ne fonctionnent pas. Ne servent à rien. A quoi peuvent-elles servir ? A imaginer. Car la machine est i-machinaire.
s i.-m.achines se posent là, sont, resteront.
Ether-Michel Pillequant
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CHAPITRE IV
Où les i.-m.achines illustrent d'elles-même leur pertinence, et les oulip-herménèses d'Hector-Marie, les exégèses limpides et quatrains glossolaliques d'Ether-Michel se flattent gorgiaquement de leur à-propos.
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RIGIDITE NUCLEAIRE
Vitrification, gel par le feu, mouvement immobile. L'identification du désastre s'obtient en art par un sur-plasticisme néo-révolutionnaire. Faisant fi des lois du genre, H.-M. D. et ses deux employés découvrirent l'art ultime dans un affrontement titanesque avec le monde de la nature. Maître du temps
i.
certes, les dents affriolantes de l'élégant et sapide Mowgli des mers, le petit orque bleu des Sargasses du noroît, auraient leur place dans ces joufflus, mafflus prodiges. leur compréhension acérée des concaténation narco-dépressives où se déprécie pour la part sombre, thanatoïde de sa nature hypocondre, le sourire de l'homme qui tue, trouveraient ici une application juglarienne apodictique. certes.
F
mil hâtive implosion
concrétion extimée
torture des sons noirs
et du froment grillé.
Le temps t'accule, air
Pressés du temps qui ne dure pas l'ombre d'un souffle, Rico et Rapha et l'eau revisitent le concept intuitional bergsonien au travers d'une lecture diagonale de Proust. Ce qui explique la madelon et sa colère, la made l'haine.
z.
l'esthétique perméable des lamentins étonne facilement le chaland badaudier. ses organes polypes accaparés par la clamitation du macadam circonscrit où il aime à se claquemurer dans un effroi peu stoïcien de chattemitte, voilà l'organe-obstacle, en vérité, qui fignole son imbécillité.
P
les culs-bénis de l'art
se récrient - mon génieopératoire
trouble en eux
l'art d'être con.
AUTOCOMMANDE 92 BIS.
Oui.
d.
Zelenka fut le premier dans l'antépénultième apprêt du chromatisme éludé en gamme à décrire stratiquement ces feuilletages, ces rebondissements co
ein Pantruche, en
ptive, inductive, réactive (jusque dans les zones pubiennes, souvent), électives et enfin la tri-phase impitoyablement candide, j'ai narré comment l'e.l.s.a. parvient par elle-même à se méta-générer de p.i.c.a.r. en p.é.c.a.r.i. : p.rocès d'é.mission des c.oncaténations a.ctivistes en r.égime i.mprévelsaïque.
je commis un rapport de mes observations, l'adressai à Otto, elles m'en accusèrent réception par le truchement de l'obligeante Mhrzette. Otto en parlèrent récemment à leur grand ami schizophrène morave, directeur à vie du l.aboratoire de m.éta-v.irus g.astriques (l.m.v.g.) de v.n.a.t.r.c.?, Valentinus Lobster-Hulwicz. ce dernier, quand il eut obtenu la permission de parler (il lui fallut lever le doigt pendant trois heures et vingt-sept minutes, Otto sont pédagogues, et ne manquent pas une occasion d'inculquer à leur cher ami le savoir-vivre), confirma à leur éminence la nouvelle dont le buzz subliminal fait frémir jusqu'à l'intolérable les entrailles des
rs la coruscance de leut atavisme bariolé : liesse fondatrice de la République I-machinaire.
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-Préliminaire irréformable d'Otto von Strassenbach-
Parce que l'art contemporain souffre de l'incompréhension du public, Elles, Otto von Strassenbach, ont décidé d'agir fermement <chapitre12.html>.
Par le truchement de leurs acolytes Ether-Michel Pillequant, Hector-Marie Despladt, Rico da Halvarez, elles suggèrent au monde de l'art le renouveau qui s'impose.
Elles laissent - bien entendu - leurs disciples agir librement, car elles connaissent leur dévouement à leur cause, et sont fières de présenter au monde la dernière trouvaille de Rico da Halvarez : l'e.l.s.a.
Elles remercient ce jeune artiste d'avoir si patiemment étudié leur doctrine ; elles le remercient surtout d'avoir su lui donner un nouveau visage plus actuel, plus vivant.
Elles remercient Ether-Michel Pillequ