e s'ennuyer ! On leur doit le champagne rosé et la beauté <../v-b2/juliette.htm> de Pauline Récamier.
En 1845 elles s'embarquent pour la Nouvelle-Zélande, accompagnées d'un alchimiste grec, Archangelopoulos Akrobates Sasfatis. elles y restent jusqu'en 1930. Personne ne sait ce qu'elles firent durant cette longue période.
On les retrouve à Londres en août 1930, plus jeunes et belles que jamais. Elles y publient leurs annales politiques en trente volumes, un mythique livre de recettes ; c'est à Londres qu'elles tracent les grandes lignes de ce qui sera plus tard leur oeuvre maîtresse, v.n.a.t.r.c.?.
Depuis cette date, elles passent le plus clair de leur temps à découvrir de jeunes talents, au premier rang desquels Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti <../anfy_essais/rikeau/rikeau.html>.
Leur conception du bien requiert l'attention.
Kurt Blinis, historien-biographe de v.n.a.t.r.c.?,
avec l'aval de leur munificence Otto von Strassenbach
***
-Isolat biographique concernant Oliviera Rasmoulade-
Le truculent Oliviera est le frère jumeau d'Otto von Strassenbach, né à Prague en 1781. Sa biographie par moi-même ne nous est pas parvenue ; il ne nous reste qu'un fragment de pensée d'Otto sur son compte, retrouvé à Przsmisl :
"... Elles ont un frère qui se nomme Oliviera (ou est-ce Olavieri ?). Elles l'adorent, bien que parfois celui-ci essaie de leur faire ombrage, en s'essayant aux mêmes activités qu'elles, c'est-à-dire toute les activités. Elles détestent leur frère lorsqu'il veut leur ressembler..."
Karl Burnous, élève reconnaissant de l'historien-biographe de v.n.a.t.r.c.?,
avec l'aval de sa pertinence Otto von Strassenbach
***
-Valentinus Lobster-Hulwicz : le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach-
Né dans la forêt près de Velehrad, éduqué dans les cuisines du sanctuaire, rapidement interné à Brno, où il réside depuis.
Des aphorismes d'elles : "elles passèrent avec un plaisir toujours renouvelé de longs moments auprès de leur grand ami morave, Valentinus Lobster-Hulwicz ; elles n'aiment en effet rien tan
; (Sarcelles), il ne s'en remettra jamais, s'étant sur le moment effondré en pleurs au cou du flipper qui l'avait terrassé, et relevé illuminé et stupide... <../v-b2/gagleu.htm> Hector-Marie Despladt est depuis connu et dans le monde entier comme l'auteur, au sens propre, du "syndrome du flipper de Despladt", ensemble de symptômes traumatiques post-ludiques affectant uniquement les plasticiens (cf. Paavö Nuexenschnuppertael : "Illustration du régime de l'art moderne par les vicissitudes tropo-géographiques du flipper de Despladt entre le 13/3/1995 et le 3/2/2000", thèse consacrée à reconstituer l'itinéraire du flipper du bar "le Californie" à la cafétéria du MoMa à New York", publiée chez kh&dwkrazixwpletkovfils.com).
Rico da Halvarez
***
-Ottobiographie distanciée d'Ether-Michel Pillequant Ether-Michel Pillequant lors de l'un de ses retours de Lisbonne-
Ether-Michel Pillequant est né en plein Pantruche, en 1966, deux ans jour pour jour avant les réputés événements de mai (ou était-ce juin). Enfant d'un naturel heureux, il a peu de souvenirs de ses premières années. Ses ascendances sont notamment suisses (Jorat), picardes et pragoises au xve siècle.
En 1970 il salue comme il convient la parution enfin menée à bien des Écrits de Jacques Rigaut, mais s'élève avec vigueur contre l'interprétation réductrice qu'en donne leur éditeur chez G...d, Martin Kay, aux plans métaphysique et poétique. Dans un article fameux, il dévoile la structure onaniste infantile des écrits telqueliens.
De 1971 à 75, il prend l'habitude de passer l'été aux Vigneaux, la propriété provençale de Saint-John-Perse, sur l'invitation affectueuse du poète.
Ses études littéraires, historiques, socio-politiques, philosophiques et théologiques le retenant assez peu, il se passionne pour les langues et traduit de tête, pour lui-même, Li Bo et Du Fu, Pétrarque, Janos Pilinsky, Octavio Paz, Jan Skacel, Ossip Mandelstam et Armand Robin. Durant ces années, Julien Gracq, Georges Dumézil, Nathalie Barney, Jodorowsky, Debord, et d'autres l'ont fréquenté.
En 1982, il rencontre Astrée Galbiatta en Écosse ; ils se revoient souvent, leurs premières oeuvres sont restées secrètes, mais bientôt c'est la gloire avec le fameux poème "g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.
s éprouvées développées par v.n.a.t.r.c.? en collaboration intime avec les experts les plus pointus de la u.&.o.c., u.ntel&.o.tto c.orporation (et disponibles sur vnatrc.org, administration plastique no-tech en ligne depuis 1930, création & consulting <../../index.html>), et tout particulièrement l'e.xhumation i.ntentionnelle des f.ossiles f.uturs (e.i.f.f.), l'emploi de ces tools évite en même temps, et cela est précieux, de tourner 50000 ans autour du pot, sans écho.
-_/3 il est désormais avéré et compris par tous que l'art n'est pas le sacré contemporain, cette vessie qui en tient lieu. Otto nous libèrent et nous rendent accès à la Ur-Quelle, au jaillissement écumant de l'art, cette « source qui chante en douceur », le lieu saint est désormais tout lieu où est implémentée, exposée, mise à feu, expérimentée et participée l'e.l.s.a. : ici règne la f.raternité p.lastique c.oncaténante r.vbique.
-_/4 ces dogmes, et qu'Otto nous sur-plombent !, illustrent à merveille l'archéo-dogme proverbial de v.n.a.t.r.c.? : v.n.r.j.q.a.u.a.a.!e.v.p.d.l.q.! ce qui en acronymie élamo-welhellène restituée, si l'on suit Bituur Esztreym sur ce point fort discuté, signifie : v.n.a.t.r.c.? ne répond jamais qu'à une autre affirmation ! elles vous posent donc la question !
-fin des dogmes.- <../v-b2/anachro.html> la simplicité déroutante de l'e.l.s.a., là où réside sa fraternité tient à sa richesse systémique, à sa malléabilité géo-stratégique, à son ample et conductante palette, à sa modularité audio-perceptive, à son énorme valeur marchande : tout le prouve à l'envi, et jusqu'à la commodité de sa version en kit sur semi-remorque, adaptée spécialement aux conditions muséographiques et expositionnelles actuelles (devis, réalisation, succès : nos conseillers
assenbach aka elles-
Mérignac, le 29 septembre - H.-M. D., réponse à Halvarez
(vestiges du double apocryphe conservés dans les archives Afalistolec de l'hôpital de Charenton - écriture illisible)
... donc "bile&q
graal avale la valve qui va et bat l'aval du futal.
SURPLASTITIKAL.
q.
l'assurance festive du sol qui nous félicite ici est plus topique et périhélique relativement aux détours de la fiction cadastrale-astrale du coeur que tout l'arc zéniste et toutes les leçons les plus inattendues de la légende du bouvier et de la fileuse.
S'
vergetures limées
des presses du paraître.
vautre-moi, s'il te plaît,
rigole, et disparais.
***
CHAPITRE V
Où l'on voit par de nombreux exemples tirés de disciplines variées la lucidité de l'i.-m.achine dans toutes les positions, sa rage de vaincre et son insondable affectivité méta-terranéenne : ce qui type l'identité fossile-futurible à l'horizon du mythe.
<../oldies/ottosphere.html> <../oldies/ottosphere.html> <../iso/i_s_o.html> <../iso/i_s_o.html> <../anfy_essais/phalloprate/phalloprate1.html> <../anfy_essais/phalloprate/phalloprate1.html>
Ainsi ce qui était selon Elles à ne pas craindre, car il leur faut ne pas s'y fier, sera-t-il dé-_/s-al-imagié, et leur illustration sera parfaite
***
CHAPITRE VI
Où fort de tous ces éléments, on s'avance à la rencontre du dispositif d'expérience plastique intégrée : l'exposition i-machinaire. i.-m.achines & i-machination, site, moyens, validité, regardeurs, sacralisation.
Top of Fo
dis s'ensorcelle
de graves distorsions
où l'air moderne cuit.
COMMENTAIRE, II
Le rythme de la phrase s'accorde avec les courbes formales de la sculpture I-MACHINELLE. L'esprit fait corps avec le réel culturo-technique. Unité retrouvée, monde idéel/matériel.Rêve de réseau immédiat.
h.
l'irradiante racine d'un trash morbide apprécié aujourd'hui dans les ports méditerranéens est à chercher là : regardez-la palpiter sous vos yeux, regardeurs choyés de la chaloupante pensée métal-lombaire en acte.
G
trouve ta trace en les
traquant au tri des darses
où tremble un tas tropi
question cruciale :
- "Qui de l'artiste ou du public, fait d'une œuvre d'art quelque c
. Ce travail aurait pu ne pas aboutir sans la pertinente observation de H.-M. D. qui remarquait un manque de "granulé" dans la partie supérieure. Les deux artisans, conscients de leur faute, s'empressèrent de lui donner satisfaction.
y.
d'ombrageuses conférences de podestats laissaient paraître de mesquines velléités d'indépendance pressurisée, d'accoutumance rembourrée. la solution dès ce temps-là résidait dans l'aspect venteux du manganèse cristallin. ses subites copulations désaccagnardées protègent encore les restes mystérieux de la forêt du Harz hardenbergienne.
N
trépidations des neumes
frais du moule clapier.
l'ivresse des cités
trouve peu sa racine.
F
t le déclin.
Voyageant dans le temps,
Les machines vieilliront,
Le nombre de leurs ans
Se comptera en millions.
Elles remercient la déesse,
Et sur le champ,
Convoquent Halvarez,
Rasmoulad, Vicienti, Despladt, Pillequant.
Leurs fidèles serfideurs,
Boët, zinéazt, zculbdeur,
S'avancent en ordre et saluent,
Celles qui feraient pâlir UbU.
Elles dirent :
"Vous théoriques sculpteurs, Halvarez, Vicienti,
D'elles n'ayez peur !
Commencez par pondre des écrits
Qui parlent d'i.-m.achines,
Comme le veut Proserpine,
Votre tâche est pénible,
Elles le savaient,
Sculptez donc des machines au passé,
Des fossiles futuribles.
Toy Rasmoulad, leur frère,
Toy prendras des repères.
Surveillant le travail accompli,
Toy vilmera Vichionti,
Valvarez, Billekan, Deblatt,
Elles, kof, gondent sur toy.
Quant à vous les exégètes,
Greussez-vous bien la tête :
Votre tâche est immense,
Elle requiert moult sapience.
Il vous faudra du temps,
Pour livrer au monde
Les secrets flamboyants
De la planète ronde,
Matrice et mère
Du monde i-machinaire".
Nous tapotant la joue,
Sa harangue achevée,
Otto disparurent d'entre nous,
Nous fûmes tous étonnés,
Est-il sage est-il fou ?
Rico da Halvarez 1998
***
CHAPIT