e défini par Paracelse : la luette du noumène majeur a pu glapir, explicitant dans l'oeuvre ses carènes de terre et de sel. H lui terrible hologramme des cuisines menteuses où de petits titans dépècent des châtaignes. OVALITE, SERIE X L'appareil n'a pas son pareil et appareille dans le port de nos angoisses dé-structur
conception véritable scolastique, la fameuse "adequatio rei et intellectus", avec l'apparition d'une théorie de l'Art. Théorie des théories, le Surplasticisme évite les ragots infinis, il chasse "Jason et les herméneutes" de son champ de recherche méta-constructuriel. Disons plus simplement que l'esthétique cherchait le beau en Art, tandis que ma théorie, dont voici les bases sommaires, rétablit la fonction première de l'Art : la recherche de la vérité. Domaine réservé du philosophe, cette recherche s'est soldée par de cuisants échecs d'une rare violence. Tout d'abord parce que je n'étais pas encore né, mais aussi parce que le champ purement intellectuel ne vaut rien s'il n'est pas accompagné d'une tentative de vérification ou de falsification de sensible. Reprenant la théorie de Popper, le surplasticien annule le non figuratif pour projeter dans l'espace/temps futur une vérité artistique vérifiable dans l'immédiat. C'est la sacralisation (voir sur ce point Rico da Halvarez). B) Vers une méta-thèse unionale et dépassante. S'ancrant dans les thèses nominatives préexistantes, il faut dépasser le schème, et le schisme qui découlent forcément des adéquations pseudo-révolutionnaires que nos anciens du XXe siècle formèrent, sans enracinement dans l'être véritable, phéno-nouménal, qui gît sous... Le dadaïsme est un dada de dadais. Le tout est de réinventer la substance même, l'être moteur de la matière : réaliser la matière du futur, penser la matière : il y a matière à penser. II) Les préceptes de base a) Equilibrer l'espace. Le regardeur muséal s'interroge souvent, et à juste titre, sur la juste distance à tenir entre l'oeuvre et lui. La distance de 2,14m s'impose pourtant. C'est à 2,14m que l'on s'approprie le mieux l'intention de l'artiste. Cette réévaluation précise de la distancialité regardale s'inscrit dans une contexture socio-artistale, qui tient compte des possibilités visualisantes de chacun. b) La distance étant prise (êtes-vous à 2,14m de l'écran ?), je peux expliquer brièvement le coeur de la théorie. Le surplasticisme postule, à l'instar de Heidegger, qu'il faut dépasser les théories plastiques de base en inversant les perceptions consciencielles que culturellement nous avons reçues. Comment ? Il est de fait que ce point de vue, s'il tombe en accord avec la manière positiviste, nie totalement les buts ultimes de Comte, à dormir debout pourrions-nous dire. Mais trève de balivernages. La perception consciencielle, traditionnellement, reçoit une impulsion motrice qu'elle re-projette dans l'espace réalital. Cette impulsion reçue, donc passée, se trouve re-transformée, re-modelée en "realität" que nous prenons pour le futur proche réel, alors qu'en fait elle n'est que le passé fixe imaginal. D'où il ressort que l'anticipation n'est que la contrariété de deux pensées choq
'art par le maillage étroit du discours. Le discourrs est l'aboutissement de l'art, l'art de l'aboutissement. Beauté surplastique ultime. Acajou. e'. lésantes prosodies du candide prochroniste critiquant l'élémentarité pignorative de la transaction dont Panofsky scrute à longueur de page l'effet débariolant sur la sculpture russe d'Europe occidentale, quand il était plus fécond de subsumer l'affouillement équarri dans la rondeur du rotin courant. B jusant systémique où s'entredilacéraient d'impulsives branchies, tu t'accroches au foie. SURFACE, SERIE XIV Travail de fond tendant à démasquer nos démons. Ce travail aurait pu ne pas aboutir sans la pertinente observation de H.-M. D. qui remarquait un manque de "granulé" dans la partie supérieure. Les deux artisans, conscients de leur faute, s'empressèrent de lui donner satisfaction. y. d'ombrageuses conférences de podestats laissaient paraître de mesquines velléités d'indépendance pressurisée, d'accoutumance rembourrée. la solution dès ce temps-là résidait dans l'aspect venteux du manganèse cristallin. ses subites copulations désaccagnardées protègent encore les restes mystérieux de la forêt du Harz hardenbergienne. N trépidations des neumes frais du moule clapier. l'ivresse des cités trouve peu sa racine. Fleur d'acier, I Pétales de métal, le mal avale le pal et la gale du graal avale la valve qui va et bat l'aval du futal. SURPLASTITIKAL. q. l'assurance festive du sol qui no
parce qu'après tout, tout ceci ne serait sans elles. Nouvelle-Orléans, le vingt mars deux mille huit *** -e.xpérien
lle maîtrise technique en leur déroulement impétueux, gargantuesque, néerlandophone dans les cas extrêmes ! quelle prescience des virtuosités du 'clonion' archétypique de la poussière à l'oeuvre sous nos yeux, en ce formidable rut chtonien des composants. P' tintinnabulement des robotiques. seule urgence à l'heure vaine de Bill : flanquer un sol. Oh félons, oh félie Chant crépusculaire d'amour de Rico, la passion d'une histoire historiale pour liste au rien ne qui signe (fort pas trop mal au demeurant) la préface de mon oeuvre (v.n.a.t.r.c.?). Immolation des sentiments qui brûlent la douleur d'une jouissance trop forte de l'absence d'un coeur. b. gaze torpédique, bolérique des âges où resplendit comme au fil du grésil la pureté syntonymique du dit, du croustillant. Philon soignait ainsi depuis longtemps. U le piédestal - voici pour moi qui nécessite accord de mes cellules. y en aura-t-il un beau ? SOLFEGE SCULPTURO-ABYSSAL La mélodie de la machine restitue en sous-sol pour un meurtre de l'humanitarisme, une glabre esplanade qui joue de ses contradictions. Faillite du bouton, instrument chutal dans son être propre. Eternel retour. k. désillusions architectoniques du souffle abusé par les insolents maravédis du dasein banalisé, galvaudé en myriades de circonvolutions cuistresses. la violence cotoneuse, bachique d'après-choir, a fait long feu, stercoraire pétoire. Q et si le goût du moule s'attachait au cerveau souci-mou des valets du flouz' ? tape dessus. STRUCTURE CREPUSCULAIRE A L'antithèse du contraire est-elle l'opposée convertible de son antinomie contradictoire, ou bien est-ce l'inverse, qui, par contraposition annule l'effet rétroactif de cette bijection par contrariété interactionnelle ? Telle est l'inter-rogation impérative, impératrice, opératrice de nos craintes. x. l'oeil s'irradie brusquement de tout un Saskatchewan en octobre de courtisanes ébouriffées dans l'évidence capiteuse d'un érable intérieur où s'arase en s'y tavelant, tambourinant, tarabustant, l'inimaginable fraîcheur des vieilles preuves préservées du proton laveur. M zarma quant au karma enseveli sans tropes dans de profondes couches de fer. la vie me plaît. COMMENTAIRE, I La parole libère l'objet. La machine se fait i.-m.achine par le rôle révélateur du discours. Le commentateur invente de nouvelles fusions d'art par le maillage étroit du discours. Le discourrs est l'aboutissement de l'art, l'art de l'aboutissement. Beauté surplastique ultime. Acajou. e'. lésantes prosodies du candide prochroniste critiquant l'élémentarité pignorative de la transaction dont Panofsky scrute à longueur de page l'e
mme qui se cache derrière le culte de la machine. * Machine = « prison-à-concept » ; il faut réintégrer le concept ! * La machine doit apparaître dans son néant. * Nous avons voulu projeter notre époque dans le passé du futur. * La musique est un élément essentiel. *** -Quelques axiomes & oracles- « Nous avons essayé de ne pas comprendre ces gestes du quotidien. » * « Ce que nous entendons par « aliénation » c'est cette passivité de l'homme face à sa propre création. La machine, originellement conçue par l'homme devient la sangsue de son imagination. » * « Les i.-m.achines ne fonctionnent pas. Notre travail démystifie la machine. Restitue au regardeur son i-magination. » * « Une i.-m.achine est un fossile qui mêle l'électronique, à l'organique. » * « Les i.-m.achines sont une projection géologique du matériel technologique de notre époque. » * « Nous travaillâmes minutieusement à une hypothétique reconstitution. » *** -i.-m.achines ou le futur antérieur- Les i.-m.achines auront été des fossiles de notre époque, car nous aurons réfléchi au rapport très ambigu qui aura lié l'homme à l'histoire. Bien sûr, la révolte fondatrice de notre concept aura été l'anachronisme comme fondement de l'aliénation contemporaine. Notre époque, comme toute époque charnière, aura posé problème dans la mesure ou elle aura eu du mal à se définir : notre tentative de définition de l'"étant-temps" sera composée d'une série d'expression de celle-ci ; le concept-clef reposerait sur deux axes, philosophique, l'un, artistique, l'autre, l'un et l'autre liés par la manipulation de l'axe symbolique par l'axe philosophique, le tout résultant d'un ancrage du premier dans le paroxysme du second. Avant de déterminer globalement le mécanisme qu'il eût fallu remonter un tantinet, et pour faciliter la compréhension intuitive de son essence, laissons-nous porter par le chant symbolique, sans tenir compte de la macération philosophique proprement dite : Ô écharde, Toi qui t'encastre Et darde mon doigt Fuiras-tu Soleil de bois ? Cette résultante évoque le stratagème mis en oeuvre dans tout travail d'i.-m.achination : l'élucubration de facto entr'ouvre le "sang" du "sens". Rico da Halvarez, Bamako 12/08/2016 *** -L'homme moderne- L'homme moderne passe un temps considérable à brancher des appareils, à vérifier leur état de marche, à déplorer les pannes qui surviennent nécessairement. Ce comportement nous a vivement intéressé : N'est-il pas étrange d'allumer (machinalement) un poste de télévision ? Plus maintenant. Nous avons essayé de ne pas comprendre ces gestes du quotidien : En défonctionnalisant des machines, nous avons découvert l'état i.-m.achine de la machine ! UNE MACHINE QUI NE SERT A RIEN EST UNE MACHINE A IMAGINER. Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti, 1996 *** -Anachronisme et aliénation- Nos réalisations plastiques cherchent à dénoncer une a
lle, nonobstant toutefois la polarité de
assion, la nef s'oriente vers un absolu aux ailes creuses, dépassé, compassé, si j'ose dire. 3) Que la clef du 3) te fige, cagoule morte ! Rico da Halvarez 1995 *** -Mot d'ordre- Concassons jusqu'à ce que c'en soient de ténues les concaténations de v.n.a.t.r.c.? Avis aux naïfs et aux impudents, ceci est aussi dérivatoire et calculé qu'un arcane transparent tel que "Albinus nigrum induxit" puisqu'il s'agit, à l'horizon d'une Terre futurible, de réensemencer l'esthétique du dire de toutes les faiblesses matériales du concept-poïeïn. C'est ce cher Ether qui serait content de nous, et avec lui son confrère l'est, que tord le même spiralum de jubilation. Ainsi nous ancrons l'art dans l'ae
tistiques dès l'âge de dix ans et fait la fierté de ses professeurs. Puis, c'est la rencontre avec Heidegger et la pensée de la technique, réévaluée par Habermas. Subjugué, il quitte le domicile parental, au grand désespoir de sa pauvre mère qui trouvait que quatorze ans, c'est un peu tôt pour monter à Paris. Mais da Halvarez s'égare. Il est trop jeune, et sa tentative bi-directionnelle, à savoir penser la technique dans l'art par un art de la technicité, aurait été v