liviera Rasmoulade- Le truculent Oliviera est le frère jumeau d'Otto von Strassenbach, né à Prague en 1781. Sa biographie par moi-même ne nous est pas parvenue ; il ne nous reste qu'un fragment de pensée d'Otto sur son compte, retrouvé à Przsmisl : "... Elles ont un frère qui se nomme Oliviera (ou est-ce Olavieri ?). Elles l'adorent, bien que parfois celui-ci essaie de leur faire ombrage, en s'essayant aux mêmes activités qu'elles, c'est-à-dire toute les activités. Elles détestent leur frère lorsqu'il veut leur ressembler..." Karl Burnous, élève reconnaissant de l'historien-biographe de v.n.a.t.r.c.?, avec l'aval de sa pertinence Otto von Strassenbach *** -Valentinus Lobster-Hulwicz : le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach- Né dans la forêt près de Velehrad, éduqué dans les cuisines du sanctuaire, rapidement interné à Brno, où il réside depuis. Des aphorismes d'elles : "elles passèrent avec un plaisir toujours renouvelé de longs moments auprès de leur grand ami morave, Valentinus Lobster-Hulwicz ; elles n'aiment en effet rien tant que de s'entretenir paisiblement avec un schizophrène aussi atteint et aussi doué des con- et sub-séquences de l'ars et des éléments sur la théorie du monde et de ses sphères. Elles apprécient le Doubitchou de leur ami, quel dommage qu'il leur faille se rendre chaque fois à Brno ; elles en ont plein les bottes, parfois, c'est loin quand même". Otto von Strassenbach *** -Éléments biographiques Halvareziens recueillis par Hector-Marie Despladt- Rico da Halvarez est le jeune artiste au centre d'un débat polémique qui trouve son origine dans les contradictions de l'intelligentsia portugaise. Né en 1970, da Halvarez étonne s
e *** CHAPITRE VI Où fort de tous ces éléments, on s'avance à la rencontre du dispositif d'expérience plastique intégrée : l'exposition i-machinaire. i.-m.achines & i-machination, site, moyens, validité, regardeurs, sacralisation. Top of Form 1 Bottom of Form 1 L e surgissement du site archéotéléo-(dimension fossile-futurible, bien sûr)-logique aura eu lieu dans le site proposé par Paul Barilier pour l'élévation spatiale du regard esthétique d'aujourd'hui : "Circulation Res-Rei - Une galerie d'art contemporain dans un souterrain millénaire. Il y aura eu la dimension pédagogique : le déroutement systémique du regardeur par le fléchage au sol, lequel aura indiqué le sens obligatoire de la visite : aliénation due à la perte du sens de l'orientation. Puis se seront pressés des espaces sans nombre, les uns sur les autres, tous réunis dessous, didactique, muséal conventionnel, protocolaire, vidéologique, prohibé, sacralisatoire, chuut... Chuut, auras écouté, regardeur, on t'aura révélé, quoi : ta place possible dans le processus de la création de l'art ? Aurons cité, pour ne pas les oublier, parmi les moyens, le chrome, la prise (toute i.-m.achine a sa prise, ceci aura été connu, n'aurons pas insisté), des lumières, le jeu, la scène, l'art journalistique de Dumouflingué (si, je crois qu'il aura été là ; l'auras débusqué, regardeur ?), des écrans, l'isoloir, l'urne, le piédestal. La validité, quant à elle, aura été irréfutable ; Ether-Michel Pillequant *** -Aspect central du dispositif d'exposition : la démarche de sacralisation confiée au regardeur- * LA RESPONSABILITÉ DU REGARDEUR * Une oeuvre d'art ne peut plus être un objet unique. Une oeuvre d'art n'est pas l'oeuvre d'un art unique. Il n'est plus d'art autarcique, il subsiste des artistes solitaires. Un art est vivant s'il parle sans que l'on ait besoin d'exprimer ce qu'il cherche à dire. Un art mort peut devenir le médium d'un autre art. Un esclave mort est-il un bon esclave ? Un artiste mort est souvent un bon artiste. <../v-b2/emiles.htm> Un artiste vivant peut « plaire ». C'est aux urnes que le démocrate décide. Qu'il décide du sort de nos « prétextes-à-oeuvre », en un vote triple : 1)SACRALISER : Les i.-m.achines qui auront bénéficié de cet avantageux suffrage, seront coulées dans de résine transparente, suite à l'apparition arbitraire d'une symbolique en bas-âge de l'immortalité. 2)DÉTRUIRE : Les i.-m.achines ainsi « frappées » par le public seront elles aussi coulées dans de la résine t...(pareil que sus-dit), de sorte qu'elles offriront aux personnes qui s'en occuperont plus tard, le refus esthétique d'une époque. Fallait-il détruire ces joyaux ? Quel dommage ? (!), etc... 3)MÉPRISER : Les i.-m.achines reccueillant cette option du vote seront gracieusement offerte au capcMusée d'... contemporain en échange toutefois de la résine nécessaire à la réalisation des moulages concaténés à la poursuite de notre symbolique. Rico da Halvarez 1996 * Interrogation lourde de scrupules ténébrants pour la conscience du regardeur : qu'adviendra-t-il des i.-m.achines intouchées ? Le vote comporte donc trois options : 1. SACRALISER 2. DÉTRUIRE 3. MÉPRISER *** -Reprenons : qu'est-ce que et comment sacraliser ?- Au regardeur* de juger de la qualité de notre travail. Au regardeur de se justifier ! Car un art sans public n'a aucun intérêt, et le mépris du public doit avoir une raison sincère comme fondement. Pour nos i.-m.achines, nous avons choisi le protocole suivant : le vote du regardeur décide réellement du sort de nos réalisations. Après avoir médité devant le Baal i-machinaal (ou totem herméneu-sacralisatoire, qui l'attend dans son antre, au fond des souterrains), le regardeur doit s'interroger : faudra-t-il - sacraliser - détruire - mépriser les neuf oeuvres que recèle le Baal dans ses neuf gueules ? Le regardeur pourra passer à l'isoloir où s'articule la diction discriminante i-machinée ; il devra ensuite voter, en empoignant et cachant adéquatement un bulletin de vote. Il dera procédé au dépouillement, après lequel les i.-m.achines à sacraliser seront coulées dans de la résine transparente. Les i.-m.achines à détruire seront détruites, puis coulées dans de la résine transparente. Les i.-m.achines méprisées seront offertes à un musée d'art contemporain en échange de la résine nécessaire. Rico da Halvarez 1997 *Pour ce terme, nous avons décidé de ne pas employer de guillemets bien qu'il appartienne à la terminologie de Marcel Duchamp : nous l'employons dans le même sens que lui. (il faut penser d'ailleurs, si l'on suit les recherches de Kurt Blinis sur les jeunes années de v.n.a.t.r.c.?, que Marcel fut l'un des dix premiers regardeurs accrédités par Otto von Strassenbach, ce qui l'honora fort - Marcel, bien sûr -). *** -Quelques axiomes bienvenus à l'issue du processus de sacralisation- Le centre de la sacralisation est le piédestal. * L'acteur de la sacralisation est le regardeur. * Le moteur de la sacralisation est l'i-machination. * Le regardeur est l'agent participé de l'i-machination. * L'artiste est l'inspirateur de l'i-machination. * L'i-machination est l'aspiration du regardeur. * Le regardeur est une i.-m.achine ? Qui est le responsable de l'i-machination ? * Petits exercices simples pour regardeur : Définissez avec vos mots à vous les principes fondamentaux de l'i-machination. Racontez par écrit votre première rencontre avec l'i-machination. Expliquez à un critique d'art contemporain ce qu'est l'i-machination. Attention, faites un exercice au choix, mais surtout pas les trois à la suite... *** CHAPITRE VII Où il fut difficile aux artistes, et même au héraut, de ne pas s'immiscer dans la querelle logo-géoondulatoire où gicla un peu de cervelle exégétique sur une i.-m.achine. Réformée depuis par mesure disciplinaire. Top of Form 1 Bottom of Form 1 -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Sao Paolo, le 01/12/92 v.n.a.t.r.c.?, section A.B.M.H.T.T.B.B. - Hector-Marie Despladt Monsieur le directeur de la revue "Art Moderne", cher collègue et néanmoins ami, vous n'êtes pas sans savoir la tâche qui m'occupe depuis déjà presque une ronde entre Phébus et la planète au sang bleu... J'ai découvert (par l'entremise de notre vénéré Otto von S. bien entendu) deux jeunes surplasticiciens post-positivistes polytalentueux. J'ai moi-même fourni au public des éléments de leurs biographies respectives. Je propulsai moi-même leurs noms dans des revues de grande renommée, à commencer par la vôtre, Henri. Je consacrai mes nuits à commenter leur oeuvre, si sombre, si disparate. Je la fis éclore jour après jour. Je révélai leur oeuvre à mes deux disciples, pour ainsi dire. Or, tenez-vous bien, une section dissidente de v.n.a.t.r.c.?, la section t'.a.b.l.b.d'.a.:a.i., ose m'écrire avant-hier un torchon plus qu'une lettre, qui, le croiriez-vous, me tint à peu près ce langage : "... cher maître, dans sa grande mansuétude, notre vénéré Otto von S. vous adjoint la crèmes des critiques plasticivistes, à savoir Ether-Michel Pillequant. Veuillez recevoir, etc..." Comment, moi, le grand Hector-Marie Despladt, j'aurais besoin d'un adjoint pour commenter mes oeuvres ? Il me souvient d'une époque où je rencontrai cet E.-M. P. (comme éducation manuelle et pratique, notez-le). Figurez-vous quelque ladre de basse extraction, l'oeil torve, la bouche fielleuse, la paume moite. La mollesse et l'incompétence suintent de cet histrion grotesque tel le pus d'une dermite vaginale. (On le sent veule, car faible). J'eus quelque bonté pour le maroufle et lui dispensai une éducation moderno-contemporaine de base. Le faquin en avait bien besoin : sa culture picturo-dessinale se cantonnait à quelques sombres gribouilleurs transalpins préhistoriques, dont l'un trouvait amusant de dessiner une femme nue aux longs cheveux au sortir d'un coquillage géant. Dé-so-lant. Malgré mon enseignement, le fat ne put rien saisir des arcanes du surplasticicisme post-positiviste. Alors, mon cher Henri, vous comprenez mon juste courroux : je ne peus croire que notre cher et vénéré Otto von S. aie crédité de son sceau ce sot, cet âne, ce maraud, provincial de surcroît. C'est avec l'esprit de justice que ma voix s'élève, et fend le ciel pour dominer l'univers : "Fuyez, enfants du surplasticisme, du milieu de Paris, sonnez de la trompette à Tekitoa, élevez un signal à A.B.M.H.T.T.B.B. ! Car on voit venir du septentrion le malheur et un grand désastre. La belle et la délicate, je la détruis, la fille d'E.-M. P. ! Vers elle marchent des ignares avec leurs critiques, ils dressent des paroles autour d'elle, ils broutent chacun sa part. Préparez-vous à l'attaquer !" Monsieur l'Ether(minable), je vous attends ! Ma plume sera le glaive vengeur d'une génération surplastique qui foulera au
igine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l. Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées. De là chez eux ce rêve d'une existence à la fois pélagique, originaire, cosmique et puissamment architecturée par le seul souci de sa folie la plus féconde ; de la aussi j'en suis sûr, éla conception primordiale, archologique, mirobolante <../non_aarrgghh_pas_l_indien.html> d'un propos artistique téléologique tel qu'à l'oeuvre à foison dans les i.-m.achines, où leur histoire se subsume et se consume pertinemment. v.n.a.t.r.c.? qui voit en eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils. Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs. Ether-Michel Pillequant *** -Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.- 1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ; 1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ; 1964 : drame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son amant Peedro Gonzales ; 1964-68 : Hector, peu affecté - en apparence - par le départ de sa mère, s'encloisonne dans l'abondante bibliothèque de Kasimir, n'apparaît plus qu'à l'heure des repas pendant lesquels il discute théologie avec son père très abattu ; 1968-73 : le prodigieux Hector accumule les connaissances les plus précieuses, auprès d'Otto devenu son précepteur et parrain ; 8/2/1981 : suite à la
rs 2009 à l'a.cadémie i.-m.achinante e.lsaïque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa. <http://www.goacom.com&g
Philip Larkin, Farrar Straus et Giroux, New York, 1974). il n'y là nulle influence, nul montage maquignonesque de succès planétaire pour boys éventés ou autre puissance au front bas : des signes éloquents avaient déjà reflété la libération artistico-onirique i-machinale, comme dès 1957, cet hymne au réveil de la kundalini scandinave : Taenk hvis jeg var en cowboy's sweetheart (X8450, Immudico Productions), porté par l'organe sucré et plastique de Gitte Haenning. que cet effort quasi saxifrage de l'homme vers l'i-machination soit décisif, et désormais irrépressible, tout aujourd'hui nous le prouve à chaque instant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à personne. je ne sais absolument pas ce que j'entends par là", il aspire, c'est trop clair, à la divulgation de la littera i-machina. une autre illustration de la richesse débordante du dire i-machinaire est le point de doctrine esthétique relatif à l'appartenance ou non du-dit dire au surplasticisme post-positiviste (cf. le "schème desplasien"). contribuerai-je à l'avancée de cette question en postulant un nécessaire préterplasticisme, seul propre à ancrer syntropiquement le surplasticisme dans son Ur-tat ; sans la richesse vénérable et la densité chaleureuse de ce terroir conceptuel originaire, vaguant alors dangereusement comme une monade pompette, le surplasticisme post-positiviste court un léger risque gaussien de dépassement de son but, transgression dommageable de fait : comme nous en avertit sagacement Roger Munier, "qui trans-gresse dépasse, et par là jamais n'atteint" (Opus incertum, Deyrolle, 1995). à la condition de réaliser sympathiquement, avec la verdeur requise - verdeur gersoise, donc - cet enracinement préterplastique, le vecteur intellectuel surplasticique me semble disposé à l'expansion herméneutique i-machinaire collégiale que nous tentons tous et dont les premiers succès couvrent déjà v.n.a.t.r.c.?* d'une gloire étincelante. ces ajustements sont commandés lucidement par ce principe que l'ars i-machinans ne saurait être réduit, qualité qu'il partage avec le trop méconnu Doubitchou (c]) de Valentinus Lobster-Hulwicz, le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach. ce que je dis ici est très vrai. l'élément agissant du jeu i-machinaire quand à cet approfondisement épistémiologique de l'inscription conceptuelle holistique est celui-ci : la dimension fossile-futurible mirobolante du dit i-machineur en son entier, et de chaque i.-m.achine dès le lieu de son invention et à chaque instant de sa mise en oeuvre ultérieure. touchons un mot d'un autre enjeu contemporain, en narrant quelle sapide conjonction vint tout récemment encore apporter confirmation surérogatoire de la pertinence i-machinaire : je veux parler de la rencontre de Rico da Halvarez et Raphaëlo de Vicienti avec Astrée Galbiatta, où nous vîmes se dévoiler spontanément la compacte constellation matériale du plâtre des socles d'invention i-machinée et du béton anti-virtuel de la génération nouvelle d'agrégats (cf. g.n.a.p.b.l.) : tout ceci rend l'art le meilleur et ses tenants les plus vifs hautement conductibles, et nous réjouit. développant ses vertus apocalyptiques, il y a l'aspect éthéré, domanial et grenu de l'i.-m.achine considérée en tant qu'unité onto-téléologique, et son aspect séminal, imprévisible et fondateur d'altérité en tant qu'élément d'intensivité au sein du monde i-machinaire. sous ce double rapport, l'i-machination apparaît comme u
maravédis du dasein banalisé, galvaudé en myriades de circonvolutions cuistresses. la violence cotoneuse, bachique d'après-choir, a fait long feu, stercor
, s'il tombe en accord avec la manière positiviste, nie totalement les buts ultimes de Comte,
Vicienti. -------------------------------------------------------------------------------- "Qu'il soit bien clair, après les travaux encourageants de Max Ernst, de Harold Lloyd et ceux de Max Weber sur la "machine inanimée comme esprit coagulé" (nous y reviendrons d'ailleurs, en nous fondant sur les axiomes que dégage le capital "Wofür alle grosse Werke finden Sie statt gar bei Lust und Fabrik genau dazu", qui clôt la trilogie "Was werden Kusntwerke wenn Werke sind Kunst ungeworden", vingtième tome des annales politiques d'Otto von Strassenbach), que les i.-m.achines ne sont en rien commensurables à la "machine universelle" d'Alan Turing. En rien. Eh non. Il fallait le dire. Amaïh ! Ceci dit, poursuivons". Glose préliminelle Ether-Michel Pillequant, exégète officiel de v.n.a.t.r.c.? *** Dans ce chapitre: Principes divers ayant contribué à l'élaboration du concept i.-m.achine Quelques axiomes &
cependant, si vous persévérez à vous en montrer par trop indigne, je vous le dirai en face. Ether-Michel Pillequant *** * -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Bordeaux, le 21/09/96 - Rico da Halvarez à Hector-Marie Despladt (lettre retrouvée à Fosse-s