tous disparu quand Bohijnska Biltrsca fut rayée de la carte : mon assistant Bituur Esztreym, qui les détenait, s'y trouvait ce jour-là, et calancha avec les 81000 orphelins manchots qui composaient l'essentiel de la population sous les plus cruels bombardements de bière turque qu'on ait vu dans l'histoire. Il y eut l'épisode de Bob Asquee, qui se prit pour Bob, et que sa schizophrénie galopante conduisit à mener la "guérilla des Amorphes" qui ensanglanta le Wyoming... Reste, et ce n'est pas rien, le texte de l'avertissement qui régla la querelle, délivré par Otto von Strassenbach à Berlin le 9 novembre 1999, et qui est gravé sur le fronton du i-Kunstpalast : " - Plie, taupe se crée. A messieurs Pillequant et Despladt, à tous. Cessez, Messieurs, sinon... Otto von Strassenbach" Kurt Blinis, historien général de v.n.a.t.r.c.? *** CHAPITRE VIII Où l'on relit cette merveilleuse épopée selon le principe « cherchez l'homme », qui nous fait accéder à la dimension symbolique de l'identité : qui protagonise l'i-machination ?. Top of Form 1 Bottom of Form 1 *** -Biographie ottorisée du maître elles, Otto von Strassenbach- Otto von Strassenbach sont nées à Königsberg en 1781, le 3 janvier, le 21 mars, le 18 juin et le 27 septembre. A l'âge de dix ans, elles composent leur premier ouvrage : "Konkatènement des contradictions de la Révolution française". Après une courte période d'études au collège Hoffmannstrattten, elles optent pour la peinture, dans laquelle elles excellent assez rapidement. De 1795 à 1804 elles peignent 15732 tableaux, dont 36 et 89 abstraits, que depuis cette période elles conservent jalousement dans leur atelier de Gdansk (un tableau, le premier abstrait, "Mille nymphes et dix mille skonks", a brûlé inexplicablement en 1919). Quelques déboires avec les autorités de leur land natal les propulsent en France où elles rédigent d'éblouissants articles sur la peinture de Titien, quelques traités scientifiques et métaphysiques, 54 symphonies et 32 concertos, ainsi que le premier morceau de rock and roll, "Jefferson cowboy" <../v-b2/notejeff.htm>. Elles résidèrent en France plus de quarante ans, pendant lesquels elles n'eurent aporétiquement moins que jamais le temps de s'ennuyer ! On leur doit le champagne rosé et la beauté <../v-b2/juliette.htm> de Pauline Récamier. En 1845 elles s'embarquent pour la Nouvelle-Zélande, accompagnées d'un alchimiste grec, Archangelopoulos Akrobates Sasfatis. elles y restent jusqu'en 1930. Personne ne sait ce qu'elles firent durant cette longue période. On les retrouve à Londres en août 1930, plus jeunes et belles que jamais. Elles y publient leurs annales politiques en trente volumes, un mythique livre de recettes ; c'est à Londres qu'elles tracent les grandes lignes de ce qui sera plus tard leur oeuvre maîtresse, v.n.a.t.r.c.?. Depuis cette date, elles passent le plus clair de leur temps à découvrir de jeunes talents, au premier rang desquels Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti <../anfy_essais/rikeau/rikeau.html>. Leur conception du bien requiert l'attention. Kurt Blinis, historien-biographe de v.n.a.t.r.c.?, avec l'aval de leur munificence Otto von Strassenbach *** -Isolat biographique concernant Oliviera Rasmoulade- Le truculent Oliviera est le frère jumeau d'Otto von Strassenbach, né à Prague en 1781. Sa biographie par moi-même ne nous est pas parvenue ; il ne nous reste qu'un fragment de pensée d'Otto sur son compte, retrouvé à Przsmisl : "... Elles ont un frère qui se nomme Oliviera (ou est-ce Olavieri ?). Elles l'adorent, bien que parfois celui-ci essaie de leur faire ombrage, en s'essayant aux mêmes activités qu'elles, c'est-à-dire toute les activités. Elles détestent leur frère lorsqu'il veut leur ressembler..." Karl Burnous, élève reconnaissant de l'historien-biographe de v.n.a.t.r.c.?, avec l'aval de sa pertinence Otto von Strassenbach *** -Valentinus Lobster-Hulwicz : le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach- Né dans la forêt près de Velehrad, éduqué dans les cuisines du sanctuaire, rapidement interné à Brno, où il réside depuis. Des aphorismes d'elles : "elles passèrent avec un plaisir toujours renouvelé de longs moments auprès de leur grand ami morave, Valentinus Lobster-Hulwicz ; elles n'aiment en effet rien tant que de s'entretenir paisiblement avec un schizophrène aussi atteint et aussi doué des con- et sub-séquences de l'ars et des éléments sur la théorie du monde et de ses sphères. Elles apprécient le Doubitchou de leur ami, quel dommage qu'il leur faille se rendre chaque fois à Brno ; elles en ont plein les bottes, parfois, c'est loin quand même". Otto von Strassenbach *** -Éléments biographiques Halvareziens recueillis par Hector-Marie Despladt- Rico da Halvarez est le jeune artiste au centre d'un débat polémique qui trouve son origine dans les contradictions de l'intelligentsia portugaise. Né en 1970, da Halvarez étonne ses amis et proches parents lorsqu'il critique ouvertement un défaut de structure évident dans deux sculptures de César. Il a à peine cinq ans. Il s'oriente délibérément vers des études artistiques dès l'âge de dix ans et fait la fierté de ses professeurs. Puis, c'est la rencontre avec Heidegger et la pensée de la technique, réévaluée par Habermas. Subjugué, il quitte le domicile parental, au grand désespoir de sa pauvre mère qui trouvait que quatorze ans, c'est un peu tôt pour monter à Paris. Mais da Halvarez s'égare. Il est trop jeune, et sa tentative bi-directionnelle, à savoir penser la technique dans l'art par un art de la technicité, aurait été vouée à l'échec s'il n'avait rencontré son aîné, Raphaëlo de Vicienti. Hector-Marie Despladt *** -Vicientiens biographiques éléments par Hector-Marie Despladt recueillis- Raphaëlo de Vicienti est le jeune artiste à l'origine d'une discussion contradictoire qui puise sa source dans les divers dogmes des cercles artistico-littéraires milanais. Né en 1965, de Vicienti provoque l'admiration de son entourage lorsqu'il découvre avec délectation une faute logique de progression atonale dans un passage de Boulez. Il est âgé d'à peine six ans. Il se dirige volontairement vers d
ce réalital. Cette impulsion reçue, donc passée, se trouve re-transformée, re-modelée en "realität" que nous prenons pour le futur proche réel, alors qu'en fait elle n'est que le passé fixe imaginal. D'où il ressort que l'anticipation n'est que la contrariété de deux pensées choquant la conscience, niant son solipsisme soupirant et supposant l'expérience implicite d'un autre présent, mais remodelé. Ce point de vue évite un sociométrime forcené en ré-injectant une position attitudante non conditionnée : le surplasticisme, puisqu'il élabore une théorie des modes futurs, ne peut pas ne pas arriver au conditionnement d'échec consciencial. Par là-même, il est obligé d'être libre ; et de se plier aux exigences de libre choix futur, dans une durée qui échappe à l'impulsion dé-créativante. C'est d'ailleurs pour cette raison que nos deux artistes utilisent des circuits intégrés. c) Vers une conjoncture formale. En prévoyant les réactions de ceux d'un futur réel mais hypothétique, le surplasticicien remodèle la directionnabilité artistante en montrant que l'objet devient Art par l'action du passé qui n'est pas encore advenu. Cette théorie, qui rend hypothétique l'histoire, est le symbole nouveau d'une liberté retrouvée : renversement du temps émancipation du passé... Mais le modulage suppose une déconstructionnalité radicale, une réforme de l'entendement au sens spinozalisant du terme, qu'il faudra étudier plus en profondeur grâce à l'aide du docteur en psychologie Roland Afalistolec, membre officiel de v.n.a.t.r.c.?, ce qui fera l'objet d'une seconde étude. Bien à vous, Hector-Marie Despladt *** -la gloire de la glose est d'atteindre à la glyptique- ou exégèse fondamentale du jaillissant et dru poïeïn i-machinaire "ainsi tu ne luras l'accolante tortouse" (Anne-Rufus Papillon de Lasphrise) dans la pantenne pecteuse où patouille pour son halitueuse majorité le dit "art moderne", il faut quelques qualités rares en nombre inhabituel pour affirmer aussi iréniquement et voluptueusement que Rico da Halvarez et Raphaëlo de Vicienti que l'artiste n'est pas un rossignol de course. tant et tant de brigades michetonnières de nouveaux Bonhommet ont aujourd'hui envahi les lieux qu'on peut bien aller répétant que l'art moderne est aphélie et se détourner non moins nigaudement que ses fidèles troupiers se prosternent : tel mépris est insipide au regard du but, veule en fait ; son intorpillabilité n'est que celle même de la tumuleuse bedaine de M. Jourdain. il faut plus résolument que le clou archétypique de la conviction, plus titanesquement que le tunnel sous la Manche ou que Bocuse & les Troisgros réunis, se mettre à l'oeuvre. ce qui nous requiert, mes bons, c'est la visio à sa naissance naïve, à son phanein. laissons donc nos benoîts et ringards verrats plastiques, muséaux, galeriques - ceux du moins qui lèvent parfois le museau de la glandée qu'ils pâturent sans vergogne, surpris et peut-être crépusculairement affolés par l'amble de plus en plus dédoré de leur fatum - laissons-les tenter de nettoyer un peu, un tout petit peu... et passons outre, car voici l'irruption mûrie de longue date du dire i-machinaire, dont l'efficace peut être surabondamment auguré. les i.-m.achines nous rouvrent parénétiquement, quand bien même l'apparente et contondante tabula rasa procédurale (qui est d'ordre néguentropique-didactique en fait), à l'instar du fer fécond fusant dans le grand rouvre, la porte des royaumes perdus, de l'Atlantide platonicienne à l'Allestone du mirifique William Matkin, qui en fut le père et le roi à l'âge de six ans et demi. nous ne pourrons dans le cadre douloureusement limité de cet essai, esquisser exhaustivement et pérennement que quelques-unes des savoureuses virtualités de l'opus i-machinaire - mais la liberté naît de la contrainte, les beautés plastiques nouménales que notre méthode aléatoire optative d'épuisement du sens va permettre de dégager en sont la plus rassérénante représentation pratique. allons à l'essentiel, pour affirmer que si l'on considère la somme d'efforts que les hommes ont appliquée à se rendre un compte utile et satisfaisant du cosmos, du temps, des opérations de l'art et de la pensée dans l'histoire depuis les époques antiques, peu de moments saillent encore, tout s'enfouit peu à peu : fatalité que l'ars i-machinans vient rompre. en l'actuel epistemon relativiste qui nous sert de paradigme on peut poser ceci : que les i.-m.achines sont au spime einsteinien (où faut-il le rappeler espace : space et temps : time mutuellement et de conserve s'observent, se testent, s'affouillent, se mêlent en un toujours évanescent et toujours reviviscent blurred fading cybernétique) ce que la clepsydre était au temps atavique des ères du bélier et du taureau. une formule le résume : dans le procès de la clepsydre, le temps s'écoule, dans la praxis poïématique i-machinaire, le spime se pulvérise. en un moment intermédiaire certes, il y eut l'horloge pour moudre et prendre acte de la pulvérisation du temps, mais de manière si laborieuse dans l'excessif concassement tintinnabulant de rouages et spires poussifs, guère plus lestes qu'une couple de bovidés obsolètes foulant sous le soleil au zénith, qu'il est aisément constatable par tous que l'expérience i-machinaire renoue par delà ces grincements avec la grâce de la clepsydre ; il faut même dire pour être honnête que le chant supra-sphérique et numineux de ses composants, avec toute latitude introductive, thématique et conclusive laissée à la prise - qui génésiquement vraiment génère la modulation pulvérisante i-machinante -, dépasse en splendeur et fécondité l'ouvrage cristallin mais trop discret, monotone, de l'eau clepsydrale. nous concentrant maintenant sur les récents développements de la conscience holiste de l'humanité, nous voyons là, dans l'oeuvre rutilant devant nous, une libération du tréfonds pulsionnel jusqu'alors non explicite qui préside à l'expression des catégories esthétiques spécifiques dont en fait l'i-machinarité est la pointe extrême. ça pique. c'est bien la luxuriante et jouissive irruption i-machinaire, et rien d'autre, qui a permis l'apparition de symptômes comme celui-ci : "les rapports sexuels ont commencé / en mille neuf cent soixante-trois / (ce qui était plutôt tardif pour moi) / entre la fin de l'interdit Chatterley / et le premier 33 tours des Beatles" (High Windows, Philip Larkin, Farrar Straus et Giroux, New York, 1974). il n'y là nulle influence, nul montage maquignonesque de succès planétaire pour boys éventés ou autre puissance au front bas : des signes éloquents avaient déjà reflété la libération artistico-onirique i-machinale, comme dès 1957, cet hymne au réveil de la kundalini scandinave : Taenk hvis jeg var en cowboy's sweetheart (X8450, Immudico Productions), porté par l'organe sucré et plastique de Gitte Haenning. que cet effort quasi saxifrage de l'homme vers l'i-machination soit décisif, et désormais irrépressible, tout aujourd'hui nous le prouve à chaque instant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à personne. je ne sais absolument pas ce que j'entends par là", il aspire, c'est trop clair, à la divulgation de la littera i-machina. une autre illustration de la richesse débordante du dire i-machinaire est le point de doctrine esthétique relatif à l'appartenance ou non du-dit dire au surplasticisme post-positiviste (cf. le "schème desplasien"). contribuerai-je à l'avancée de cette question en postulant un nécessaire préterplasticisme, seul propre à ancrer syntropiquement le surplasticisme dans son Ur-tat ; sans la richesse vénérable et la densité chaleureuse de ce terroir conceptuel originaire, vaguant alors dangereusement comme une monade pompette, le surplasticisme post-positiviste court un léger risque gaussien de dépassement de son but, transgression dommageable de fait : comme nous en avertit sagacement Roger Munier, "qui trans-gresse dépasse, et par là jamais n'atteint" (Opus incertum, Deyrolle, 1995). à la condition de réaliser sympathiquement, avec la verdeur requise - verdeur gersoise, donc - cet enracinement préterplastique, le vecteur intellectuel surplasticique me semble disposé à l'expansion herméneutique i-machinaire collégiale que nous tentons tous et dont les premiers succès couvrent déjà v.n.a.t.r.c.?* d'une gloire étincelante. ces ajustements sont commandés lucidement par ce principe que l'ars i-machinans ne saurait être réduit, qualité qu'il partage avec le trop méconnu Doubitchou (c]) de Valentinus Lobster-Hulwicz, le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach. ce que je dis ici est très vrai. l'élément agissant du jeu i-machinaire quand à cet approfondisement épistémiologique de l'inscription conceptuelle holistique est celui-ci : la dimension fossile-futurible mirobolante du dit i-machineur en son entier, et de chaque i.-m.achine dès le lieu de son invention et à chaque instant de sa mise en oeuvre ultérieure. touchons un mot d'un autre enjeu contemporain, en narrant q
ez un signal à A.B.M.H.T.T.B.B. ! Car on voit venir du septentrion le malheur et un grand désastre. La belle et la délicate, je la détruis, la fille d'E.-M. P. ! Vers elle marchent des ignares avec leurs critiques, ils dressent des paroles autour d'elle, ils broutent chacun sa part. Préparez-vous à l'attaquer !" Monsieur l'Ether(minable), je vous attends ! Ma plume sera le glaive vengeur d'une génération surplastique qui foulera au pied les ossements de votre cuistrerie ! H.-M. D. *** -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Seven Hundred Acre Island, par Dark Harbour (Maine), 20 sept. 1995 v.n.a.t.r.c.?, E.-M. Pillequant, réponse à H.-M. Despladt ô jeune busaillon courroucé, il sied peu, sachez-le d'emblée, à l'élévation intellect-surconceptuelle où vous prétendez, de vagir si roguement et agiter vos petits poings de faquin de lettres comme le nourrisson moyen qu'occupe l'expectoration difficultueuse de son rot post-prandial, souci que pour se justifier d'en assommer son entourage, le poupin salopiot redoublerait de jalousie à l'ouïr du rot parfait émis avec aise, style et brio par le grand frère ou cousin mieux doué ou mieux luné ! tant il est vrai, comme a dit W.-C. Fields, que la différence entre les enfants et les adultes n'est guère que la taille de leurs jouets - ou de leurs rots, compléterai-je. cela étant, et l'affaire ainsi réglée, il convient malgré tout d'y revenir, pour discerner dans l'ire logorrhéique qui tord votre faciès et enlaidit votre plume déjà peu gracieuse, sa fine pointe, sa nature secrète et honteuse. ce travail me dégoûte assez, je l'avoue, mais bast !... premièrement, vindicatif herméneute, l'exercice de votre talent critique, et le privilège, que dis-je, le bonheur exhaustif de vous y livrer relativement à cet univers affriolant, débordant de promesses de renouveau esthétique que sont les i.-m.achines, la joie radieuse, et la reconnaissance spirituelle qu'un tel sort vous commandait de vouer à l'immense maître Otto von Strassenbach, et à v.n.a.t.r.c.?, cela ne vous suffit guère. il vous faut, non content d'être admis, vos qualités exorbitatives-jubilatoires dûment reconnues et sollicitées quant à leur fécondité discriminante-oraculaire, admis, dis-je, à produire la théorie et ses périodes où rendre compte du dire plastique-poïématique à l'oeuvre dans l'ars i-machinans, il vous faut par dessus le marché vous arroger la paternité de ces gentils et précieux symptômes fossiles-futuribles où s'ébrouent les virtualités de tout un génial cosmos : les adorables i.-m.achines. je suis obligé, à ce point, de fustiger extrêmeme
solu aux ailes creuses, dépassé, compassé, si j'ose dire. 3) Que la clef du 3) te fige, cagoule morte ! Rico da Halvarez 1995 *** -Mot d'ordre- Concassons jusqu'à ce q
te période d'études au collège Hoffmannstrattten, elles optent pour la peinture, dans laquelle elles excellent assez rapidement. De 1795 à 1804 elles peignent 15732 tableaux, dont 36 et 89 abstraits, que depuis cette période elles conservent jalousement dans leur atelier de Gdansk (un tableau, le premier abstrait, "Mille nymphes et dix mille skonks", a brûlé inexplicablement en 1919). Quelques déboires avec les autorités de leur land natal les propulsent en France où elles rédigent d'éblouissants articles sur la peinture de Titien, quelques traités scientifiques et métaphysiques, 54 symphonies et 32 concertos, ainsi que le premier morceau de rock and roll, "Jefferson cowboy" <../v-b2/notejeff.htm>. Elles résidèrent en France plus de quarante ans, pendant lesquels elles n'eurent aporétiquement moins que jamais le temps de s'ennuyer ! On leur doit le champagne rosé et la beauté <../v-b2/juliette.htm> de Pauline Récamier. En 1845 elles s'embarquent pour la Nouvelle-Zélande, accompagnées d'un alchimiste grec, Archangelopoulos Akrobates Sasfatis. elles y restent jusqu'en 1930. Personne ne sait ce qu'elles firent durant cette longue période. On les retrouve à Londres en août 1930, plus jeunes et belles que jamais. Elles y publient leurs annales politiques en trente volumes, un mythique livre de recettes ; c'est à Londres qu'elles tracent les grandes lignes de ce qui sera plus tard leur oeuvre maîtresse, v.n.a.t.r.c.?. Depuis cette date, elles passent le plus clair de leur t
énith, qu'il est aisément constatable par tous que l'expérience i-machinaire renoue par delà ces grincements avec la grâce de la clepsydre ; il faut même dire pour être honnête que le chant supra-sphérique et numineux de ses composants, avec toute latitude introductive, thématique et conclusive laissée à la prise - qui génésiquement vraiment génère la modulation pulvérisante i-machinante -, dépasse en splendeur et fécondité l'ouvrage cristallin mais trop discret, monotone, de l'eau clepsydrale. nous concentrant maintenant sur les récents développements de la conscience holiste de l'humanité, nous voyons là, dans l'oeuvre rutilant devant nous, une libération du tréfonds pulsionnel jusqu'alors non explicite qui préside à l'expression des catégories esthétiques spécifiques dont en fait l'i-machinarité est la pointe extrême. ça pique. c'est bien la luxuriante et jouissive irruption i-machinaire, et rien d'autre, qui a permis l'apparition de symptômes comme celui-ci : "les rapports sexuels ont commencé / en mille neuf cent soixante-trois / (ce qui était plutôt tardif pour moi) / entre la fin de l'interdit Chatterley / et le premier 33 tours des Beatles" (High Windows, Philip Larkin, Farrar Straus et Giroux, New York, 1974). il n'y là nulle influence, nul montage maquignonesque de succès planétaire pour boys éventés ou autre puissance au front bas : des signes éloquents avaient déjà reflété la libération artistico-onirique i-machinale, comme dès 1957, cet hymne au réveil de la kundalini scandinave : Taenk hvis jeg var en cowboy's sweetheart (X8450, Immudico Productions), porté par l'organe sucré et plastique de Gitte Haenning. que cet effort quasi saxifrage de l'homme vers l'i-machination soit décisif, et désormais irrépressible, tout aujourd'hui nous le prouve à chaque instant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à personne. je ne sais absolument pas ce que j'entends par là", il aspire, c'est trop clair, à la divulgation de la littera i-machina. une autre illustration de la richesse débordante du dire i-machinaire est le point de doctrine esthétique relatif à l'appartenance ou non du-dit dire au surplasticisme post-positiviste (cf. le "schème desplasien"). contribuerai-je à l'avancée de cette question en postulant un nécessaire préterplasticisme, seul propre à ancrer syntropiquement le surplasticisme dans son Ur-tat ; sans la richesse vénérable et la densité chaleureuse de ce terroir conceptuel originaire, vaguant alors dangereusement comme une monade pompette, le surplasticisme post-positiviste court un léger risque gaussien de dépassement de son but, transgression dommageable de fait : comme nous en avertit sagacement Roger Munier, "qui trans-gresse dépa
s et enfin la tri-phase impitoyablement candide, j'ai narré
evues de grande renommée, à commencer par la vôtre, Henri. Je consacrai mes nuits à commenter leur oeuvre, si sombre, si disparate. Je la fis éclore jour après jour. Je révélai leur oeuvre à mes deux disciples, pour ainsi dire. Or, tenez-vous bien, une section dissidente de v.n.a.t.r.c.?, la section t'.a.b.l.b.d'.a.:a.i., ose m'écrire avant-hier un torchon plus qu'une lettre, qui, le croiriez-vous, me tint à peu près ce langage : "... cher maître, dans sa grande mansuétude, notre vénéré Otto von S. vous adjoint la crèmes des critiques plasticivistes, à savoir Ether-Michel Pillequant. Veuillez recevoir, etc..." Comment, moi, le grand Hector-Marie Despladt, j'aurais besoin d'un adjoint pour commenter mes oeuvres ? Il me souvient d'une époque où je rencontrai cet E.-M. P. (comme éducation manuelle et pratique, notez-le). Figurez-vous quelque ladre de basse extraction, l'oeil torve, la bouche
i et pour eux, attendrissant et compétitif équivalent du chien d'aveugle, grâce aux efforts immenses et à l'abnégation insoupçonnée <../oldies/entree.htm> de v.n.a.t.r.c.? grâce à l'agilité de Ouhhpurdüzuù, son pécari de Picardie dédié avec implémentation d'un cerveau de chimpanzé garanti bio, nul doute qu'Hector-Marie Despladt ne nous livre d'ici encore moins que ça et même avant, depuis son actuelle résidence-sanatorium d'Okinawa (séjour suivi attentivement et payé intégralement par v.n.a.t.r.c.?, Otto y auront beaucoup insisté), sa dorénavant trop attendue dissertation elsaïque. Ether-Michel Pillequant *** ANNEXES & DISJECTA MEMBRA Top of Form 1 Bottom of Form 1 HISTOIRE VERIDIQUE DU MOUVEMENT v.n.a.t.r.c.? v.n.a.t.r.c.? : Acronyme pour "v.ous n.'a.vez t.oujours r.ien c.ompris ?". Mouvement artistique polymorphe. Organisation secrète réunissant un nombre considérable de personalités de l'art comme de la science, gens de la ville comme de la campagne. v.n.a.t.r.c.? fut, semble-t-il fondé à Bordeaux en 1993. Selon mon collègue et maître Kurt Blinis son apparition remonterait en fait à 1930, date du retour triomphal de l'illustre Otto von Strassenbach à Londres. De l'activité abondante de cette organisation caractérisée par une conception particulièrement pacifiste du terrorisme, il ne nous reste que quelques textes, tous datés de l'année 1994 sauf certains (ce qui explique en partie la confusion relative à la date de naissance de l'organisation ). Les textes qui vont vous être présentés ici ont tous été rédigés par un certain Caoua Serein, membre fantôme de l'organisation ; certaines similitudes dans le style de Caoua, avec la prose de Rico da Halvarez nous conduisent à penser qu'il s'agit en fait de la même personne. Karl Burnous, historien *** Article 1 du manifeste auto-articulé de v.n.a.t.r.c.? : | version 1.0 | : Activité artistique fantômatique éphémère surprenante ironique te