elles en ont plein les bottes, parfois, c'est loin quand même".
Otto von Strassenbach
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-Éléments biographiques Halvareziens recueillis par Hector-Marie Despladt-
Rico da Halvarez est le jeune artiste au centre d'un débat polémique qui trouve son origine dans les contradictions de l'intelligentsia portugaise.
Né en 1970, da Halvarez étonne ses amis et proches parents lorsqu'il critique ouvertement un défaut de structure évident dans deux sculptures de César. Il a à peine cinq ans. Il s'oriente délibérément vers des études artistiques dès l'âge de dix ans et fait la fierté de ses professeurs.
Puis, c'est la rencontre avec Heidegger et la pensée de la technique, réévaluée par Habermas. Subjugué, il quitte le domicile parental, au grand désespoir de sa pauvre mère qui trouvait que quatorze ans, c'est un peu tôt pour monter à Paris.
Mais da Halvarez s'égare. Il est trop jeune, et sa tentative bi-directionnelle, à savoir penser la technique dans l'art par un art de la technicité, aurait été vouée à l'échec s'il n'avait rencontré son aîné, Raphaëlo de Vicienti.
Hector-Marie Despladt
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-Vicientiens biographiques éléments par Hector-Marie Despladt recueillis-
Raphaëlo de Vicienti est le jeune artiste à l'origine d'une discussion contradictoire qui puise sa source dans les divers dogmes des cercles artistico-littéraires milanais.
Né en 1965, de Vicienti provoque l'admiration de son entourage lorsqu'il découvre avec délectation une faute logique de progression atonale dans un passage de Boulez. Il est âgé d'à peine six ans. Il se dirige volontairement vers des études musicales au grand contentement de ses maîtres. Puis c'est la découverte de Platon et du monde idéal, dévalué par Aristote. Tout ébaubi, il laisse derrière lui la maison familiale pour le bonheur de son père qui le trouvait trop extravagant pour un gamin de treize ans.
Son secret désir artistique, à savoir : rendre visible l'écart de l'objet véritable et idéal avec celui de sa représentation sensible n'arrive toutefois pas à voir le jour. Mais lorsqu'il rencontre Rico da Halvarez, c'est le déclic.
Travaillant inlassablement depuis plus de cinq ans, le résultat de leur dur labeur nous fut donné à voir dans les i.-m.achines <../imachine.html>.
Raphaëlo de Vicienti aurait été aperçu récemment par la nièce de Roland Afalistolec dans un meublé de Milan. Un scoop jaillira-t-il bientôt ? Et si elles s'en foutaient ?
Hector-Marie Despladt
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-Biographie de R da H & R de V d'après leur propre et passionnant récit d'après-boire (ils étaient tous deux très lucides, l'oeil juste un peu humide de nostalgie, peut-être), colligé par Éther-Michel Pillequant.-
Nos deux jeunes géniaux larrons, en fait, se sont toujours connus, depuis leur plus france entendre très précisément : ils sont nés à deux ans d'intervalle dans le même endroit, lieu tout à fait mystérieux et pourtant accessible puisque situé sur le territoire français. Lieu ouvert, que cependant les autorités de ce pays elles-mêmes malgré d'inlassables et furieuses recherches depuis soixante ans, n'ont toujours pas pu localiser plus précisément que dans l'une des vallées pyrénéennes entre Biarritz et Andorre...
C'est un camp autogéré de réfugiés anarchistes espagnols, qui purent dès le début échapper à la surveillance et aux camps officiels, et vivent encore aujourd'hui dans ce qu'ils nomment eux-mêmes la r.épublique a.narchiste des h.ommes l.ibres.
Les parents de Raphaëlo, d'origine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l.
Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées.
De là chez eux ce rêve d'une existence à la fois pélagique, originaire, cosmique et puissamment architecturée par le seul souci de sa folie la plus féconde ; de la aussi j'en suis sûr, éla conception primordiale, archologique, mirobolante <../non_aarrgghh_pas_l_indien.html> d'un propos artistique téléologique tel qu'à l'oeuvre à foison dans les i.-m.achines, où leur histoire se subsume et se consume pertinemment. v.n.a.t.r.c.? qui voit en eux ses plus turbulents et roboratifs rejetons, ses hussards, les soutient et les félicite, pensent-ils.
Je peux le leur confirmer, je m'en flatte, nous sommes fiers d'eux, elles-mêmes le premier d'ailleurs.
Ether-Michel Pillequant
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-Effigie.d'Hector-Marie Despladt par R.d.H.-
1962 : naissance d'Hector-Marie Despladt à Hobbart (Tasmanie), fils de Kasimir Despladt, pasteur anglican, et de Meredith Schnoll, membre influent du parti communiste local ;
1962-63 : Hector apprend à lire et écrire, parle l'hébreu le grec et le breton ;
1964 : drame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son amant Peedro Gonzales ;
1964-68 : Hector, peu affecté - en apparence - par le départ de sa mère, s'encloisonne dans l'abondante bibliothèque de Kasimir, n'apparaît plus qu'à l'heure des repas pendant lesquels il discute théologie avec son père très abattu ;
1968-73 : le prodigieux Hector accumule les connaissances les plus précieuses, auprès d'Otto devenu son précepteur et parrain ;
8/2/1981 : suite à la lecture d'un essai sur l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie (qu'on lui attribue parfois) Despladt disparaît mystérieusement ; on retrouve ses mots gravés à l'acide sur son bureau : "avant ou après la croix ?" ;
1992 : lettre de Sao Paulo adressée à E.-M. P. ;
8.9.1973 : naissance de la théorie surplasticiste. Otto enthousiasmé nomme Hector-Marie "exégète officiel" de v.n.a.t.r.c.?
1974-79 : le jeune prodige compose et publie chez Krazixwpletkov fils (v.n.a.t.r.c.Pletkov, Moskow) 19 ouvrages dont les plus connus : "De l'herméneutique post-positiviste : une percée ontologique et structuriale" (1/74), "Commentaires sur la morale de Berkeley" (4/74), "Catafalques espagnols" (poèmes, 2/75) ;
1980 (?) : rencontre avec Ether-Michel Pillequant. Les deux hommes s'affrontent au sujet de l'herméneutique la plus fiable à adopter pour une critique "efficace" du travail alors en gésine de Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti ;
1993 : lors du 1403e déménagement de l'administration périphérique de v.n.a.t.r.c.? Hector est retrouvé dans le
ouge, et d'une zone circulaire balisée au sol ; ce concept de piédestal repose un des axes de la pertinente (bien que souvent parfaitement inane) théorie esthérique d'Hector-Marie Despladt, le surplasticisme post-positiviste : la distancialité regardale (d.r.). Hector-Marie Despladt est clair sur un point crucial de l'évaluation judicative optimale à respecter lors du procès de sacralisation : "C'est à deux mètres quatorze que l'on s'approprie le mieux les intentions de l'artiste." Le regardeur devra donc absolument respecter cette distance-étalon, lorsqu'il aura posé une des trois sculptures sur le piédestal rouge. Ainsi, il pourra se faire une idée précise de l'intérêt de la réalisation plastique posée par lui, là, devant ses yeux.
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-le dispositif de vote (d.v.)-
Une fois la première sculpture (l'i.-m.achine rvb rouge) rangée dans sa b.n., le regardeur vote. Pour cela, il dispose de trois bulletins : un bulletin rouge pour "sacraliser", un bulletin vert pour "détruire", et un bleu pour "mépriser", qu'il déposera dans une urne rouge (elle recueille les suffrages pour la sculpture rouge), après s'être concerté dans un isoloir rouge. Le regardeur devra en suite recommencer les opérations précédentes (b.n. ; p.i. ; d.v.), il utilisera l'isoloir vert, mettra son bulletin dans l'urne verte, puis recommencera avec l'isoloir bleu, l'urne bleue. Le regardeur peut aussi laisser le hasard décider du sort de l'i.-m.achine rvb ; pour cela, il dispose de trois dés (un rouge, un vert, un bleu) portant sur leurs faces les résultats du vote (2 x s ; 2 x d ; 2 x m) ; le regardeur devra indiquer qu'il a laissé le hasard décider en cochant la case "vote H" prévue à cet effet sur les bulletins.
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-le crémachine-
Cet instrument servira éventuellement à détruire une/des sculpture(s). Il se compose d'un conteneur vert et d'une bouteille d'acide sulfurique.
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-les amnéchines-
Les amnéchines peuvent servir de cercueil aux i.-m.achines. Ce sont trois boîtes bleues confectionnées sur mesure : chaque i.-m.achine rvb a son amnéchine. On reconnaît à quelle i.-m.achine rvb correspond une amnéchine à une pastille de la couleur de l'i.-m.achine rvb qu'elle pourrait emprisonner si le public en décide ainsi. Les amnéchines sont destinées à être enterrées dans le désert de Gobi, dans un trou de 2,14 mètres de profondeur.
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LE PROTOCOLE DE VOTE
Vu les différents principes sus-énoncés, et conformément à la clause de non-validation du vote ; compte tenu du pourcentage exprimé de "votes H", nous appliquerons le protocole suivant :
-34% au moins de votes "sacraliser", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : vente de la sculpture à un musée d'art comtemporain.
-34% au moins de votes "détruire", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : destruction publique de la sculpture (crémachine).
-34% au moins de votes "mépriser", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : mise en bière de la sculpture (amnéchine), puis enterrement de celle-ci dans le désert de gobi (cf. plus haut).
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CONSIGNES DESTINEES AU REGARDEUR LE JOUR DU VOTE
1. Visionner en entier le document du simulateur ; 2. enfiler une blouse rouge, posée sur un portemanteau rouge ; 3. se diriger vers la b.n. rouge ; 4. ouvrir la b.n. rouge ; 5. à l'intérieur de la b.n. rouge, prendre la sculpture (i.-m.achine rvb) ; 6. avec l'i.-m.achine rvb sous le bras, se diriger vers le p.e. ; 7. poser l'i.-m.achine rvb rouge sur le piédestal rouge ; 8. se positionner conformément au principe de distancialité regardale ; 9. après contemplation, reposer l'i.-m.achine rvb dans sa b.n., la blouse, sur son portemanteau ; 10. fermer la b.n. ; 11. se diriger vers le d.v. ; 12. prendre trois bulletins, ou jetter le dé rouge et cocher la case vote H du bulletin correspondant au choix hasardeux ; 13. s'isoler dans l'isoloir rouge ; 14. mettre le bulletin de vote dans l'urne rouge ; 15. renouveler les opérations 1., 2., 3., 4., 5., 6., 7., 8., 9., 10., 11., 12., 13., 14., avec blouse verte, b.n. verte i.-m.achine rvb verte, urne verte ou dé vert, puis blouse bleue, etc.
Rico da Halvarez 1998/2001
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CHAPITRE XII Où Ether-Michel Pillequant nous livre son exégèse fondamentale elsaïque.
-la glose de la glyptique est d'atteindre à la gloire ou les conditions de possibilité d'un art contemporain authentique, tel que le réalise l'e.xpérience i.-m.achinante r.vbiste e.lsaïque, expliquées aux enfants.-
*** « et je ne vois pas comment je pourrai facilement me tromper sur ce point » (George Berkeley, essai pour une nouvelle théorie de la vision, Dublin, 1709)
commencer autrement que par un détour ? il y a tant à redresser et Otto nous bottent au train. affirmer donc tout soudain que les i.-m.achines - nos petites chéries depuis des lustres - constituent dans l'éclat sensible (ek-phanestanein) de l'écralorit la force subversive du second et troisième terme dans la matière de leur écrin, elles y instillent et y sont « la matière comme texture, (...), et même comme texte, lieu des traces, des empreintes, des vestiges (in le s.ubtilissime p.rofond k.onkaténeur (s.p.k.) J.-M. Pontévia, tout a peut-être commencé par la beauté, écrits sur l'art et pensées détachées, 2e éd., t.II, p.48, note 1, W. Blake & Co, Bordeaux, 1995).
traces, empreintes, vestiges du résistant, du posé-là, du machinal-machinique dans l'irradiante chair non-charnelle catoblépanique du texte devenu écralorit*, * note : écralorit : matière non-matérielle, électronisée, du texte en régime hypertextuel, se manifestant sous des modes visibles, audibles, i-nédits. cf. sur ce point « l'écralorit posé comme c.oncept c.ommunicationnel p.oly-o.pératoire, ou de l'orécralité en tant que catégorie refondatrice de lalangue (en son acception méta-culturelle) et de tout mode d'expression : fossile-futuriblarité durable du « parler » humain », par Bituur Esztreym, philologue de v.n.a.t.r.c.?, thèse, à paraître, soutenue le 11 mars 2009 à l'a.cadémie i.-m.achinante e.lsaïque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa. <http://www.goacom.com>
vertigineux et vertébral vestige du métatexte dans le texte, les i.-m.achines sont l'écueil et l'amer de la navigation, le sub-critère limé de la navigabilité. elles sont ce qui donne à l'écralorit comme i-texte, nouvelle forme e-matérielle du texte, sa solidité, son espièglerie, sa persistance climatérique psycho-intellectuelle, bref, ça intrigue... le présent texte s'enorgueillit d'être la première masse doctrinale orécralisée.
nous l'allons mieux faire sentir en illustrant les recès dogmatiques les plus indécis de l'e.l.s.a., e.xpérience de l.ocalisation du s.acré en a.rt, laquelle apparemment obnubilé par les jouissives contraintes logiques que lui impose le code r.v.b./s.d.m. <formrvb.html>, ne rechigne pas à s'épancher, nonobstant les rituelles et ergognomiques démolitions à quoi nous assistons chaque jour depuis notre fenêtre, à s'épancher, disai-je, en « proéties » ( c] RdH&EMP) du genre de celle-ci : on peut informer le public concerné qu'en régime elsaïque encore bien plus, les i.-m.achines sont dans tous les sens et toutes les positions : « des créatures ductiles et mimétiques, susceptibles de donner le change aux humains, empruntant nos habitudes et notre allure, mais sans ressentir nos émotions ni partager notre philosophie, jamais tout à fait à l'aise dans notre atmosphère, encore moins dans notre société, au contraire ne s'y introduisant ou n'en disparaissant que par les points nourriciers et par les filons dont Fargue avait eu l'intuition. (...) voyageurs lointains, radicalement incompatibles avec notre espèce, pour ainsi dire incompatibles par ontonomase. (...) proviennent d'une autre planète, d'un univers parallèle, éventuellement non-physique ; ils pourraient fort bien, selon moi, avoir été fabriqués, à partir de tissus mixtes
premier hypertexte intégral de l'histoire poétique du net <../canal-hy/g0.htm >.
Beate-Hainar Milweakie
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-Biographie officielle d'Ahmed Lorange-
(Retirée des archives n° 145 877 AZ chapitre 3 paragraphe 8 alinéa 2 modifié ter, entreposées au Castel du Saint-Sulpice à Reykjavik, traduites du moldo-turc en 2000 / 2001 par H.M.D).
1954 : Naissance du petit Ahmed Lorange à Toronto, fils de Sigmund Von Blastapopoulos, éminent géo-philologue ; & d'Oriabel Canto, cantatrice de classe mondiale remarquée - entre autres - par Michel Drucker pour son interprétation impeccable du répertoire classique de java péruvienne médiévale.
1959 : Après de brillantes études d'anthropologie sumérienne, le petit Ahmed s'apprête à étudier un peu de droit romain (dans la langue) en préparant de front une licence de philologie et une maîtrise de gladiateur. Mais le choc est trop rude, car, âgé d'à peine cinq ans, il échoue à la soutenance de sa maîtrise : il n'a pu vaincre que cinq lions et a dû s'incliner devant Mastar Y Bastonos, la brute épaisse que nous connaissons bien.
1960-1974 : Ecoeuré par la pusillanimité de l'Evêque d'Arcachon, le petit Ahmed fait ses adieux à son père et à sa mère. Cette dernière, éplorée, trouva la force de composer un chant d'adieu pour son fils, musique sublime qui deviendra plus tard la bande son du film "Brave Heart", c'est vous dire que c'était puissant. Durant ces 14 années, Ahmed deviendra nomade, historien, musicien, astrophysicien et tarologue. Il
rticles sur la peinture de Titien, quelqu
la pointe extrême. ça pique. c'est bien la luxuriante et jouissive irruption i-machinaire, et rien d'autre, qui a permis l'apparition de symptômes comme celui-ci : "les rapports sexuels ont commencé / en mille neuf cent soixante-trois / (ce qui était plutôt tardif pour moi) / entre la fin de l'interdit Chatterley / et le premier 33 tours des Beatles" (High Windows, Philip Larkin, Farrar Straus et Giroux, New York, 1974). il n'y là nulle influence, nul montage maquignonesque de succès planétaire pour boys éventés ou autre puissance au front bas : des signes éloquents avaient déjà reflété la libération artistico-onirique i-machinale, comme dès 1957, cet hymne au réveil de la kundalini scandinave : Taenk hvis jeg var en cowboy's sweetheart (X8450, Immudico Productions), porté par l'organe sucré et plastique de Gitte Haenning.
que cet effort quasi saxifrage de l'homme vers l'i-machination soit décisif, et désormais irrépressible, tout aujourd'hui nous le prouve à chaque instant ; quand Eric Weismann déclare : "il faut aujourd'hui une littérature qui donne aux gens ce que moi-même, je n'ose jamais réclamer à personne. je ne sais absolument pas ce que j'entends par là", il aspire, c'est trop clair, à la divulgation de la littera i-machina.
une autre illustration de la richesse débordante du dire i-machinaire est le point de doctrine esthétique relatif à l'appartenance ou non du-dit dire au surplasticisme post-positiviste (cf. le "schème desplasien"). contribuerai-je à l'avancée de cette question en postulant un nécessaire préterplasticisme, seul propre à ancrer syntropiquement le surplasticisme dans son Ur-tat ; sans la richesse vénérable et la densité chaleureuse de ce terroir conceptuel originaire, vaguant alors dangereusement comme une monade pompette, le surplasticisme post-positiviste court un léger risque gaussien de dépassement de son but, transgression dommageable de fait : comme nous en avertit sagacement Roger Munier, "qui trans-gresse dépasse, et par là jamais n'atteint" (Opus incertum, Deyrolle, 1995). à la condition de réaliser sympathiquement, avec la verdeur requise - verdeur gersoise, donc - cet enracinement préterplastique, le vecteur intellectuel surplasticique me semble disposé à l'expansion herméneutique i-machinaire collégiale que nous tentons tous et dont les premiers succès couvrent déjà v.n.a.t.r.c.?* d'une gloire étincelante. ces ajustements sont commandés lucidement par ce principe que l'ars i-machinans ne saurait être réduit, qualité qu'il partage avec le trop méconnu Doubitchou (c]) de Valentinus Lobster-Hulwicz, le grand disciple morave d'Otto von Strassenbach. ce que je dis ici est très vrai. l'élément agissant du jeu i-machinaire quand à cet approfondisement épistémiologique de l'inscription conceptuelle holistique est celui-ci : la dimension fossile-futurible mirobolante du dit i-machineur en son entier, et de chaque i.-m.achine dès le lieu de son invention et à chaque instant de sa mise en oeuvre ultérieure.
touchons un mot d'un autre enjeu contemporain, en narrant quelle sapide conjonction vint tout récemment encore apporter confirmation surérogatoire de la pertinence i-machinaire : je veux parler de la rencontre de Rico da Halvarez et Raphaëlo de Vicienti avec Astrée Galbiatta, où nous vîmes se dévoiler spontanément la compacte constellation matériale du plâtre des socles d'invention i-machinée et du béton anti-virtuel de la génération nouvelle d'agrégats (cf. g.n.a.p.b.l.) : tout ceci rend l'art le meilleur et ses tenants les plus vifs hautement conductibles, et nous réjouit. développant ses vertus apocalyptiques, il y a l'aspect éthéré, domanial et grenu de l'i.-m.achine considérée en tant qu'unité onto-téléologique, et son aspect séminal, imprévisible et fond
Lorange-
(Retirée des archives n° 145 877 AZ chapitre 3 paragraphe 8 alinéa 2 modifié ter, entreposées au Castel du Saint-Sulpice à Reykjavik, traduites du moldo-turc en 2000 / 2001 par H.M.D).
1954 : Naissance du petit Ahmed Lorange à Toronto, fils de Sigmund Von Blastapopoulos, éminent géo-philologue ; & d'Oriabel Canto, cantatrice de classe mondiale remarquée - entre autres - par Michel Drucker pour son interprétation impeccable du répertoire classique de java péruvienne médiévale.
1959 : Après de brillantes études d'anthropologie sumérienne, le petit Ahmed s'apprête à étudier un peu de droit romain (dans la langue) en préparant de front une licence de philologie et une maîtrise de gladiateur. Mais le choc est trop rude, car, âgé d'à peine cinq ans, il échoue à la soutenance de sa maîtrise : il n'a pu vaincre que cinq lions et a dû s'incliner devant Mastar Y Bastonos, la brute épaisse que nous connaissons bien.
1960-1974 : Ecoeuré par la pusillanimité de l'Evêque d'Arcachon, le petit Ahmed fait ses adieux à son père et à sa mère. Cette dernière, éplorée, trouva la force de composer un chant d'adieu pour son fils, musique sublime qui deviendra plus tard la bande son du film "Brave Heart", c'est vous dire que c'était puissant. Durant ces 14 années, Ahmed deviendra nomade, historien, musicien, astrophysicien et tarologue. Il fut le maître de guitare de Steve Vai, Malmsteen et Satriani qu'il propulsa devant les projecteurs. Lui refusa toujours la gloire, même en tant que parolier de Brassens. Mais son grand projet vit enfin le jour : en 1973, dans les sous-sols de son Sanctus secret situé à Offelstaädt en Nouvelle Germanie, il mit au point enfin la machine à remonter le temps. Seul problème : l'énergie dont il avait besoin se trouvait en orbite autour de Jupiter.
1974-1975 : Engagé comme pilote à la
d"une ode dithyrambique.
f de vous y livrer relativement à cet univers affriolant, débordant de promesses de renouveau esthétique que sont les i.-m.achines, la joie radieuse, et la reconnaissance spirituelle qu'un tel sort vous commandait de vouer à l'immense maître Otto von Strassenbach, et à v.n.a.t.r.c.?, cela ne vous suffit guère. il vous faut, non content d'être admis, vos qualités exorbitatives-jubilatoires dûment reconnues et sollicitées quant à leur fécondité discriminante
u humide de nostalgie, peut-être), colligé par Éther-Michel Pillequant.-
Nos deux jeunes géniaux larrons, en fait, se sont toujours connus, depuis leur plus france entendre très précisément : ils sont nés à deux ans d'intervalle dans le même endroit, lieu tout à fait mystérieux et pourtant accessible puisque situé sur le territoire français. Lieu ouvert, que cependant les autorités de ce pays elles-mêmes malgré d'inlassables et furieuses recherches depuis soixante ans, n'ont toujours pas pu localiser plus précisément que dans l'une des vallées pyrénéennes entre Biarritz et Andorre...
C'est un camp autogéré de réfugiés anarchistes espagnols, qui purent dès le début échapper à la surveillance et aux camps officiels, et vivent encore aujourd'hui dans ce qu'ils nomment eux-mêmes la r.épublique a.narchiste des h.ommes l.ibres.
Les parents de Raphaëlo, d'origine italo-istrienne, descendants d'une illustre famille princière, et ceux de Rico, d'origine lusitanienne pour son père, balto-croate pour sa mère, de familles de guerriers et d'artistes, avaient rejoint les rangs des Brigades internationales, et restèrent par idéal avec leurs frères asturiens et catalans, qui forment l'essentiel de la population de la r.a.h.l.
Rico & Raphaëlo reçurent de leur parents et leurs amis une éducation très complète, littéraire, artistique, scientifique et politique, vivant au contact de la nature; ce qui leur plaisait le plus là-bas était les fugues qu'ils faisaient tous les deux ensemble pour monter au plus haut, au plus fou, au contact le plus direct avec la roche nue, la chair des montagnes, la musique des oligo-éléments et des vents si typique des sommets des Pyrénées.
De là chez eux ce rêve d'une existence à